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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le général à la retraite Athmane Tartag est le nouvel homme fort des services de renseignement algériens. Depuis hier, il est le nouveau patron du DRS. Athmane Tartag est né au début des années 1950 dans la région de Constantine. Après une licence de géographie obtenue à l’université de Constantine, il répond à l’appel lancé dans les années 1972 par le président Boumediène, qui souhaitait voir les jeunes licenciés rejoindre l’ANP. Recruté par la Sécurité militaire (l’ancêtre du DRS) en 1972, alors qu’il est encore étudiant, Athmane Tartag  se voit confier, en 1978, la gestion du bureau de sécurité d’Oum El Bouaghi, puis en 1981 celui de Jijel. Ce n’est qu’en 1985 que le jeune officier des services de renseignement est affecté à Alger pour prendre en charge le bureau de sécurité de la wilaya. Il est relevé de ses fonctions et connaît sa première traversée du désert, qui durera une année, avant de se voir confier la garnison d’Alger.  A la faveur de la restructuration de la Direction centrale de la Sécurité militaire (DCSM) qui deviendra la Direction centrale de sécurité de l’armée (DCSA), il est installé comme directeur régional pour la 5e Région militaire. Dans les années 1990, il est rappelé à Alger pour être nommé sous-directeur de l’opérationnel à la DCSA. C’est à cette période que le «bombardier» Tartag se fait connaître pendant la lutte antiterroriste, dont il sera l’un des principaux acteurs. Farouchement «éradicateur», Tartag va payer les accords passés lors des négociations entre les Services de sécurité et les éléments de l’AIS. Il sera durant cinq ans placardisé (1999-2005) dans une structure panafricaine, loin de la campagne pour la réconciliation qui battait son plein à Alger.  Ironie de l’histoire, c’est le général-major Mohamed Mediène qui le rappellera auprès de lui en qualité de conseiller, avant de l’installer à la tête de la Direction de la sécurité intérieure (DSI), suite à la mise à la retraite du général Abdelkader Kherfi, dit Ahmed. Devenu le n°2 du DRS, il a assuré de fait le commandement de l’intervention militaire lors de l’attaque terroriste du site gazier d’In Amenas, en janvier 2013, qui a fait une trentaine de morts parmi les otages étrangers. Mis à la retraite en juillet 2014, on le disait en froid avec le patron du DRS. Il sera de nouveau rappelé par le Président pour occuper un poste de conseiller à El Mouradia.

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