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L a ville de Tichy, à une dizaine de kilomètres à l’est de Béjaïa, accueille depuis hier la deuxième phase des travaux des Rencontres algéro-françaises organisés conjointement par les associations Etoile culturelle d’Akbou, chef de file du réseau algérien de la fondation Anna Lindh de dialogue entre les cultures, et Cités unies France, qui préside le réseau des villes et collectivités françaises. L’ouverture de l’activité, placée sous le thème «L’action locale pour et avec les jeunes», a été faite, solennellement, jeudi au Théâtre régional de Béjaïa (TRB), par le wali, Ouled Salah Zitouni. Etaient présents pas moins de 160 participants venus de 8 pays dont des représentants du mouvement associatif d’Etats du Maghreb et d’Orient comme le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et le Liban, aux côtés de représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports et du réseau NADA ainsi que des autorités locales.  Mouloud Salhi, président de l’association Etoile culturelle d’Akbou, a entamé sa communication par une description succincte de la relation entre jeunesse et pouvoirs publics en Algérie et la frustration qu’expriment les jeunes par la violence, en l’absence d’un cadre où ils peuvent participer à la vie de leur communauté aux côtés des acteurs des institutions. Il a souhaité, dans ce sens, «voir la création de conseils de jeunes qui travailleraient de concert avec les autorités locales. Mieux, faire de ces conseils une partie intégrante des assemblées locales pour que la voix des jeunes soit écoutée». Car, dit-il, la situation actuelle dans laquelle évoluent les Algériens «fait naître chez les jeunes un sentiment de frustration et de reniement de la chose publique, qui s’exprime par toute forme de violence et d’extrémisme». Pour cause, «aucun programme spécifique ni aucune prise en charge adéquate ne sont prodigués aux jeunes par les pouvoirs publics, ni par les élus locaux ni même par la société civile pour assurer un meilleur développement psychosocial», ajoute-t-il. Pour l’organisateur, ces rencontres algéro-françaises sont le cadre idéal pour y remédier car c’est dans cet esprit-là que cet événement a été conçu. Jean Toussaint, représentant de l’ambassade de France en Algérie, a énuméré les obstacles auxquels font face les associations, en soulignant la particularité de ce projet. Il a déclaré que «l’originalité de ce programme, qui est cofinancé par l’Agence française de développement, est qu’il est  piloté non pas par ses bailleurs, mais par les bénéficiaires et les partenaires territoriaux». Mais afin d’enclencher une dynamique collective capable d’influer sur les politiques publiques, il faudra, d’après le diplomate, surmonter certaines difficultés. Les associations sont confrontées à plusieurs sortes d’obstacles. «Un problème culturel d’abord, parce que ce n’est pas toujours facile de travailler entre associations avec la question de leadership... En deuxième lieu, la jeunesse relève de plusieurs secteurs de l’Etat dont les compétences manquent souvent d’articulation entre elles, chaque institution a sa propre logique et développe ses propres dispositifs et, enfin, les restrictions budgétaires qui provoquent parfois des attitudes défensives et de repli», explique-t-il. Pour donner aux associations plus d’impact et de durabilité et à l’action publique envers la jeunesse plus de cohérence, plus de transversalité et d’efficacité, ajoute-t-il, il faut que tous les acteurs mettent la main dans la main. Georges Morin, président du groupe pays Algérie de l’association Cités unies France, a décliné le programme de cette rencontre qui vise à chercher des mécanismes pour impliquer la jeunesse, à travers le mouvement associatif, dans la gouvernance. Il a indiqué que «cette rencontre sera suivie, fin octobre 2015, de deux journées qui seront consacrées au développement industriel et technologique et une autre au développement durable, au palais du Luxembourg (Sénat) à Paris». Cette rencontre de Béjaïa se veut, selon l’orateur, «une étape pour la préparation des troisièmes Rencontres algéro-françaises des maires et présidents de collectivités territoriales qui se tiendront à Alger au cours du premier semestre 2016». M. Morin a rappelé au passage que les premières rencontres entre associations et représentants des institutions des deux pays avaient eu lieu à Alger en octobre 1999 et les deuxièmes à Paris, en octobre 2004. La délégation française, forte d’une quarantaine de personnes, regroupe des élus et des fonctionnaires territoriaux ainsi que des membres de conseils de jeunes et d’associations. Les débats, au cours des travaux des quatre ateliers, qui se tiennent à l’hôtel Club Alloui de Tichy jusqu’à aujourd’hui, abordent des problématiques liées aux métiers de l’animation qui devraient favoriser le concept de la prise en charge de  l’«accompagnement jeunesse» à la place d’«encadrement des jeunes», l’accès de cette frange de la société aux produits culturels et à l’art, notamment, face à l’enclavement de certaines régions, le manque de mobilité et l’absence, ou le dysfonctionnement de certains dispositifs publics. Les participants se penchent également sur l’épineux problème du chômage qui affecte les deux pays et tentent de trouver des mécanismes à même de faciliter l’entrée des jeunes sur le marché de l’emploi, face à des dispositifs qui ont montré leurs limites et enfin, la participation et l’engagement des jeunes dans le développement local. Des thématiques à examiner et qui déboucheront, à la fin des travaux, sur des recommandations.

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