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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le départ d’un chef militaire qui a pesé de son poids sur le pays durant un quart de siècle, est de nature à soulager les Algériens. Mais cela reste insuffisant. L'Algérie a besoin, pour mieux respirer, que l’autre clan quitte lui aussi la scène.  L’énigmatique patron du DRS, le général de corps d’armée, Mohamed Mediène dit Toufik, est « admis à la retraite ». Bouteflika a désigné le général Athmane Tartag chef du DRS, a annoncé la présidence, aujourd’hui dimanche. Les analyses évoquant une guerre pour le pouvoir opposant le clan des Bouteflika à celui du DRS, semblent cohérentes. Ce limogeage vient couronner un long travail de démantèlement du DRS, le puissant appareil de renseignement que dirigeait Toufik depuis 25 années. Plusieurs de ses services avait été rattachés à l’état-major de l’armée et, récemment, l’une de ses figures de proue, le général Hassen, a été mis en prison. Du côté des officiels, on récuse la thèse du conflit entre les « décideurs ». Ouyahia, directeur de cabinet de la présidence, a avancé, hier, que les changements opérés au sein du DRS et de l’institution militaire sont « naturels ». Une manière pour lui, peut-être, de préparer l’annonce du limogeage de Toufik, donné auparavant comme « fatigué » et « vieillissant ». Plus loin, certaines sources, ont avancé que le désormais ex-chef du DRS a demandé à être remplacé. Seulement, il se trouve que ces raisons liées à l’âge et à l’état de santé, s’appliquent parfaitement sur le cas Abdelaziz Bouteflika, sérieusement affecté par un AVC en 2013. Depuis, il ne parle plus et se déplace sur un fauteuil roulant. Les images diffusées par la télévision de l’Etat ne laissent pas le moindre doute quant à sa capacité à diriger le pays. Par conséquent, une partie de la société et de la classe politique algérienne est persuadée que Bouteflika ne gouverne pas et ne décide de rien. Cette hypothèse suggère que la guerre déclarée au DRS - depuis la fameuse charge du chef du FLN contre Toufik, en février 2014- est l’œuvre de l’entourage du président malade. Le frère cadet du président, Saïd, et le chef de l’état-major de l’armée, Ahmed Gaid Salah, seraient, dit-on, les principaux bénéficiaires de cette « guerre » qui n’a pas révélé tous se secrets. Enfin, indépendamment du bien-fondé de telle ou telle version, le départ d’un chef militaire, qui a pesé de son poids sur le pays durant un quart de siècle, est de nature à soulager les Algériens. Mais cela reste insuffisant. L’autre clan, qui semble avoir gagné la bataille, doit aussi quitter la scène, avant qu’il ne soit trop tard.        

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