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La chambre d'accusation près la Cour militaire de Blida statuera lundi prochain sur l'appel introduit par les avocats de Said Bouteflika, frère et conseiller de l'ex président, qui avait démissionné en avril dernier. Cet appel a deux volets, l'un contre l'ordonnance de mise en détention du juge d'instruction du tribunal militaire de Blida, demandant la liberté provisoire, alors que l'autre concerne la volonté du prévenu d'être jugé dans une juridiction civile.

Selon des sources judiciaires, Said Bouteflika veut un procès dans un tribunal civil. Selon la loi algérienne, un civil peut être poursuivi par une juridiction militaire lorsque son nom est cité dans une affaire impliquant des militaires en fonction ou à la retraite. Or, Said Bouteflika est poursuivi dans la même affaire que celle des généraux Mohamed Médiene, dit Toufik, et Bachir Tartag, deux anciens patrons des services secrets, pour « atteinte à l'autorité de l'Armée et complot contre l'autorité de l'Etat ». C'est exactement la même situation que Louiza Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs, mise en détention par le juge d'instruction du même tribunal jeudi dernier.

Selon des informations sûres, les deux autres prévenus dans la même affaire, Toufik et...

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