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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Les producteurs de lait menacent d’investir la rue et de cesser définitivement leurs livraisons aux laiteries. La raison ? Les transformateurs, publics et privés, ne veulent pas faire d’effort dans le but d’augmenter le prix d’achat du lait cru. Lors d’une rencontre marathon qui s’est tenue dimanche à Boufarik (Blida), les représentants des éleveurs et ceux des transformateurs se sont séparés sans aucun accord. Pis, aux producteurs qui demandent de gagner plus, les transformateurs, qui achètent le lait à 35 DA le litre, proposent de donner… 2 DA de plus. Ce que les producteurs rejettent. «Nous réclamons un prix de 75 DA», indique Rabah Ouguemat, représentant des éleveurs de la wilaya de Tizi Ouzou, une des régions les plus pourvoyeuses en lait cru. Le représentant des éleveurs fait savoir que les fellahs ne peuvent plus attendre. Une réunion de la dernière chance est prévue pour le 29 septembre. Passé ce délai, les producteurs menacent de ne plus alimenter les laiteries algériennes en lait cru. Il faut dire que cela fait longtemps que les producteurs de lait tirent la sonnette d’alarme. Alors que le prix de l’aliment du bétail atteint des cimes – jusqu’à 7000 DA le quintal pour certains aliments – le prix du lait, lui, n’a pas bougé. Les éleveurs perçoivent 35 DA des transformateurs et 12 DA comme subvention de l’Etat. Ce qui donne un prix du litre à 47 DA. Loin du prix de revient, que des agriculteurs situent entre 65 et 75 DA. Car, en plus de l’aliment, les éleveurs ont besoin d’eau potable et d’une main-d’œuvre de plus en plus exigeante. L’Algérie a importé, durant l’année 2014, l’équivalent de 2 milliards de dollars de poudre de lait, selon les statistiques publiées par l’Office interprofessionnel de lait (ONIL). Cela représente près de 75% des besoins nationaux en produits laitiers. Cet aliment de première nécessité est fortement subventionné par l’Etat, puisque le sachet de lait est toujours cédé à 25 DA. Une aubaine pour beaucoup de transformateurs (laiteries) qui profitent de la situation pour fabriquer d’autres produits.  Sétif, Tizi Ouzou et Batna sont les wilayas qui produisent du lait de vache. Un produit fourni aux laiteries privées et publiques. Ce n’est pas la première fois que les producteurs de lait protestent. En juin dernier, des agriculteurs de certaines wilayas ont organisé des sit-in de protestation contre la baisse du prix du lait. Ils ont istribué ce produit gratuitement aux citoyens. A noter que lors de la rencontre de dimanche, les représentants du ministère de l’Agriculture et ceux de l’ONIL se sont limités à prendre des notes.  
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