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Fidèles à leur attachement à l'édification sans conditions d'un Etat de droit, les Constantinois ont été nombreux ce vendredi à le prouver.

Hommes et femmes de tout âge et enfants étaient comme à l'accoutumée des milliers à « vendredire » pour la quinzième fois consécutive en réponse, comme c'est aussi devenu l'habitude, aux propositions des tenants du pouvoir et à leur tête le chef d'état-major, Ahmed Gaïd Saleh.

SI le mot d'ordre exigeant le départ des deux B, Bensalah et Bedoui en l'occurrence, était inébranlable, « La Bedoui, la Bensalah wahed fihoum mahou saleh » (Ni Bedoui ni Bensalah aucun d'eux n'est intègre), les manifestants ont dans leur majorité scandé « djazaïr madanya machi askarya », appuyant ainsi la dernière prise de position diffusée avant-hier par l'association des Oulémas.

Certes loin des masses populaires emportées par la vague « révolutionnaire » des premières semaines du mouvement citoyen entamé le 22 février dernier, d'aucuns ne pouvaient se douter hier qu'ils allaient assister à une démonstration de force de « jusqu'auboutistes » réellement attachés à l'idéal d'un Etat justicier, sans opération mains propres synonymes beaucoup plus de « démarches claniques de règlement de compte »,...

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