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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
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France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les policiers de la sureté de daïra de Tizgirt sise à 37 Km au nord de la ville de Tizi Ouzou ont ouvert le feu, ce dimanche vers 1h du matin sur un véhicule qui a tenté de forcer un barrage à la sortie ouest de la ville.   Selon des sources sécuritaires locales, « les occupants du véhicule de type Fiat Uno ont refusé d’obtempérer aux policiers qui leurs ont ordonné de s’arrêter ». Les policiers ont « ouvert le feu sur le véhicule qui fonçait sur le barrage » ajoute la même source. L’un des deux occupants du véhicule a été touché par les balles, « il se trouve actuellement au CHU Neddir Mohamed à Tizi Ouzou » conclut notre source. Contacté par El Watan, la sureté de la wilaya de Tizi Ouzou confirme « que les policiers ont ouvert le feu sur le véhicule qui a refusé d’obtempérer aux ordre des agents et qu’une enquête est ouverte afin d’identifier les deux individus et de déterminer les causes de cet acte ».  

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Vendredi à Béchar, des habitants ont attaqué des migrants subsahariens. Le bilan provisoire serait d’une centaine de blessés.   Plusieurs dizaines de migrants subsahariens ont été blessés vendredi à proximité du quartier de l'OPGI, à Béchar, a-t-on appris de sources locales et de migrants qui ont tenté de prévenir les autorités et les médias. Il était 11h quand les premiers heurts ont commencé. Des dizaines d'individus masqués ont jeté des cailloux sur des migrants. «Nous avons vu des hommes masqués se rapprocher, puis ils nous ont attaqués avec des pierres. Nous n'avions pas d'autres choix que de répliquer. Quelques instants plus tard, ils sont revenus plus nombreux avec des armes blanches et des épées et nous ont, une foiss de plus, attaqués violemment». Un communiqué de la ligue algérienne des droits de l’homme, aile Salah Dabouz, rendu public avant-hier met l’accent sur le «décès d’un migrant et plus de 40 blessés enregistrés dans la wilaya de Béchar suite à de violents affrontement entre eux et la population locale» et évoque aussi «des policiers qui protègent les habitants durant les événements». Les migrants ont tenté de joindre la police par téléphone mais selon l’un d’eux, arrivé en Algérie depuis quelques mois, «Dès qu'ils nous entendaient parler en français ils coupaient, ça s’est répété plusieurs fois. Je ne comprends pas cette réaction. Pourquoi attaquer sans vérifier avec les autorités, et prendre pour cible tout le monde?! Pour nous attaquer, les gens trouvent toujours de bonnes excuses», affirme-t-il. «Les gens nous évitent, les enfants d'ici ne s'approchent jamais de nous et vont souvent se cacher quand ils croisent un migrant, pourtant la population de Béchar se compose de personnes à la peau claire et à la peau noire», en ajoutant «La police a fini par arriver et a jeté du gaz lacrymogène. Nous devions sortir de chez nous parce qu'il était impossible de respirer. Nous avions que nos mouchoirs imbibés d’eau pour éviter le malaise». Accusation infondée Un autre migrant pense que cette attaque a été causée par l’endroit occupé par les migrants. «Un ancien marché abandonné par la population et qui est devenu un lieu où on se drogue et où on trouve de l’alcool. Depuis que nous somme là, on dérange et ils ne s'y aventurent presque plus. Je crois que c'est pour cette raison qu'ils nous font des problèmes», dit-il. Un autre migrant témoigne qu'il y a eu plus de 83 blessés. «La majorité sont Camerounais, Maliens et Libériens.» Selon des témoins sur place, «certains habitants de Béchar ont attaqué les migrants accusant l’un d’entre eux d’avoir tenté de violer une petite fille de 9 ans». Une accusation pour l’instant infondée.   Selon Maître Salah Dabouz, le président de la ligue algérienne des droits de l’homme, «Cette attaque est une atteinte aux droits de l’homme. Nous sommes scandalisés par le comportement des pouvoirs publics, car ce n’est pas la première fois que les migrants subissent de telles attaques. C’est le même scénario que les événements d’Ouargla. Il y a eu des morts et l’État a tout caché». En s’appuyant sur l’opération de rapatriement lancée par le gouvernement en 2014 qui a pour but de renvoyer les migrants dans leurs pays d’origine, l’avocat insiste : «Nous soupçonnons que c’est une manœuvre des autorités afin de pousser les migrants à rentrer chez eux après l’échec de l’opération de rapatriement déclenchée par le gouvernement en instrumentalisant le Croissant rouge Algérien qui dérive de sa mission principale». Déplacés vers Oran Plusieurs sources sur place évoquent le décès d’un nouveau né, mort étouffé par les gaz lacrymogène lancés par la police. Nous avons essayé de confirmer cela auprès des autorités sanitaires, mais personne n’a voulu répondre à nos questions. Hier, en début d'après midi les autorités locales ont dépêché des bus pour y mettre les migrants et les déplacer vers Oran et Adrar afin de calmer ​la colère de la population. Des migrants blessés ont été emmenés au commissariat hier. On leur a demandé «de quitter le territoire de Béchar». Ils ont été conduits à la gare routière aujourd'hui. «Je ne suis pas sur place et ne suis pas au courant de ce que s’est passé à Bechar», nous a déclaré le chargé de communication de la sureté de la wilaya de Béchar. «J'ai vu deux caméramans filmer toute la scène, j'ai proposé mon témoignage à des journalistes mais ils ont refusé», affirme un migrant sur place. Sur les chaines privées, un reportage a été consacré à l'affaire. On y voit un témoin qui se présente en tant comme le père de la fillette qui a «failli» être violée par un migrant. «Ma fille a évité de justesse une agression sexuelle. c'est une femme qui l'a sauvée», assure-t-il. D'autres témoins se sont succédé au micro du journaliste mais aucun migrant n'a apporté sa version. Alors que la campagne transmaghrébine contre le racisme a été lancée le 21 mars par des associations des quatre pays du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie) des heurts ont confirmé que le racisme est bien une réalité en Algérie.

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