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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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C’est un véritable coup de gueule que vient de pousser le célèbre homme d’affaires, Issad Rebrab, dans un entretien qu’il a accordé au site d’informations Toutsurl’Algérie (TSA), publié mercredi passé. En colère, écœuré et désabusé, le patron du groupe Cevital y livre des vérités amères et angoissantes sur la politique économique du pays et sur l’attitude incongrue des dirigeants en place face à la grave crise qui secoue l’économie nationale. Tout en coupant court aux rumeurs et manipulations le disant proche du fameux général Toufik et sur le point de vendre Cevital après le départ de celui-ci, Issad Rebrab n’a pas mâché ses mots pour dire toute l’incurie dont font montre les décideurs politiques et toutes les entraves et blocages qui se dressent devant les investisseurs nationaux, porteurs de projets productifs. «La bureaucratie et les blocages ne sont pas au niveau des fonctionnaires, mais au plus haut niveau de l’Etat», déplore-t-il en ce sens, soulignant qu’il ne croit pas du tout aux discours des dirigeants, «tant que les projets industriels ne sont pas débloqués», alors que certains, rappelle-t-il, «le sont depuis plus de dix ans et MM. Sellal et Bouchouareb sont au courant». «Il me semble que nos décideurs n’ont ni la volonté politique, ni la vision, ni l’ambition pour notre pays», tranche-t-il sans détour, évoquant plusieurs de ses grands projets, à fort potentiel de valeur ajoutée et de création d’emplois, qui restent à ce jour arbitrairement bloqués. Et à l’homme d’affaires de s’interroger avec amertume : «Comment peut-on développer l’industrie nationale, créer des emplois, diversifier l’économie, quand on fait de la rétention du foncier industriel dans le plus grand pays d’Afrique ? Comment peut-on demander à un investisseur qui doit orienter une partie de sa production à l’exportation d’aller investir dans le sud du pays ? Est-ce qu’ils comprennent réellement ce qu’est la compétitivité ? Quel est le coût de la logistique ? Est-ce qu’ils pensent qu’on peut exporter, si on n’est pas compétitifs par rapport à la concurrence internationale ?» En acteur économique averti, Issad Rebrab rappelle que d’ici à peine cinq ans, le pays comptera 10 millions de nouveaux demandeurs d’emploi et une population totale de plus de 50 millions d’habitants. «Nous allons consommer plus de gaz, d’électricité et de carburant qui vont venir en déduction des quantités exportées aujourd’hui. Avec quoi vous allez faire face à cette situation ?» lance-t-il comme pour interpeller les dirigeants du pays, qu’il n’hésite pas à qualifier, dans le même contexte, de «sourds» et d’«autistes». Pourtant, regrette-t-il, «ils savent bien que seule l’entreprise productive et diversifiée est garante d’un développement durable, de la création d’emplois et de richesses durables». «Qu’ils sachent que l’Algérie n’est le patrimoine de personne», s’insurge en définitive le patron de Cevital pour qui il y a actuellement «un très grand fossé entre le discours et la réalité». Un constat qu’il étaye en citant différents cas de contraintes injustifiées à l’investissement, dont surtout celui d’un projet de grande envergure dans la sidérurgie, qui pouvait, selon lui, non seulement permettre la création de quelque 5000 postes d’emploi, mais aussi et surtout «faire passer notre pays du stade d’importateur à celui d’exportateur de produits sidérurgiques».  

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