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Contactée hier par téléphone, la ministre de la Solidarité nationale, Mounia Meslem Si Amer, a condamné ce qu’elle appelle le «terrorisme routier» qui sévit sur nos routes. D’emblée, la ministre a tenu à préciser que le nombre d’accidents de la route est en croissance inquiétante. «A présent, on parle de 100 morts par semaine dans des accidents routiers. C’est horrible comme constat, malgré les lois sévères qui sont en application dans le cadre de la lutte contre les accidents de la circulation»  fait-elle remarquer. Elle ajoute : «Il y a un autre problème de taille qui s’est imposé. Il s’agit des personnes handicapées à cause des accidents de la circulation. Leur nombre est en nette augmentation ces dernières années. Vous savez, le traitement des handicapés coûte cher à l’Etat. On peut éviter cette situation, si on arrive à unifier nos efforts. Autrement dit, il est grand temps pour que les acteurs de la société civile s’unissent pour lutter ensemble contre les accidents routiers. Je parle de la presse, des ministères concernés, des services de sécurité et des citoyens, nous sommes tous interpellés par cette horrible situation.» Pour Mme Meslem, la solution commence par les campagnes de sensibilisation au profit des écoliers : «Oui, il faut conjuguer nos efforts en ciblant en premier lieu les écoliers. Vous savez, en Allemagne, les enfants scolarisés sont soumis à un programme approfondi qui consiste à éduquer l’enfant à comment se comporter dans les rues, car cet enfant est un potentiel conducteur, et il faut le préparer et le sensibiliser aux dangers de la route.»