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Ceux qui n'ont que le mot guerre à la bouche, doivent avoir l’honnêteté de penser le mécanisme dans sa globalité. Pour saisir afin que les actes de guerre sont divers et variés. Condamner
Quand la République frappe, mutile et tue ses propres enfants
C’est fait, l’Assemblée nationale a modifié les règles de l’élection présidentielle, les petits candidats sont « out »
C’est cela qu’ils appellent la démocratie? Dans les changements, non seulement les candidats n’ont plus l’obligation de rendre public les 500 signatures, et le temps de parole équitable ent
Dons à Tsahal : Une baisse d’impôts pour le contribuable français
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Faire un don à l'armée israélienne permettrait
France : installation d’un Etat policier (partie 1).
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Procédure d’exception sans état d’urgence.
Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de

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Ouyahia, candidat potentiel ou joker ? En juin 2012, Ahmed Ouyahia, l’ex-Premier ministre et ancien secrétaire général du RND, avait été interrogé sur ses ambitions présidentielles. L’homme du système avait répondu par une fameuse tirade paraphant Valery Giscard d’Estaing, ancien président français, selon laquelle «la présidentielle est la rencontre d’un homme avec son destin». Ouyahia avait, à l’occasion, ouvertement soutenu qu’il n’était pas dans l’intérêt de Bouteflika de briguer un quatrième mandat, confirmant, par la même, que l’argent sale est aux commandes de la République. Peu de temps après, Ouyahia est écarté de l’Exécutif et démissionne du poste de secrétaire général du RND. Pour certains observateurs, le sort de Ouyahia a été scellé en cette période. L’homme qui n’a jamais fait mystère de sa volonté de «servir le pays» n’a pas également caché, via ce message clair, ses ambitions présidentielles. Suite à cela, et fidèle à ses habitudes, Ouyahia s’est éclipsé à nouveau. Mais le revoilà quand même ! Ces derniers jours, il est projeté au- devant de la scène. Malgré lui ? Le contexte politique ambiant oblige. L’on chuchote en tout cas par-ci et par-là que Ouyahia est porté par un clan pour succéder à Bouteflika. Il est peut-être un joker sur lequel miseront les véritables dirigeants. Selon nos sources, Ouyahia est en mesure de concurrencer des candidatures de poids qui voudraient se lancer dans la course et dont certaines se sont déjà fait connaître soit par elles-mêmes, soit par leur entourage. Ouyahia est très discret et le folklore n’est pas dans sa culture politique. Ses fidèles, nous dit-on, n’ont pas besoin de battre, de sitôt, le pavé pour soigner l’image d’un homme qui a marqué les Algériens par ses décisions impopulaires. Ses amis au sein du RND assurent que depuis qu’il a quitté le parti en janvier dernier, Ouyahia ne leur a jamais fait part de son intention de se porter candidat à la prochaine présidentielle ou de revenir pour diriger le parti. Néanmoins, ces derniers se tiennent prêts, ils sont dans l’expectative et attendent le feu vert. Pour l’heure, certains le considèrent comme étant le candidat potentiel du sérail. «Ouyahia n’est pas impopulaire, bien au contraire, il est l’homme de la situation. L’ancien chef de l’Exécutif a une culture de l’Etat très prononcée et n’agit que dans un cadre consensuel», affirme nos sources, arguant que Ouyahia n’a jamais joué des coudes pour arriver au pouvoir. Aujourd’hui, avec la maladie «surprise» du Président, la donne a changé et le pouvoir compte, pour la présidentielle de 2014, puiser dans le réservoir du sérail. Un futur président issu du sérail ! «Toutes les personnes politiques qui s’agitent aujourd’hui sont issues du système et construites par ce même système. Ouyahia, qui tranche avec cette catégorie, est connu par ses engagements dans la gestion des affaires publiques et sa côte dépasse les milieux intellectuels», se défendent les proches de l’ancien patron du RND. En outre, une autre catégorie pense que Ouyahia a de faibles chances pour présider à la destinée de l’Algérie. «Lorsqu’on est lâché par son parti et par les institutions de l’Etat, il est difficile de rebondir. Si le système voulait réserver Ouyahia pour la République, on l’aurait préservé d’abord au sein du RND», explique nos sources. Pour beaucoup, l’ex-Premier ministre était fini, mais la configuration actuelle caractérisée par la maladie de Bouteflika risque de le propulser au-devant de la scène. Cet élément pourrait jouer en sa faveur et il peut de surcroît être un «bon» joker. L’affaiblissement du Président a permis aussi à Sellal d’occuper le terrain et d’être sous les feux de la rampe. S’agissant du président du Sénat, autre nom qui revient avec insistance, et au vu de la configuration actuelle de la Constitution, le poste qu’il occupe ne lui permet pas de postuler pour l’élection présidentielle de 2014. Il devrait d’abord démissionner. «Selon la Constitution actuelle, le président de l’APN et le Premier ministre peuvent prétendre au poste de président de la République, mais pas Bensalah, car en cas de vacance du pouvoir, il remplacera le président», explique nos sources. A ce titre, nos sources considèrent que la candidature de Ouyahia serait donc tout indiquée. Quoiqu’il en soit, la classe politique n’offre actuellement presque pas de visibilité. Le flou est total.  ...

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