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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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La compagnie pétrolière nationale Sonatrach a attribué des contrats de fourniture de tubes de forage à quatre entreprises étrangères, a rapporté, avant-hier, l’agence britannique Reuters citant un document du groupe algérien. Le montant global des contrats est de 880 millions de dollars. Les entreprises citées dans le document de Sonatrach, daté du 21 février, sont CCC Machinery d’Allemagne, la société néerlandaise Van Leeuwen, Marubeni-Itochu du Japon et Vallourec Tubes de France. La liste des fournisseurs étrangers de produits et services pétroliers et gaziers agréés sera élargie, précise un haut responsable de Sonatrach cité par Reuters. Les revenus pétroliers de l’Algérie,  troisième producteur africain, ont baissé de 70% en moins de deux ans, conséquence de la baisse drastique des prix du pétrole qui a débuté à la mi-2014. Face à cette situation, les autorités entendent augmenter la production de pétrole et de gaz pour soutenir les exportations et satisfaire la demande locale croissante. Mais les compagnies pétrolières étrangères sont rétives à soumissionner pour les projets de Sonatrach. Le PDG du groupe, Amine Mazouzi, a indiqué jeudi dernier que l’Algérie était décidée à s’ouvrir à tous les opérateurs et à élargir la compétition internationale dans les appels d’offres. «Nous  exhortons les compagnies étrangères à soumissionner aux appels d’offres internationaux», a-t-il lancé. Vice-président de l’Entreprise nationale des canalisations, filiale de Sonatrach, Arabi Bey Slimane a annoncé que la maison-mère allait investir 3,2 milliards de dollars sur quatre ans pour augmenter les capacités du réseau de canalisations et pouvoir commercialiser le surplus de gaz provenant de la production des champs nouveaux et existants. Le groupe énergétique public estime qu’il n’aura pas de difficulté, en termes de financements, à mettre en œuvre son programme de développement.  

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C’est un livre pamphlétaire que vient de signer le vétéran et vaillant militant des droits de l’homme Ali Yahia Abdennour. Un réquisitoire contre le régime politique instauré par la violence depuis l’indépendance, où il réserve la part belle au règne de Bouteflika et le charge du désastre national. Pour ce militant dont l’engagement vient de loin – du mouvement indépendantiste –, le système politique algérien s’appelle «dictature». Il fait la démonstration d’abord par son histoire d’opposant au pouvoir. Une histoire faite de privations, de persécution et de brimades. «Le système politique, les pouvoirs qui se sont succédé, la sécurité militaire et le Département du renseignement et de la sécurité ont fait de moi un ennemi de l’intérieur, soumis à plusieurs arrestations, à une résidence surveillée à Ouargla, au contrôle du courrier, aux écoutes téléphoniques et la privation de nombreux droits, même celui d’être propriétaire d’un appartement que j’occupe depuis l’été 1962. Militant des droits de l’homme qui ne sont pas protégés mais quotidiennement bafoués, j’entends garder une totale liberté d’esprit, de réflexion et d’expression», entame-t-il son livre de 100 pages. Au cœur de ce système politique, l’armée occupe une place centrale. C’est elle qui fait et défait les Présidents, soutient l’auteur. «Les militaires, maîtres du pays, s’en remettent à des technocrates pour appliquer les grandes lignes de leur politique. Trois Présidents ont été portés au pouvoir par l’armée, Ben Bella, Chadli et Zeroual», rappelle celui dont le destin se confond avec le combat démocratique en Algérie. Et Bouteflika ? La même règle a été respectée, mais pour la briser en bout de course. «Bouteflika a régné comme un monarque de droit divin», assène M. Ali Yahia dans le chapitre réservé au locataire d’El Mouradia. A l’opposé des trois Présidents cités déposés ou démis, Bouteflika réussit l’inverse. «Un Président, qui dispose d’un pouvoir démesuré confinant à la monarchie, où tout dépend de lui et de lui seul, n’est pas au service de l’Algérie, c’est l’Algérie qui est à son service», vilipende celui qui avait dirigé l’UGTA après l’assassinat de Aïssat Idir. «Bouteflika a écarté les uns après les autres les décideurs de l’armée et du DRS en particulier, qui l’ont hissé au sommet de l’Etat et l’ont fait roi. Il est à la fois le chef de l’Etat, président du FLN, commandant en chef de l’armée, il règne et gouverne à la fois…» Et pour illustrer l’omnipotence du pouvoir de Bouteflika, l’auteur de la Lettre ouverte écrit : «Du narcissisme du Président a débordé la griserie du pouvoir. Plaire à la Présidence est devenu la préoccupation majeure de l’administration et des clans du pouvoir ; le virus de la servitude n’a épargné aucun corps de l’Etat. Le pouvoir sollicite une approbation totale et sans réserve de sa politique qui organise la tyrannie et encense l’injustice en utilisant le chantage.» Opposant historique, Ali Yahia Abdennour passe au scanner le règne de Bouteflika. Corruption chronique, situation économique désastreuse, restriction des libertés, impasse politique sont les chapitres sombres du bilan de l’actuel Président que dresse M. Ali Yahia. Face à ce tableau peu reluisant, l’auteur de ce livre-manifeste convie les Algériens à faire dans la résistance et ne pas «rester spectateurs d’une crise qui perdure».   C’est autour des valeurs de liberté, de citoyenneté, d’égalité des sexes, de diversité culturelle, de défense des droits de l’homme, d’officialisation réelle de tamazight, d’autonomie régionale que doivent se structurer les combats d’aujourd’hui, préconise Ali Yahia Abdennour. Fil conducteur, le mot liberté est le marqueur du livre comme il a été celui de la vie et de l’engagement de M. Ali Yahia. «Liberté ! Ce sera mon dernier mot», achève-t-il son pamphlet qui sort aujourd’hui en librairie.  A 95 ans, le combat de ce natif de Michelet n’a pas pris une ride. Du Mouvement national en passant par la terrible guerre d’indépendance à la résistance à la dictature avec ses conséquences fâcheuses politiques et personnelles, ce long combat a forgé chez celui qui incarne la défense des droits de l’homme une âme d’éternel résistant. «Infatigable militant des droits de l’homme, contestataire à la fraîcheur juvénile, maître Ali Yahia reste, à 95 ans, d’une incroyable lucidité», écrit Arezki Aït Larbi, qui dirige les éditions Koukou qui publient la Lettre ouverte au système politique.  

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