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L’ancien président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Bouguerra Soltani, a livré son analyse de la situation politique en Algérie. Dans un entretien qu’il a accordé à l’agence de presse turque Anadolu (Anatolie), il parle de l’après-Bouteflika et de la « désintégration » de l’opposition. Parlant de la succession à Bouteflika, Bouguerra Soltani a déclaré : « Je crois, clairement, que si la famille révolutionnaire a dirigé le pays durant 50 ans, le flambeau sera passé, dans la période actuelle, aux enfants de chouhadas (martyrs) et des moudjahidines ». Par ailleurs, Soltani n’a pas hésité à critiquer l’opposition regroupée dans le cadre de l’Isco et dont le MSP, est l’un des initiateurs. « Si l’opposition était sérieuse, elle aurait adopté une position commune à l’égard de la Constitution », dit-il en faisant référence aux divergences ayant marqué les positions des partis de l’opposition lors de l’adoption du projet de la nouvelle Constitution. Certains partis ont carrément boycotté la séance de vote alors que d’autres ont opté pour l’abstention. Ces divergences indiquent que la « désintégration a touché la structure de l’opposition », a-t-il dit à Anadolu.     Bouguerra soltani, ministre à plusieurs reprises, estime aussi que l’organisation des élections anticipées est de nature à « aggraver la crise et d’ébranler la structure organisationnelle des institutions de l’Etat ».  Cette sortie médiatique de Soltani risque d’accentuer le conflit l’opposant à l’actuel président du MSP, Abderrazak Makri. Celui-ci avait invité, en juillet dernier, son prédécesseur à exprimer ses positions « au sein des instances du Mouvement ».  

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