Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

La crise politique qui secoue le pays depuis plus maintenant de trois mois n'a que trop duré, rendant chaque jour la solution complexe plus. Car en plus des problèmes politiques d'ordre constitutionnel notamment, il ne faut pas omettre les difficultés économiques qui jouent sur un autre registre, discret pour l'instant, mais têtu comme les chiffres qui font son univers.
C'est dans ce sens qu'il ne faut pas oublier que la crise aux origines anciennes que nous vivons est, à la base, économique et sociale : chômage, mauvaises conditions de vie et détérioration du pouvoir d'achat, notamment. Le résultat direct d'une mauvaise gouvernance pratiquée par un pouvoir rentier, rongé par la corruption, du niveau local jusqu'au plus haut sommet de la décision centrale. En matière de chiffres, moins faciles à retenir et plus difficiles à manier que les articles de la Constitution sur les plateaux de télévision, il faut bien retenir ceux du déficit budgétaire, des réserves de change et de l'inflation. À en croire le rapport de la Banque mondiale, repris par l'agence officielle, l'économie algérienne sera marquée par une aggravation des déficits budgétaire et courant qui devraient atteindre respectivement 8,5 et 8,1% du PIB...

Lire la suite