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Les discours extrémistes français ou la guerre totale.
Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
Elle avait souligné qu'il s'agissait là «d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère».
Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Le leader du parti Jil Jadid, Soufiane Djilali, interpelle directement le président de la République pour qu’il annonce de son propre chef l’organisation d’une élection anticipée dès la fin de cette année. A travers cette démarche, il pense que Bouteflika libérera le pays et ouvrira le champ à une compétition électorale saine. Lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, Soufiane Djilali dit craindre pour l’avenir de l’Algérie, notamment en cette période caractérisée par l’instabilité que connaissent nos voisins. «L’Algérie se trouve dans une situation dangereuse. On ne peut pas se permettre de rester sans Président pendant toute une année. Une élection anticipée s’impose», soutient-il. A la question de savoir pourquoi s’adresse-t-il directement au Président ? M. Djilali réplique : ni l’armée, ni l’APN, ni toute autre institution ne pourraient prendre l’initiative quant à l’application de l’article 88 de la Constitution. Cela fait 90 jours, dit-il, que le Président est dans l’incapacité manifeste d’assumer ses fonctions, soit plus que la période d’empêchement légale, mais le Conseil constitutionnel n’a rien fait. Cela sous-entend, de l’avis de Soufiane Djilali, que l’Etat de droit est dans un tel délabrement que même les institutions de la République sont inaptes à assumer leur mission. Le pays, regrette le conférencier, a été fermé depuis plusieurs années dans une logique de pouvoir personnel empêchant ainsi le fonctionnement harmonieux de ses institutions et l’émergence d’une classe politique à la hauteur des enjeux actuels. Pour Soufiane Djilali, Bouteflika a pratiqué sciemment une désertification du champ politique, y compris au sein des partis qui le soutenaient. Cette politique s’est traduite par un appauvrissement du pays en hommes et femmes d’Etat, largement remplacés par une cour prédatrice plus prompte à soutenir aveuglément «l’homme fort» dans tous ses projets que de conduire une action politique saine et d’intérêt public. «Aujourd’hui, comble du paradoxe, il n’y a que lui qui puisse faire appliquer l’article 88, qui était prévu pour justement parer à l’indisponibilité du premier magistrat. Seulement on ne peut pas rester ainsi jusqu’à 2014», note le leader du parti Jil Jadid, rappelant que Bouteflika est venu au pouvoir à la suite d’une élection anticipée provoquée par Liamine Zeroual et qu’il peut repartir en annonçant une élection anticipée. Pour Soufiane Djilal, une élection présidentielle anticipée en décembre 2013 s’impose. «On ne peut pas mettre le pays sur une chaise roulante. L’Algérie n’est pas une boutique, c’est un Etat de 37 millions de citoyens», renchérit l’orateur....

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