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La compagnie aérienne low cost Vueling inaugurera sa quatrième  desserte vers la capitale algérienne, par  une nouvelle liaison entre Valence et Alger. Valence(Espagne) de notre correspondant Du 19 mars au 27 mai 2016, la spécialiste espagnole du vol pas cher proposera deux rotations hebdomadaires entre Valence-Manises et l’aéroport d’Alger-Houari Boumediene, opérées en Airbus A320 de 180 places. Les départs sont programmés mardi à 22h20 (arrivée 22h25) et vendredi à 23h40 (arrivée à 23h45), les vols retour quittant l’Algérie mardi à 23h10 (arrivée le lendemain à 1h10) et samedi à 0h30 (arrivée à 2h30). Vueling sera sans concurrence sur cette route. La filiale du groupe IAG aux côtés de British Airways, Iberia et Aer Lingus se pose déjà à Alger en provenance d’Alicante, Barcelone et Palma de Majorque. Vueling dessert également a  Oran au départ de Barcelone et Alicante, et vient d’inaugurer une liaison entre sa base catalane et Constantine. Elle avait fait ses premiers pas en Algérie en septembre 2012. D’autres routes entre l’Espagne et la capitale algérienne sont opérées par Air Algérie (vers Alicante, Barcelone, Madrid, Palma de Majorque) et par Iberia (au départ de Madrid). Air Nostrum, une compagnie aérienne basée  à  Valence  avait officiellement annoncé  la reprise de deux dessertes  vers  Alger et Oran en septembre 2012, juste  après la disparition de la compagnie  aérienne Spanair. Et selon une source bien informée , la compagnie valencienne a laissé  tomber ce projet après avoir rencontrer des difficultés aux niveau des administrations algériennes.  Par ailleurs , il s´avère que même Air Algérie  a tenté de décrocher ces lignes.  Il est important de rappeler, que  la compagnie Spanair avait transporté 84 000 passagers en dix mois.13 000 Algériens et la grande majorité des espagnols qui travaillent en Algérie sont de valence et ses environs. La nouvelle ligne maritime Valence - Mostaganem en service en mars Une liaison maritime entre le port  de Valence en Espagne et le port commercial de la wilaya de Mostaganem sera mise en service au cours de ce mois de mars. En collaboration avec un partenaire espagnol la ligne Valence -Mostaganem, assurera deux dessertes hebdomadaires durant la saison estivale, et une desserte bimensuelle en hiver. La desserte-test de la ligne Valence- Mostaganem débutera durant ce mois de mars et  les navires qui assureront la traversée disposent d’une capacité d’accueil de 1.300 voyageurs et 300 véhicules. Les responsables de l’entreprise nationale de transport maritime des voyageurs ont  aménagé des entrepôts situés au niveau du quai "Maghreb" pour en faire provisoirement une gare maritime de transport de voyageur.

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D’anciens militaires radiés et en invalidité physique durant leur service souffrent toujours des dysfonctionnements retardant la régularisation de leur situation pour pouvoir bénéficier d’une pension de retraite, «qui prenne en compte le taux d’invalidité». « Nous sommes les sacrifiés de l’armée», lancent les porte-parole du collectif qui représentent les quelque 800 radiés qui se mobilisent depuis quelques années pour se faire entendre. Touhami Hadidi, membre de ce collectif, explique la longue attente «en vain» de la concrétisation des promesses de la direction des affaires sociales du ministère de la Défense. «Après les différents mouvements de protestation, dont la grève de la faim, des responsables de ce ministère nous ont assuré que les blocages entravant le processus de régularisation seraient revus et que les radiés de l’armée, en situation d’invalidité physique bénéficieront d’une pension de retraite décente. D’autant plus que nous avons été parmi les effectifs de la lutte antiterroriste durant la décennie noire», soutient M. Hadidi, ne comprenant pas les raisons du «revirement de situation». Les textes régissant les pensions de retraite et les indemnités d’invalidité sont «injustes» vers les militaires en invalidité physique subies durant la fonction avant d’être radiés pour des motifs administratifs. «Nous ne pouvons ni prétendre à une retraite décente et le montant de l’indemnité est dérisoire. Les radiés ne peuvent pas non plus postuler à d’autres fonctions, l’invalidité étant mentionnée dans leur dossier et est souvent utilisée comme prétexte par les employeurs pour rejeter toute demande d’emploi», explique un ancien militaire radié, en situation de précarité. L’invalidité, ajoute M.Hadidi, est décrétée en conséquence aux séquelles subies suite à des accidents durant le service, sans que ces accidents soit liés au service. Il s’agit par exemple de chutes, d’accidents de la route… «Seules les invalidités dues aux blessures lors du service sont prises en compte. Les radiations sont généralement prononcées suite à ces invalidités avec une pension dérisoire de moins de 20 000 DA parfois. C’est une situation très floue», reconnaît M. Hadidi, appelant les responsables à revoir les mécanismes régissant la Caisse des retraites militaire. Cette catégorie d’ex-militaires menace de renouer avec la protestation et d’organiser des rassemblements et des sit-in.             

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La création en France d’une association à caractère politique dénommée Front de libération nationale (FLN) a des répercussions en Algérie. Lors d’une conférence de presse tenue au siège du «FLN historique», Abderrahmane Belayat — qui se considère toujours comme le coordinateur du parti — est sorti de ses gonds pour vilipender l’ancienne puissance coloniale. «C’est une attaque contre l’Etat algérien, et contre un parti symbole de la Révolution», juge l’ancien ministre de l’Habitat sous la présidence de Chadli. Objet de son ire : la décision française d’accepter l’utilisation par une association implantée en France d’un symbole de la Révolution algérienne. Pour lui, il n’y a pas de doute, «cette décision n’est pas innocente». Autre sujet de colère : le silence des autorités. «Ni le ministère de l’Intérieur, ni celui des Affaires étrangères, ni les partis qui soutiennent le Président n’ont réagi», s’est-il insurgé. «Ils s’en prennent à nous et nous on se tait», a encore déclaré M. Belayat, qui annonce une série d’initiatives de la part des députés et sénateurs du «FLN historique» pour pousser les autorités à réagir. «Nous allons interpeller le gouvernement sur son silence. Et pour le pousser à réagir et à faire ce qui doit être fait», a averti Abderrahmane Belayat. Lancée par des binationaux, cette association à but politique est enregistrée comme «un parti politique algérien établi en France et en Europe visant à concourir à l’exercice des responsabilités électives en Algérie et sur les circonscriptions algériennes en France, en Europe et au-delà à l’international», selon le site Impact 24. Quoi qu’il en soit, pour M. Belayat, cette décision est la preuve que certains, en France, continuent de considérer l’Algérie comme une «partie de la France» et commettent «un acte hostile» à l’égard de l’Algérie. Cette affaire intervient alors que la guerre opposant les deux clans du FLN est à nouveau déclarée. Alors que le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, était parvenu à mettre hors d’état de nuire ses adversaires après la tenue du 10e congrès, ses dernières déclarations et prises de position contre le président Bouteflika ont offert à ses opposants une fenêtre de tir et l’espoir de rétablir le contact avec la Présidence. En outre, certains lient l’absence de réaction à cette affaire du premier parti d’Algérie aux relations privilégiées du secrétaire général avec les autorités françaises. Et de rappeler que «Saadani se trouve le plus souvent en France» ; il possède des biens immobiliers dans la capitale et une carte de séjour VIP lui a été délivrée du temps de la présidence de Sarkozy. Par ailleurs, M. Belayat est revenu sur l’opposition du secrétaire général du FLN à l’article de la Constitution qui stipule que le Président consulte la majorité parlementaire avant de désigner son Premier ministre. Si M. Belayat juge la réaction de Saadani «irresponsable», il estime que cet acte va coûter cher au patron du parti. Car comme le rappelle l’apparatchik du FLN, «le Président ne permettra à personne de toucher à ses prérogatives». 

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Plusieurs établissements scolaires continuent d’ignorer la décision ministérielle concernant l’annulation des devoirs notés dans le cycle primaire. Le ministère de l’Education nationale a décidé au début de l’année scolaire en cours, à travers une circulaire ministérielle,  que l’évaluation trimestrielle des élèves du cycle primaire ne se fait qu’avec les notes des compositions. Les devoirs surveillés et autres épreuves notés ne peuvent ainsi être pris en compte dans l’évaluation. Ces devoirs peuvent, par contre, constituer un baromètre pour détecter les lacunes et insuffisances de l’élève dans le but d’y remédier. Cette note ne semble pas être prise en compte par tous les établissements scolaires du cycle primaire. Plusieurs parents d’élèves issus des établissements privés assurent que le système d’évaluation n’a pas changé, pourtant ils sont soumis à la même réglementation que ceux du public. Des parents d’élèves indiquent, en effet, qu’à la fin du premier trimestre, les notes de tous les devoirs surveillés ont été prises en compte dans les moyennes générales des enfants. Le ministère a pourtant argumenté sa décision par le souci d’alléger le stress auquel sont soumis les enfants qui se souciaient un peu plus des notes obtenues que de la compréhension des leçons. Cette mesure a été saluée par l’Association nationale des parents d’élèves qui estime qu’elle est le meilleur moyen de remédier aux dysfonctionnements engendrés par la multitude des devoirs notés qui surchargent les élèves ainsi que leur parents  qui sont contraints ainsi de se diriger vers les cours de soutien. La circulaire en question a été déjà revendiquée sous l’ère Benbouzid, en 2008, par les différentes associations de parents d’élèves. Des parents d’élèves de certains établissements d’Alger appellent la tutelle à plus de contrôle concernant l’application de cette circulaire «pour que cela ne se produise pas au 2e trimestre».  

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Une moyenne de 40 cas entre suspects et confirmés ont été recensés depuis la fin de l’année 2015 à ce jour. Le ministère de la Santé rappelle que la campagne de vaccination est toujours en vigueur. Il recommande le respect des mesures d’hygiène pour limiter la propagation. La grippe saisonnière a atteint son pic épidémique d’après les données du réseau sentinelle national de surveillance recueillis auprès de l’INSP et de l’IPA d’Algérie, annonce le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué rendu public hier. Cette situation qui a coïncidé avec les mauvaises conditions météorologiques, explique le ministère de la Santé, s’est traduite par la survenue de cas sévères de grippe saisonnière admis dans les différentes unités hospitalières mises en place, à cet effet depuis le mois de novembre 2015. «Sept décès suspects, en attendant la confirmation des analyses du laboratoire cette semaine, sont survenus, notamment chez des sujets exposés au risque de forme grave de la maladie à Djelfa et à Bordj Bou Arréridj», affirme le ministère de la Santé dans son communiqué. Ces sept nouveaux décès (5 à Bordj Bou Arréridj et 2 à Djelfa) s’ajoutent, selon une source proche du dossier, à la longue liste qui avoisine en moyenne 40 cas recensés depuis les premiers cas enregistrés à Tébessa à la fin de l’année 2015 à ce jour. Le ministère de la Santé rappelle à cet effet, et afin de limiter la transmission et diminuer le risque de complications, que la campagne de vaccination antigrippale 2015-2016 est toujours en vigueur jusqu’à la fin de saison hivernale. Elle concerne tout particulièrement, signale la même source, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants et les femmes enceintes. «Ce vaccin est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement», a rappelé encore le communiqué en insistant sur le respect des mesures d’hygiène qui contribuent à réduire la propagation de la grippe, notamment en limitant les contacts avec d’autres personnes, en particulier celles à risque dès les premiers symptômes, se laver les mains, se couvrir la bouche et le nez à chaque toux et éternuement et se moucher dans des mouchoirs en papier à usage unique. Comme il est recommandé d’éviter les contacts rapprochés avec l’entourage des personnes atteintes de grippe. A noter que chaque année la grippe tue entre 2000 à 3000 personnes en Algérie et plus de 500 000 à travers le monde, selon les estimations de l’OMS.      

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