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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Un détachement combiné de GGF et de militaires, relevant de la 4e Région militaire, a neutralisé, dans la nuit de jeudi à vendredi dans la commune de Guemmar, à 16 km au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya d’El Oued, trois terroristes. Qualifiés de dangereux, ces criminels ont été identifiés suite à une filature de plusieurs semaines. Il s’agit de l’émir A. Kamel dit Abderahmane qui a rallié, en 1994, les groupes terroristes au sud-est du pays ; C. Thamer dit El Abbes et A. Abdelhak, confirme le ministère de la Défense nationale. Qualitative, cette opération l’est à plus d’un titre puisqu’elle a permis de récupérer un arsenal de guerre, dont 6 systèmes de missiles antiaériens de type Stinger, 20 pistolets-mitrailleurs de type kalachnikov, 3 lance-roquettes RPG-7, 2 fusils-mitrailleurs RPK, 2 fusils à lunette, 2 pistolets automatiques. Les munitions sont aussi importantes que l’armement en question : 16 roquettes pour RPG-7, 4 grenades, 2 ceintures explosives, 383 balles de différents calibres, 97 chargeurs de munitions ont été également saisis. Dans le véhicule tout-terrain qui transportait ces terroristes, ont été découverts deux paires de jumelles, deux appareils GPS, des téléphones portables et autres objets hétéroclites. C’est grâce à un travail de renseignement très poussé que les services de sécurité ont pu mettre hors d’état de nuire ce dangereux groupe. Selon des sources militaires sur place, ces terroristes étaient déjà pris en filature depuis plusieurs semaines dans la région de Oued Souf, frontalière à l’est avec la Tunisie. Selon des témoins oculaires, il était 21h lorsqu’un véhicule 4x4 transportant les trois terroristes fait son apparition. Auparavant, une embuscade avait été tendue par les forces combinées qui ont surpris ce groupe par des tirs nourris, les mettant tous hors d’état de nuire. Lors de la récupération des cadavres, un arsenal de guerre a été découvert dans la benne du véhicule, soigneusement couvert par une bâche. L’opération a été effectuée dans un quartier populaire. A la question relative à l’origine de cet arsenal, notamment les systèmes de missiles antiaériens de type Stinger, des sources militaires écartent qu’«ils soient introduits depuis la Libye» confirmant que «jusqu’à 2010, il n’y a aucune trace, dans le registre de transferts d’armes des Nations unies, de vente de ce système par les Américains à l’armée d’El Gueddafi. Si l’enquête confirme leur origine depuis la Libye, cela peut être expliqué uniquement par une transaction clandestine ou un don des pays ayant participé à l’élimination du président libyen». A rappeler qu’en octobre 2013, les ratissages réguliers des forces sécuritaires ont permis la découverte d’une importante cache d’armes. Située à 200 km du site gazier de Tiguentourine, elle contenait une centaine de missiles sol-air, plus de 500 Manpad (portable air-defense system) et autres lance-roquettes RPG et grenades. A ce moment-là, il a été formellement démenti que cet arsenal ait été puisé des réserves de l’ancien dictateur. Paradoxalement, en 2012, des équipes d’experts militaires français, britanniques et américains avaient découvert et sécurisé environ 5000 Manpad et leurs composants. Ainsi, avec cette inquiétante découverte conjuguée aux troubles sécuritaires que connaissent actuellement la Libye et la Tunisie, l’état-major de l’armée doit redoubler de vigilance dans les régions frontalières du Sud-Est algérien, dont El Oued est la porte. Pour mémoire, le 25 novembre 1991, la commune de Guemmar avait subi la première attaque terroriste armée des années 1990. Il y avait eu 25 morts, 3 militaires et 22 terroristes. En 2008, 7 gendarmes relevant du 15e Groupement des garde-frontières (GGF) stationné à Guemmar avaient été la cible d’une embuscade meurtrière.

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Trois jeunes chômeurs d’Oum El Bouaghi comparaîtront devant le juge le 17 mars prochain, suite à leur participation à un sit-in de protestation en décembre dernier.  Les mis en causes,  Derbal Mohamed, Kerram Djamel Eddine et Fethi Zerdani, sont militants au sein du Comité national de défense des droits des chômeurs (Cnddc). Ils sont poursuivis pour attroupement non armé à atteinte à l’ordre public. « Il y avait plus d’une centaine de manifestants qui ont pris part à ce sit-in pacifique mais seuls les membres de notre Comité sont poursuivis en justice », a signalé Nawfel Chekaoui, coordinateur général de la Cnddc, dans une déclaration à Elwatan.com. Les protestataires ont « réclamé pacifiquement leurs droits au travail et à des lots de terrains ». « Nous préparons un rassemblement devant le tribunal d’Oum El Bouaghi le jour du procès, pour soutenir nos frères », a annoncé Nawfel Chekaoui. L’activiste dénonce une « escalade des atteintes contre les militants de la Cnddc menée par les pouvoir publics, en utilisant la justice ». Il a cité, à titre d’exemples, les poursuites judiciaires engagées contre des membres du Comité à Bir El Ater (Tébessa), Bouira, Skikda et à Tamanrasset. Selon des témoins, le sit-in tenu en décembre dernier devant le siège de la wilaya d’Oum El Bouaghi a été « violement » dispersé par les forces de sécurité. Fethi Zerdani, l’une des victimes de cette intervention musclée des forces de l’ordre, a adressé une lettre aux hautes autorités pour demander l’ouverture d’ « une enquête sur la violence policière » dans cette wilaya de l’est du pays.   

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