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Les citoyens blidéens et des autres villes du pays ont été mis, ces derniers mois, à rude épreuve en matière de dépenses et de charges. Cette année, il y a eu le Ramadhan, puis l’Aïd El Fitr, les vacances, la rentrée scolaire et l’Aïd El Kebir qui se sont succédé depuis le début de l’été et ont porté, ainsi, une saignée aux revenus de la plupart des familles. Entre temps, les commerçants  en profitent pour gagner un maximum d’argent. Les fruits et légumes sont devenus intouchables, la salade à 250 DA, le raisin à 300 DA, la pomme de terre à 100 DA, la courgette 150 DA, la carotte et les navets à 90 DA…le mouton de l’Aïd à 50 000 DA. «Vraiment, c’est de la hogra. En étant retraité, je n’ai pas pu fêter l’Aïd dignement et dans le respect. Cette spéculation, je l’endosse au pouvoir  et à ces commerçants suceurs de sang n’ayant ni foi  ni pitié», déclare Ammi Mohamed, les larmes aux yeux.  Farid, qui réside depuis plus de trois années à Barcelone, rencontré la veille de l’Aïd à Blida, nous a expliqué que «les prix restent stables en Espagne. Durant les fêtes, les commerçants maintiennent la même tarification. Les musulmans d’Espagne n’ont pas eu beaucoup de soucis matériels pour acheter le mouton. En 2011, aux premiers jours de mon installation à Barcelone, j’ai acheté le foie complet et frais à 3,5 euros. Trois ans après, le foie est toujours à ce prix. Par contre, en Algérie, tout change et d’un seul coup. Et dire que notre pays est plus riche que l’Espagne», a-t-il regretté.