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L’Appel à la désobéissance civile lancé par les opposants à l’exploitation du  gaz de schiste  a été suivi dans plusieurs localités et grandes villes du sud, paralysées pendant toute la journée de ce lundi 12 janvier, entre autres Tamanrasset, In-Sahah, Ouargla, Aoulef et Illizi.   Des  marches pacifiques et  des sit-in imposants y ont été organisé en  signe de solidarité avec In Salah, qui en est à son 13e jour de protestation, mais aussi pour décrier  « l’inique » décision du gouvernement qui  ne semble pas importuné par les soucis et les craintes, on ne peut plus légitimes, des sudistes.   Face à cette indifférence, les protestataires, dont le nombre est sans cesse croissant, ont décidé de hausser le ton, en annonçant une impressionnante marche à laquelle devraient prendre part près d’un million de personnes issues de nombreuses région du Grand-Sud. Cette annonce aurait eu l’effet d’une bombe auprès des gouvernants qui cherchent toutes les issues possibles pour renouer avec la négociation et le dialogue, a-t-on appris d’un membre du comité de l’opposition.   Déterminés à faire valoir leur revendication, les protestataires annoncent le début d’une désobéissance civile élargie à plusieurs localités du Sud. A commencer  par In Salah, puis Tamanrasset où l’on a adhéré massivement à ce mouvement. Les commerçants de ces régions ont tous baissé rideau durant toute la journée, et ce jusqu'à 18h.   Les employés  de certaines administrations et établissements publics ont été également sommés de  rejoindre la protesta, nous dit-on. « Tout le monde est concerné par cette calamité, et pas uniquement les habitants d’In Salah. Nous devons faire preuve  de résistance pour que ce projet polluant soit immédiatement arrêté. Pour ce faire, on doit tous se mobiliser. Ceux qui refusent d’obtempérer assumeront leur responsabilité » menace-t-on.   Parallèlement, ces derniers mènent une vaste compagne de sensibilisation via les réseaux sociaux contre l’exploitation des gaz non conventionnels et les conséquences néfastes qui en découleront, particulièrement dans les zones sahariennes et arides.   La Contestation qui gagne en intensité, s’est étendue aux établissements scolaires et aux écoliers qui se sont joints aux chœurs d’indignation contre l’extraction des ressources schisteuses.
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