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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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«On vit aujourd’hui dans la peur qu’un autre accident se reproduise.» Mohamed, la vingtaine, originaire de Bouira, est étudiant en 2e année à l’Ecole préparatoire des sciences techniques de Tlemcen (EPST). Tlemcen de notre envoyé Pour lui comme pour les autres étudiants de l’école, impossible d’oublier l’explosion survenue le 20 mai dernier dans le restaurant de la cité universitaire Abdelmadjid Bekhti, suite à une fuite de gaz. Bilan : 9 personnes tuées et 32 blessées. «Nous avons vu nos camarades périr. Cela n’a pas été facile de l’accepter», ajoute-t-il, avant que son camarade, Amine, intervienne. «Moi, je suis arrivé après l’explosion. Je faisais sortir les corps de mes amis des décombres, ce qui me traumatise encore aujourd’hui.» Depuis, le directeur des œuvres universitaires a été condamné à un an de prison ferme. Le directeur de la cité et le responsable de la maintenance ont écopé, quant à eux, de 18 mois de prison. Mais rien ne change vraiment. Dans les cités universitaires de Tlemcen, il n’y a pas eu que des fuites de gaz. Plusieurs fois dans le réfectoire de la cité universitaire Abdelmadjid Bekhti, des incendies se seraient déclarés, de selon ses habitués. Une personne a même failli y perdre la vie. Aveuglette «L’année dernière, il y a eu également plusieurs cas d’intoxication alimentaire. Le manque de contrôle donne l’occasion à certains de nous fourguer des produits périmés», assure Mohamed. Certains étudiant s’emportent : «Comme cela arrivait fréquemment, nous avions signalé une fuite de gaz quinze jours avant l’explosion. Des ‘‘spécialistes’’ venaient les réparer n’importe comment, sans aller au fond du problème», révèle Zoheir, anxieux. Des sources proches de la direction des œuvres universitaires affirment que le budget ayant été alloué à la réparation de toute la cité universitaire Abdelmadjid Bekhti n’a pas été entièrement dépensé pour le projet auquel il était dévolu. «Où est passé le budget qu’a perçu l’ancien directeur ? Ce budget était destiné à la restauration de toute la cité dont la tuyauterie, les réseaux d’installation, la peinture… Mais on n’a vu que la nouvelle peinture !» Juste après le drame, le président Bouteflika a ordonné aux autorités d’ouvrir une  enquête. Une délégation de spécialistes, dont des ingénieurs, a été dépêchée sur les lieux afin d’inspecter les onze cités universitaires de la wilaya. «Les ingénieurs, qui étaient venus, n’avaient même pas un plan de la cité universitaire !, précise Walid, ironique. Ils travaillaient à l’aveuglette.» Ce dernier, originaire de Tipasa, affirme que lui et ses camarades d’Alger ne seraient jamais venus à Tlemcen si cette école n’était pas réputée pour la qualité des études qu’elle dispense. Mansoura 4  Aujourd’hui, ils se retrouvent ici contre leur gré. «On est obligés d’y rester. Il faut savoir que l’EPST de Tlemcen est classée parmi les meilleures écoles de l’Afrique du Nord», affirme-t-il. Après l’explosion, les étudiants de l’EPST, qui résidaient dans cette cité universitaire, aujourd’hui en restauration, ont été transférés dans une nouvelle cité, à El Mansoura 4. Cigarette à la main, ils déplorent les «conditions lamentables» dans lesquelles ils vivent. «Nous avons commencé l’année universitaire par une grève. Les autorités locales voulaient nous transférer vers une très vieille cité, comme celle de Abdelmadjid Bekhti. Nous refusons, de peur que le même scénario ne se reproduise. On ne veut pas revivre un tel cauchemar», répète Mohamed. Les étudiants de cette nouvelle cité, inaugurée cette année, racontent avoir vécu dans des conditions «critiques» pendant plusieurs semaines. «Je n’ai pas pu supporter ! Du coup, je suis retourné chez moi à Bouira, s’emporte-t-il. Ils se foutaient de nous ! Il n’y avait rien dans cette cité, ni restaurant ni douche… Nous étions, à chaque fois, obligés de nous doucher et manger dehors.» Le directeur de cette école a refusé de répondre à nos questions....

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