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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Zine Cherfaoui d’El Watan et Hadda Hazem, directrice de la publication du quotidien arabophone El Fedjr, ont rejoint hier Alger par un vol spécial d’Air Algérie. La compagnie nationale avait affrété un avion pour récupérer son équipage bloqué sur place, et a proposé de rapatrier les journalistes qui désiraient quitter le Burkina Faso.  Ainsi des journalistes de plusieurs, nationalités ont pu également quitter le Burkina. La soixantaine d’hommes des médias, venus d’Europe et d’Afrique pour assister au Festival international pour la liberté d’expression de la presse, ne sont pas près d’oublier leur mésaventure. Invités par le Centre national de presse Norbert Zongo  —du nom du directeur de publication de L’Indépendant assassiné en 1998 à la suite d’une enquête qu’il menait sur la mort mystérieuse de David Ouedraogo, le chauffeur de François Comparé, frère du président burkinabé Blaise Compaoré — ils devaient assister à une série de conférences qui auraient dû se tenir sur trois jours. Mais dès mercredi après-midi, des membres du Régiment de sécurité présidentielle ont séquestré le Président par intérim, le Premier ministre et deux ministres du Burkina Faso. Les militaires putschistes ont ensuite annoncé à la Télévision nationale la destitution du Président, la dissolution des institutions de transition et la création, en remplacement, d’un Conseil national de la démocratie (CND), présidé par Gilbert Diendéré. Le CND  a également décidé d’instaurer un couvre-feu et de fermer les frontières. Cela a contraint les organisateurs d’annuler le reste des rencontres au moment où les premiers coups de feu se faisaient entendre dans les rues de Ouagadougou. «Cela a été compliqué de pouvoir continuer les travaux dès lors que des coups de feu retentissaient dans la rue, raconte Zine Cherfaoui, d’autant que le couvre-feu a été décrété et des barricades dressées dans certains quartiers.» Le groupe, qui est resté coincé à l’hôtel, a vécu des moments d’intenses frayeurs quand des tirs à l’arme automatique ont retenti tout près de l’hôtel. «Même si nous n’avions reçu aucune menace directe, nous étions inquiets, reconnaît le journaliste d’El Watan. Nous ne savions pas combien de temps devait durer la fermeture de l’espace terrestre et aérien, décidé par la junte militaire qui venait de prendre le pouvoir.» Les journalistes algériens ont pu, durant cette épreuve, bénéficier du soutien de l’ambassadeur d’Algérie au Burkina Faso qui a, à plusieurs reprises, pris contact avec eux pour s’enquérir de leur situation. «Dès le début du conflit, l’ambassadeur d’Algérie a demandé après nous. Il nous a été d’une grande aide et a tout fait pour qu’on prenne le premier vol dès la réouverture de l’espace aérien», a déclaré Zine Cherfaoui.  

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