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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Alors que frapper un élève en  guise de sanction est une pratique assez courante et même tolérée  par certains parents, cette dernière est tout simplement interdite et son acteur peut être puni en cas de dénonciation. « Deux décrets interdisent de frapper un enfant ni l’enseignent ni le chef d’établissement n’a le droit de toucher un enfant », a déclaré,  ce mardi,  sur les ondes de la radio chaine 3, Nedjadi Msseguem, inspecteur général au  ministère de l’Education Nationale en réponse aux actes de violences signalés ci et là. Et d’ajouter que « toute personne qui entraverait le règlement subirait les conséquences disciplinaires prévues ». M.Msseguem se réjouit de l’existence d’ une certaine prise de conscience de la part des parents, des inspecteurs et  de chefs d’établissements et rejette l’idée selon laquelle la violence dans le milieu scolaire soit banalisée. Le ministère s’attelle, selon lui, à l’établissement d’un programme de formation et de sensibilisation à  travers les formations  lancées à partir de ce mois de septembre et des réunions périodiques avec les directeurs de l’éducation et des inspecteurs,  précise-t-il.   « Les primes de scolarité relèvent des daïras » Devant aider les enfants issus de familles nécessiteuses à faire une rentrée scolaire plus ou moins convenable, la prime de scolarité tarde une nouvelle fois à être attribué aux concernés en dépit de toutes les promesses faites par le ministère de tutelle il y  a quelques mois. Le ministère par la voix de son inspecteur général s’en lave les mains et accuse les dairas de ne pas finaliser les listes des nécessiteux à temps. « «  Effectivement cette prime de scolarité qui traine est un problème. La procédure d’élaboration des listes est complexe. Au niveau de la daïra il y a toute une commission. Il y a un tas de problèmes qui fait que cette scolarité est souvent retardée dans sa remise aux nécessiteux »,  et d’ajouter « cette prime est indépendante du ministère de l’éducation je vous ai dit que c’est une commission de daïra présidée par le chef de daïra qui élabore la liste ». Une commission conjointe entre le ministère de l’Education et l’Intérieur est entrain d’étudier, selon lui,  les problèmes qui se posent au niveau des établissements scolaires, notamment cette prime de scolarité.

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