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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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-Les prix du sucre semblent avoir entamé un recul ces dernières semaines. Pourrait-on avoir une idée de la tendance que devraient suivre les cours des produits de base durant les prochaines semaines ? Les produits agricoles de base sont les oléagineux (graines et tourteaux de colza et soja), les huiles, les céréales (avoine, blé, maïs et riz), le café et le sucre. Prenons par exemple les huiles, dont la production des oléagineux. Le colza, à titre d’exemple, son prix spot sur le marché de Rouen est passé de 433 euros la tonne début juin à 387 euros la tonne fin juin. Les prix du colza des contrats pour livraison en août et novembre 2013 oscillent respectivement entre 401 et 403 dollars la tonne. Il y a lieu de rappeler que le colza a connu une baisse de 22% sur une année et de 13% pour le premier semestre 2013, cette baisse a eu pour effet le repli du prix de l’huile de colza. En ce qui concerne le soja, le boisseau est coté à 1594 cents et a connu une hausse de 12,25% durant le premier semestre, mais ce prix demeure inférieur au prix de l’année dernière à la même période (moins 4,26%, soit 1786 cts le boisseau). Cette variation a eu pour conséquence la baisse du prix de l’huile de soja qui est passé de 48,71 à 47,23 euros la livre durant l’année. C’est aussi le cas pour l’huile de tournesol dont le cours en Europe est passé de 1240 euros la tonne à 1215 euros la tonne pour le mois de juillet ; cette baisse fait suite à la baisse du prix du tournesol qui a perdu sur le marché Saint Lazare 80 dollars la tonne durant le premier trimestre 2013. Par ces chiffres, il faut s’attendre à ce que la tendance à la baisse continue durant au moins cet été. Quant au sucre, Il a perdu plus de 100 euros à la tonne durant l’année et son cours est passé de 600 à 480 euros la tonne ; pour l’échéance d’octobre 2013, le sucre est coté 475 euros la tonne. Cette baisse est due à une production mondiale qui dépasse le niveau de consommation (l’excédent est estimé à 75 millions de tonnes). Par conséquent, je pense que la tendance restera baissière durant le deuxième semestre 2013. -Les prix du sucre et de l’huile sont subventionnés, or avec la baisse des prix, certains importateurs semblent user de surfacturation pour bénéficier des contributions du Trésor. Cela est-il possible dans la mesure où les cours du sucre et de l’huile sont internationaux ? D’abord les modalités de subvention des prix du sucre et de l’huile ont été décidées dans une conjoncture exceptionnelle et dans un laps de temps très court, ce qui laisse dire que les mécanismes de subvention n’étaient pas bien conçus. Pour la surfacturation, il faut voir les enjeux financiers qui sont, à mon avis, vérifiables sur le budget de l’Etat. Le nombre réduit des opérateurs actifs, entre importateurs et producteurs, nous laisse dire que le contrôle est maîtrisable sur le plan quantitatif, institué par les procédures bureaucratiques du décret exécutif n°11-108 du 6 mars 2011 (factures d’achat, D10, lettre de crédit, factures des ventes et situation des stocks). Par contre, pour le contrôle sur le plan des prix, le décret laisse le soin à une commission interministérielle d’évaluer les montants des compensations dont la démarche et la mise en œuvre restent confuses et ardues pour les deux raisons suivantes ; en premier lieu, les entreprises ne tiennent pas de comptabilité analytique qui permet de déterminer avec exactitude le manque à gagner par unité produite et, en second lieu, la faiblesse dans la fonction achat et négoce international au sein des entreprises. Cet état de fait nous laisse déduire que les indemnisations sont approximatives et évaluées sur la base de la demande des opérateurs, appuyée par des justificatifs découlant de la comptabilité générale. Revenons à la surfacturation : de mon point de vue son identification est facile si on recourt aux statistiques financières internationales comme référence aux opérations d’indemnisation. Par conséquent, les transferts de devises sont ailleurs. Il y a lieu de rappeler que ces entreprises assurent des commandes de taille critique, ce qui leur permet de bénéficier d’une ristourne qui peut faire l’objet de détournement, c’est-à-dire au lieu d’imputer les ristournes sur les prix, ils sont transférés sur un compte à l’étranger. A mon avis, les opérateurs ne tablent ni sur les compensations lors de la baisse des prix de ces produits ni sur la surfacturation, car le gagne-pain se trouve dans les marges bénéficiaires fixées par décret. -Comment pourrait-on mieux cibler les subventions ? Prenons le cas de la filière sucre : les subventions doivent être destinées, en premier lieu, à l’amont agricole par le soutien à la production de la betterave et de la à canne sucre à la tonne et selon le degré de polarisation. A titre de benchmark, au Maroc, la production de betteraves et de canne à sucre bénéficie d’une subvention qui permet de faire travailler 80 000 exploitants ; en second lieu, au segment industriel, où les subventions doivent être destinées à l’industrie d’extraction et du raffinage. Et en dernier lieu, les subventions doivent être accordées à la logistique commerciale. Dans l’immédiat, il y a nécessité de créer une caisse de compensation pour prendre en charge les subventions qui visent à protéger le pouvoir d’achat face aux aléas du marché et à accorder plus de transparence aux transferts sociaux alloués dans le budget de l’Etat, à l’instar de la Caisse générale de compensation du Maroc et celle de la Tunisie, qui fournissent annuellement des bilans sur l’évolution des charges de compensation....

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