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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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L’agriculture est et reste l’unique alternative à la ressource pétrolière qui enregistre actuellement une chute sensible. Cette réalité est connue de tous, mais ce secteur peine à se hausser à la place qui lui revient de droit. Des experts et des responsables dans le domaine ont tenté, hier, d’expliquer les raisons de ce retard et les problèmes auxquels sont confrontés les agriculteurs, lors d’une rencontre-débat organisée par la commission parlementaire de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement de l’APN sur la problématique de l’agriculture en tant qu’alternative incontournable à la ressource pétrolière. Akli Moussouni, expert en agriculture, a été très critique à l’égard du pouvoir qui n’a pas su investir dans ce secteur porteur. Pour lui, l’agriculture doit être le leitmotiv de la diversification de l’économie en dehors des hydrocarbures. Mais pour cela, il faudrait avoir, selon l’expert, une vision à long terme qui permettrait aux pouvoirs publics de construire une stratégie et d’élaborer un programme précis. Malheureusement, ce n’est pas le cas chez nous. Le secteur, explique encore M. Moussouni, fonctionne avec une configuration des plus archaïques et de surcroît de manière traditionnelle. «Comment, avec un tel schéma, demander aux agriculteurs d’atteindre la perfection ? Cela relève quasiment de la mission impossible», tranche le conférencier. Evoquant les insuffisances du secteur, l’orateur fait remarquer que les agriculteurs ne reçoivent pas l’appui de l’Etat pour accélérer la production et ne sont nullement organisés en filières pour répondre, en cas de besoin, à des objectifs bien définis ; en outre, ils n’ont jamais été sollicités pour participer au développement du pays ou répondre à un besoin économique. «Si l’on n’organise pas le secteur et qu’on ne fasse pas appel aux agriculteurs, comment voulez-vous que cette catégorie contribue à sortir le pays de la crise ?» se sont interrogés des participants à cette rencontre. Et de proposer la prise en charge urgente de ce secteur en traçant une vision à long terme pour qu’il devienne un producteur de richesses au lieu d’être une charge pour l’Etat. Pour cet expert, la politique agricole doit avoir comme axe de développement la sécurité alimentaire qui se concrétisera en se basant sur notre potentiel de production. Mohamed Alioui, secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), a fait part que des discussions sont engagées avec les parties concernées afin d’élaborer des textes de loi conformes à la réalité du terrain et aux besoins des agriculteurs. Il revendique la révision de la loi régissant les Chambres d’agriculture, l’accélération de la mise en application des politiques agricoles, l’amélioration du soutien financier aux agriculteurs, la réhabilitation de la Caisse nationale de mutualité agricole. M. Alioui a également suggéré la prise en charge de la production lorsqu’elle est importante, la protection du secteur de la concurrence déloyale et que la sécheresse soit considérée comme catastrophe naturelle.

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Le staff dirigeant du laboratoire pharmaceutique privé Biopharm a annoncé, hier, le lancement officiel de l’opération de souscription à l’offre publique de vente de ses actions à partir de Ghardaïa, ultime étape de sa campagne d’information menée depuis quelques semaines à travers plusieurs régions du pays. Des notables, des chefs d’entreprise et des responsables locaux, à leur tête le wali Azzedine Mecheri, ont été conviés à une rencontre qui a permis à l’assistance de découvrir le processus d’introduction du groupe privé à la Bourse. Une introduction qualifiée par Kamel Ameur, directeur général adjoint de Biopharm, de «nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise», en ce sens qu’elle permettra d’élargir son actionnariat, de s’inscrire dans la durée et d’assurer, ainsi, sa pérennité. Pour convaincre les potentiels souscripteurs et saisir «l’opportunité que représente l’action Biopharm», tous les atouts que présente le laboratoire ont été exposés et les performances expliquées, chiffres à l’appui. Outre le fait que le groupe évolue dans un secteur en perpétuelle croissance, la dépense algérienne en médicaments, appelée à croître dans les années à venir, constitue en soi une assurance de rentabilité pour un placement dans ce secteur. Les prévisions des bureaux d’études, auxquels le groupe se réfère, parlent d’un marché pharmaceutique algérien estimé à 374 milliards de dinars en 2014, mais qui devrait croître pour atteindre 587 milliards de dinars en 2019. Pour illustrer les performances de l’entreprise — classée parmi les 500 plus importantes d’Afrique —, les responsables du groupe ont réitéré les chiffres reflétant les bons résultats financiers et de production réalisés ces dernières années : un chiffre d’affaires, pour les 9 premiers mois de 2015, de 37,2 milliards de dinars ; un bénéfice net de 3,5 milliards de dinars ; une production de 30 millions d’unités par an et des parts de marché de 13%. Son réseau de distribution, le plus performant du secteur, permet d’approvisionner les officines trois fois par jour et, dans les endroits les plus reculés, au moins une fois par jour. L’activité export, entamée déjà vers certains pays africains voisins dont le Mali, le Niger, la Mauritanie et, prochainement, le Yémen, devra se renforcer grâce à l’obtention par le laboratoire, en 2015, d’un certificat de conformité aux bonnes pratiques de fabrication délivré par l’Agence française de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM), puisque les produits Biopharm sont désormais autorisés à la commercialisation en France et en Europe. Quant aux perspectives, le groupe privé met en avant son intention d’augmenter sa capacité de production à 40 millions d’unités, pour l’année en cours, et de développer une vingtaine de nouveaux produits. Des projets de partenariat — outre celui conclu récemment avec le géant du médicament indien Cipla pour la production de la gamme respiratoire — sont également en cours de négociation, affirment les responsables du groupe. Ces derniers n’ont pas manqué d’appeler les investisseurs potentiels à saisir l’opportunité de cette introduction en Bourse qui «garantira une plus grande transparence dans la gouvernance de l’entreprise».

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