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Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
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C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le prix du pétrole va «certainement» rester au même niveau en 2016, voire en 2017 sur les marchés internationaux, selon les prévisions de Abdelmadjid Attar, ancien ministre et ex-président-directeur général de Sonatrach. Ce qui annonce de sombres perspectives pour l’Algérie, dont l’économie dépend exclusivement des exportations d’hydrocarbures. «La durée pendant laquelle les prix sont restés en dessous de 50 ou 60 dollars est assez importante. On constate que la reprise ne va pas être facile. Lors de la crise de 2008, quand les prix ont baissé à moins de 40 dollars, ils ont mis deux ans pour remonter. Et à l’époque, la production américaine de gaz et huiles de schiste n’existait pas encore. Il y a aussi l’Iran qui va arriver sur le marché. Ce qui fait que ça va prendre du temps pour que les prix reprennent un niveau plus au moins acceptable, pratiquement autour de 70-75 dollars», expliquait hier l’ancien PDG de Sonatrach, invité de la Radio nationale, en imputant la chute des prix à l’essoufflement de l’économie mondiale.  «Il y a une crise énergétique dans le monde occidental. Les gens consomment de moins en moins. L’Europe a importé 35% de moins de gaz naturel en 2014», a-t-il avancé. Pour l’année 2015, l’Algérie devrait encore perdre 35 milliards de dollars des recettes en devises en raison de la baisse brutale des cours de brut, qui ont perdu plus de la moitié de leur valeur depuis juin 2014. Autre conséquence fâcheuse : les réserves de change «ont commencé à fondre petit à petit» depuis fin 2014, au même titre que les ressources du Fonds de régulation des recettes, a ajouté l’invité de la Radio. Plus inquiétant encore, le déclin des recettes pétrolières intervient dans un contexte local défavorable qui est celui du boom de la consommation interne en énergie. «Sur la plan énergétique, le problème qu’on a en Algérie, c’est la consommation intérieure. Le taux d’augmentation de la consommation intérieure du point de vue gaz, électricité et carburant, est globalement en train d’augmenter beaucoup plus rapidement que les capacités d’augmentation de nos réserves. C’est-à-dire tout ce qu’on peut produire en plus dans les années à venir et tout ce qu’on peut découvrir probablement vont à peine couvrir l’augmentation de la consommation intérieure. Cela fait qu’il ne faut pas compter sur les exportations d’hydrocarbures. Il faut aller chercher des solutions dans les autres secteurs», a affirmé Abdelmadjid Attar, en mettant en garde contre la tentation de vouloir pomper plus d’hydrocarbures, comme l’a préconisé l’actuel ministre de l’Energie. «On peut produire plus ! Mais qu’est-ce que cela va changer ? Produire plus, c’est contribuer à faire baisser les prix sur la scène internationale et tout simplement mettre en danger les réserves qui existent dans les gisements et diminuer les réserves récupérables ultimes», dit-il. L’alternative demeure, à ses yeux, dans le développement des énergies renouvelable. Cela dit, le programme gouvernemental, qui prévoit de produire 25% de l’électricité d’ici 2030, a enregistré «beaucoup de retard» impossible à rattraper en raison de la crise. Pour l’ancien PDG de Sonatrach, la crise économique actuelle est assimilable avec celle des années 1986. «Les motifs, les craintes et les conséquences sont pareils. Je considère que c’est une aubaine. Il ne faudrait surtout pas oublier les raisons ou les dangers de la situation et prendre des décisions courageuses», a-t-il suggéré, relevant que «la solution» réside dans la diversification de l’économie et des opérateurs économiques. «L’avenir, ce n’est plus le pétrole ! A mon avis, les ressources actuelles en hydrocarbures, il faut les préserver pour les générations à venir et surtout pour assurer la sécurité énergétique», a plaidé l’expert.

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