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Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
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Dans moins d’une semaine, quelque 650 000 élèves sont appelés à rejoindre les centres de formation professionnelle à travers le territoire national. A cette occasion, le ministre de tutelle, Mohamed Mebarki, a affiché, lors de son passage hier matin sur les ondes de la Chaîne 3 dans le cadre de l’émission «l’Invité de la rédaction», sa volonté de relancer le bac professionnel : «Complètement différent de la formation dispensée dans nos 1200 centres, l’enseignement professionnel est dispensé au sein des écoles. Le relancer permettra de prendre en charge les filières techniques au sein des écoles et ressusciter les spécialités professionnelles qui n’existent plus depuis près 6 à 7 ans suite à la réforme du système de l’éducation.» Et d’annoncer que le projet de relance de ce type d’enseignement sera bientôt entre les mains du gouvernement. Pour M. Mebarki, l’enseignement professionnel contribuera à intégrer 30 à 40% des élèves les moins doués dans l’enseignement général, mais qui pourraient apporter un immense plus au monde professionnel. Il pourrait aussi, selon les propos du premier responsable du secteur, sauver ces jeunes de la déperdition scolaire et les motiver à travers des activités techniques et manuelles. Même s’il défend farouchement ce projet, le ministre dénonce le problème de l’orientation et surtout l’absence de possibilité de poursuivre des études supérieures professionnelles à l’université après obtention du bac. Ces deux problèmes sont les raisons de l’absence d’engouement pour l’enseignement professionnel. Concernant le méga-problème du manque de main-d’œuvre qualifiée, M. Mebarki explique que cela n’a rien à voir avec la disponibilité des spécialités ou des places pédagogiques : «Nous avons sur le territoire national quelque 1200 centres de formation professionnelle où sont dispensées 442 spécialités. Ce nombre est suffisant pour répondre aux besoins du marché en matière de main-d’œuvre qualifiée. Les causes de ce manque sont en premier lieu la mentalité des jeunes, qui montrent un véritable dédain pour ces spécialités, peu valorisantes à leurs yeux. Leur rejet augmente s’ils surestiment le degré de pénibilité de certaines spécialités. Cela s’ajoute à d’autres facteurs d’ordre sociétal.» Des spécialités boudées Le ministre donne l’exemple de la spécialité plomberie, dont les professionnels dans ce domaine sont rares : «Sur les 1200 CFP ouverts à travers le territoire national, la moitié dispensent des formations en plomberie. Au moment où nous devrions recevoir au minimum 20 élèves par groupe, nous n’en recevons que 6. Cela démontre réellement le manque d’intérêt des jeunes pour cette spécialité, de même que toutes les autres spécialités semblables.» Le ministre s’est, tout de même, montré optimiste quant à l’avenir de ces formations professionnelles dont les apprentis trouvent des places dans le monde du travail après une période de 3 à 6 mois au maximum. Rappelons que près de 500 000 élèves se retrouvant à la rue chaque année  pourraient trouver des débouchés grâce à l’enseignement et à la formation professionnels. La formation professionnelle pour les diplômés universitaires Trouver un plombier, un électricien ou un maçon de nos jours est une mission des plus difficiles. Cette crise de main-d’œuvre s’accentue à l’approche des grands événements tels que le mois de Ramadhan ou la saison estivale, quand les familles envisagent des travaux. Conscients de cette crise, certains jeunes, détenteurs de diplômes universitaires mais qui peinent à trouver un emploi, ont choisi une nouvelle option : la formation professionnelle. D’après le directeur de la formation professionnelle de la wilaya d’Alger, plusieurs jeunes diplômés universitaires se sont inscrits dans les CFP de la capitale pour suivre des formations de plombier et d’électricien. Selon notre interlocuteur, ils intègrent les CFP pour obtenir un diplôme professionnel à présenter dans le cadre d’un projet financé par l’Ansej. Ils se forment, lancent des microentreprises et recrutent les jeunes apprentis qui étaient avec eux dans le centre. D’après plusieurs expériences, celle de Samir, 28 ans et propriétaire d’une entreprise de travaux de maison, entre autres l’électricité et la plomberie, ces jeunes travaillent mieux avec leurs diplômes professionnels qu’avec celui obtenu à l’université. Des histoires de réussite à valoriser, à saluer et à généraliser.  

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