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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Trois personnalités — un ancien général de l’ANP, Hocine Benhadid, un ancien ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, et l’homme d’affaires Issad Rebrab  — ont dressé, quoique séparément, un constat sévère de la situation politique et économique du pays où se mêlent colère et inquiétude. Dans une interview accordée à l’émission «Entretien» que diffuse la webradio Radio M, le général à la retraite Hocine Benhadid est revenu sur la mise à la retraite du patron des services de Renseignement. Pour celui que l’on dit proche de l’ancien responsable du DRS, ce départ n’est «pas du tout surprenant» d’autant, ajoute-t-il, que le général de corps d’armée Mohamed Mediène dit Toufik était «encerclé de toutes parts». Celui qui dirigeait la 3e Région militaire en 1996 estime, par ailleurs, que le départ du général Toufik n’est pas réellement le fait du président Bouteflika, mais de son frère Saïd. «Ce n’est pas Bouteflika, le Président, qui s’est séparé de Toufik, c’est Saïd Bouteflika qui l’a fait», déclare Hocine Benhadid, qui révèle par ailleurs l’alliance nouée en 2014 entre Saïd Bouteflika et le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, pour neutraliser le patron du DRS, mais que cela «n’avait pas marché». Pour appuyer ses dires, le général Benhadid rappelle que le général Toufik n’était opposé ni à la révision de la Constitution ni au 4e mandat, mais contre «la succession familiale, il était contre Saïd Bouteflika». Et d’ajouter que «les relations entre Bouteflika et Toufik ont toujours été marquées par une bonne entente car chacun soutenait l’autre, malgré les interférences». «Toufik était un pilier principal du président Bouteflika et il ne s’en serait pas passé s’il était en pleine possession de ses moyens», juge le général à la retraite, pour qui «Bouteflika sans Toufik n’est rien». Pour Hocine Benhadid, le départ du général Toufik est donc l’œuvre de Saïd Bouteflika. Le frère du Président se fait tailler en pièces par le général. Accusé tour à tour d’être un «malade mental» et un «fou» dont l’ambition est d’arriver à la magistrature suprême et qui devait pour cela «éliminer Toufik qui était, pour lui, le principal obstacle». Et de détailler la suite du scénario de Saïd Bouteflika. Pour lui, la mise à la retraite du général Bousteila, patron de la gendarmerie, qu’il présente comme «un ancien qui ne se laisse pas manipuler facilement», fait partie des plans décidés par le frère du Président.  Pour l’ancien commandant de la 8e Division blindée (DB), la prochaine cible de Saïd Bouteflika est toute désignée : il s’agit du chef d’état-major, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, «car c’est le seul capable de s’opposer à l’ambition de Saïd, malgré l’alliance passée entre eux». Et d’estimer que le frère du Président «cherchera à remplacer Gaïd Salah par le général Benali» que Hocine Benhadid qualifie «d’incompétent et d’inapte», mais qui se laissera «guider facilement». «La stratégie de Saïd est de déstructurer toutes les institutions pour rester maître à bord», juge Hocine Benhadid. Lors de l’entretien, le général à la retraite a écarté l’idée de voir les militaires reproduire le scénario mis en place pour porter au pouvoir les présidents Chadli, Zeroual et Bouteflika. Non pas parce que l’ANP a décidé de ne plus s’impliquer dans les affaires internes du pays, mais parce que le commandement de l’armée «n’est plus aussi solide» car il «n’est plus soudé comme avant», révèle le général Benhadid.  

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