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La COP21 est « protégée » par la technologie militaire israélienne

Palestine sur Seine. La sécurité aérienne de la Conférence de Paris sur le changement climatique a été confiée à une entreprise israélienne liée au complexe militaro-industriel et chargée de surveiller la frontière avec Gaza.

Le 01.12.2015 à 15h17

Saviez-vous que des policiers parisiens ont été récemment formés à la technologie militaire d'un régime colonial et ségrégrationniste? 

 

Lundi 30 novembre, au démarrage de la Conférence de Paris sur le changement climatique (surnommée COP21), un site israélien consacré à la sécurité intérieure révélait qu'une "équipe de la police parisienne" (probablement liée à la préfecture, en charge de la sécurité de l'évènement) avait été formée -via un groupe français privé  dénommé "Sécurité Service Industrie "- au maniement d'un ballon d'observation (le Sky Star 180) avec ses propres concepteurs : les ingénieurs de l'entreprise israélienne RT.

Aujourd'hui, mardi 1er décembre, un autre site israélien, spécialisé dans la technologie, souligne l'identité du sous-traitant de RT qui a développé le système de contrôle optique de ce ballon déjà utilisé pour su rveiller la frontière avec la bande de Gaza  : il s'agit de l'entreprise Controp, fondée par de militaires israéliens et co-possédée (comme RT) par Aeronautics Defense Systems, une entreprise high-tech profondément impliquée  dans l'occupation israélienne des territoires palestiniens.

valls3011

Manuel Valls et Benyamin Netanyahou, Le Bourget, 30.11.15

HICHAM HAMZA

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Traduction google, l'article original en anglais en deuxième partie. La vérité est que le président Hollande est un charlatan cynique qui est Conning sa propre population avec des mensonges audacieux, et est, comme ses homologues pénales à Bruxelles, Londres, Ottawa, Sydney et Washington, l'aide mise en scène de terreur pour accélérer l'agenda sioniste-mondialiste, ce dont il est un fidèle serviteur.
Décoder les attentats de Paris: ISIS Blowback ou Faux Drapeau français-israélien? Beaucoup de preuves est venu à la lumière qui a perforé une litanie de trous dans le récit officiel de vendredi les 13 attentats terroristes ème à Paris, qui aurait coûté la vie à 130 civils.
Reportage Mainstream entourant l'événement a suscité un certain nombre de questions intéressantes sur la nature de cette opération et comment il aurait pu être planifié, organisé et exécuté à l'insu des agences de renseignement occidentales françaises et d'autres qui, comme nous le savons, ont construit un vaste et Appareil de surveillance extrême au cours des 15 dernières années.
Peu de temps après les attentats Charlie Hebdo en Janvier, le régime français mis en œuvre un projet de loi anti-terreur despotique qui a donné aux autorités des pouvoirs de surveillance quasi illimitées. Pourtant, malgré cette puissance amplifiée pour espionner sur à peu près tout le monde, les autorités françaises "échappé la balle" une fois de plus, à défaut d'arrêter, une attaque multi-facettes hautement sophistiqué qui aurait exigé tellement expertise logistique et le savoir-faire qu'il est manifestement irréalisable un tel complot pouvait réussir sans l'aide d'initiés au sein de l'Etat français (et éventuellement d'autres Etats).
"Terroristes présumés connus des autorités"
Comme cela a été le cas avec toutes les attaques organisées ISIS de la dernière année et demie - des attaques qui ne commencé à se produire après l'Ouest a lancé sa contrefaçon de la campagne de bombardement "anti-ISIS" en Août 2014 - le nombre des personnes accusées d'avoir le plus récent vague de terreur à Paris avait été bien connu et ont été surveillés par les autorités pendant des années.
Samy Amimour, un tireur présumé au théâtre Bataclan, avait été placé sur une liste de surveillance du terrorisme en 2012 après avoir tenté de se rendre au Yémen, tel que rapporté par le Gardien, le Telegraph, Yahoo Nouvelles et d'autres sources classiques. The International Business Times, dans son article "attentats de Paris: Bataclan kamikaze Samy Amimour précédemment accusé d'infractions terroristes", a noté Amimour "avait été mis en examen en 2012 pour terrorisme complot et sous contrôle judiciaire", après que les autorités ont cherché sa capture par émission d'un mandat d'arrêt international. Il est dit avoir disparu en 2013, rejoignant l'insurrection ISIS en Syrie.
Arrière-histoire de Amimour reflète que des boucs émissaires terroristes Charlie Hebdo Cherif et Said Kouachi, qui avaient tous deux été suivies par les services secrets français pendant près d'une décennie après l'un des frères aurait tenté de rejoindre les militants d'al-Qaïda en Irak en 2005 et a été reconnu coupable par un tribunal français pour elle. En dépit d'être sur des listes de surveillance de terroristes et les services de renseignement leur suivi pendant des années, les frères Kouachi réussi à se faufiler dans et hors de France, Voyage au Moyen-Orient pour établir des liens avec des militants, et ensuite faire leur chemin de retour en France sans être interceptés par autorités. La plupart ostensiblement, la surveillance a été arraché les frères six mois avant l'attaque Hebdo, en leur donnant une fenêtre d'opportunité parfaite pour planifier et organiser l'assaut Janvier sur les bureaux du magazine satirique. Donc, soit les étoiles vient de se passer à la ligne pour la Kouachis, ou ils ont été actifs de renseignement français protégés. Je laisse au lecteur le soin de décider ce qui est plus probable.
Même le Telegraph feint étonnement comment renseignement français a réussi à oublier la rentrée de Amimour en France, écrit: «Les révélations [environ Amimour étant connus des autorités depuis des années] soulève des questions quant à savoir si la police française étaient conscients Amimour était rentré au pays , et si oui, si elles l'avaient placé sous étroite surveillance dans la course jusqu'à attentats meurtriers de vendredi. "
Il ya aussi beaucoup d'anomalies entourant le chef présumé des assaillants Paris, né en Belgique Abdelhamid Abaaoud. Un Telegraph jour posé la question de prudence, "Comment avez-Europe" terroriste le plus recherché 'glisser dans la France de la Syrie inaperçu? "" Services de sécurité français et belges sont confrontés à des questions difficiles sur la façon dont l'un des terroristes les plus recherchés de l'Europe a été capable de se glisser de nouveau dans le pays de la Syrie et du Mastermind les attentats de Paris à partir d'un plat dans la ville "," a ajouté le rapport, interroger davantage la "facilité avec laquelle Abaaoud semble avoir été en mesure de voyager à travers l'Europe inaperçu.
Et telle est la question de millions de dollars. Comment un membre de haut-profil d'ISIS ne pénètre Europe sans les services de sécurité lui épingler à l'entrée? Surtout dans un état ​​de surveillance orwellienne comme la France où le gouvernement peut suivre les communications sans mandat.
Autres questions sur Abaaoud attardent. Grandir à Bruxelles, Abaaoud avait une histoire de la petite délinquance et démêlés avec la loi, y compris plusieurs condamnations. Donc, il a été connu de la police. Nous sommes dits il a voyagé en Syrie et a rejoint ISIS quelque temps en 2013. En Février 2014, il est dit d'avoir recruté son frère cadet, seulement 13-ans à l'époque, dans ISIS. Cet incident a fait les manchettes en Belgique, et Abaaoud est dit être devenu "un nom de ménage dans son pays natal" par ce temps. Le Wall Street Journal a rapporté que les pays occidentaux même le suivi tout en Syrie et ont cherché à l'assassiner dans un raid aérien.
Puis, nous dit-on, le désormais tristement célèbre djihadiste "retombe dans" La Belgique et trace une attaque contre un poste de police dans la ville de Verviers avec deux complices. En Janvier 2015, la Société Radio-Canada nous dit, "l'anneau est divisé dans un raid qui a conduit à la mort de deux de ses complices présumés de Abaaoud." Mais Abaaoud gère miraculeusement échapper et "puis en quelque sorte fait son chemin de retour vers la Syrie." Ce "en quelque sorte" est jamais expliqué. Il n'y a aucune façon possible Abaaoud aurait pu prendre un vol régulier dans ou hors du pays, alors comment at-il fait? En Juillet ici à 2015 Abaaoud est condamné par contumace par un tribunal belge à 20 ans d'emprisonnement pour l'ensemble de cette chicane.
Dans un article sur le site Vocativ intitulé «attentats de Paris Mastermind se vante de sortir des« Crusader Intelligence »,« nous apprenons que le Abaaoud, maintenant décédée, a été fortement sélectionnée dans la propagande ISIS, donnant une longue interview publiée dans le numéro de Février 2015 ISIS de " magazine "Dabiq, dans laquelle il se vante de coordonner les attaques infructueuses en Europe et des autorités de défense. ». Dépit d'être poursuivi par les agences de renseignement", rapporte Vocativ que Abaaoud "détaillé sa tentative d'attentat dans la ville belge de Verviers qui a abouti à la mort de deux militants en Janvier» et se vantait d'échapper à revenir en Syrie après l'opération qui a échoué Abaaoud dit expressément: "Mon nom et la photo étaient partout dans les nouvelles mais je suis en mesure de rester dans leur patrie opérations contre eux, planifier, et de laisser en toute sécurité quand le faire est devenue nécessaire."
Le farcicality de ce scénario devrait déjà être évident pour le lecteur, mais il devient encore plus ridicule. "Je suis même arrêté par un officier qui me envisagé de manière à me comparer à l'image, mais il me laisser aller, comme il le faisait pas voir la ressemblance! "Abaaoud proclamé dans l'interview Dabiq, décrivant sa« chance »comme« un don d'Allah. "Donc Abaaoud, un« nom de famille »en Belgique, était droit dans les griffes de la police, mais un policier belge moronic en quelque sorte manqué de le reconnaître avec sa photo en main.
Toute personne avec deux cellules du cerveau de se frotter ensemble peut en déduire que Abaaoud est pas simplement «de la chance»; il est non seulement "béni"; il est probablement un bien protégé de l'OTAN, ce qui explique pourquoi il était capable de se glisser dans et hors de l'Europe détectés comme un poltergeist sans être attrapé par les autorités. Et même quand il a été arrêté par la police, il a été mystérieusement Let Go - pas due à l'incompétence, que les fantômes voudraient nous faire croire, mais connivence délibérée.
Un autre l'un des agresseurs présumés Paris, Ismael Omar Mostefai (un citoyen français), était connu des autorités comme un danger potentiel. Le Huffington Post, dans son rapport intitulé "La Turquie Says Il Averti France deux fois Paris Attacker,» détaille comment la Turquie a averti à deux reprises de France environ Mostefai, une fois en Décembre 2014 et à nouveau en Juin 2015, en disant qu'ils sont tombés sur lui pendant une terreur connexes enquête sur leur propre sol. "La Turquie a partagé des informations sur MOSTEFAÏ avec la France, mais n'a pas entendu quoi que ce soit de retour - jusqu'à ce que, après les événements de vendredi", affirme le rapport.
La police française a identifié Mostefai, prétendument, "par une empreinte digitale, tiré d'un doigt coupé, a trouvé dans le carnage des parties du corps dans la salle de concert." Cette histoire nous ramène à 9/11, où les autorités affirment avoir trouvé l'ADN de la "pirates" sur les sites de crash du Pentagone et Shanksville, en dépit de l'absence presque complète de débris d'avion à chaque scène. Les autorités, qui ont besoin d'expliquer comment ils identifient si rapidement leurs pigeons, généralement recours à ces revendications farfelues au sujet des empreintes digitales et la récupération de l'ADN, évidemment pas concernés par la façon idiote de telles réclamations sonores pour des gens intelligents. Pourquoi personne ne pose la question, comment une empreinte digitale prouver que Mostefai était un tireur et pas une victime au Bataclan? L'empreinte seul (si cette revendication est vrai même, il peut être un mensonge pour tout ce que nous savons) peut prouver qu'il était là, mais pas qu'il était l'auteur. Autre preuve est nécessaire pour établir la culpabilité à cet égard, mais il ne semble pas être à venir, en tant que témoins doivent encore identifier formellement Mostefai comme un tireur.
A CNN profil sur Mostefai révélé qu'il "avait été connu des autorités comme une menace possible" pendant un certain temps, selon un procureur français. Le procureur, François Molins, a également révélé que Mostefai "avait un fichier 'S' sur lui pendant des années, ce qui signifie les enquêteurs pensent qu'il avait été« radicalisé »en quelque sorte, même si elle ne savait pas si il agirait sur ​​son radicalisation."
Il n'a pas encore prouvé qu'il était encore un membre légitime de ISIS ou voyagé en Syrie pour engager le combat avec le groupe. Le Daily Mail nous apprend que les enquêteurs "cherchent maintenant les allégations voulant que Mostefai a passé plusieurs mois en Syrie à la fin 2013 et début 2014." Mais, jusqu'à présent, aucune confirmation. L'article de courrier dit aussi qu '«il est pensé" qu'il avait été radicalisé par un prêcheur de haine dans une mosquée de la ville française de Luce. Une telle spéculation est pas la preuve non plus. The Mail cite des fonctionnaires à la mosquée, il aurait été "radicalisé" à qui nient il est même allé là-bas, disant aux journalistes qu'ils "avaient pas connaissance de Mostefai, et que ni lui ni sa famille étaient membres ou assisté." Ils ont aussi les médias ont dit que, "Nous expulsons des gens qui ne respectent pas nos règles ou qui se comportent bizarrement, et nous les signaler aux autorités."
Tout de Mostefai amis, la famille et les voisins étaient «abasourdi» qu'il aurait participé à l'attaque et disent qu'il ne montrait aucun signe d'être radicale. Donc, il n'y a jusqu'à présent aucune preuve que Mostefai physiquement rejoint ISIS en Syrie, et la seule preuve qu'il était un radical est une allégation non étayée par Jean-Pierre Gorges, le maire de la ville française de Chartres, qui pourrait facilement être étendu à impliquer Mostefai .
Il est tout à fait plausible que Mostefai était un bouc émissaire totale, encadrée et mise en place par les autorités, et n'a rien à voir avec cette attaque. Il est également possible qu'il était impliqué d'une certaine façon, probablement dupe mais peut-être de son propre gré. En tout cas, l '"empreinte d'un doigt coupé" réclamation, ainsi que des insinuations nu d'un homme politique français qui a été Mostefai "radicalisé" dans une mosquée dont les dirigeants disent qu'il n'a jamais assisté, ne fait pas pour un cas très convaincant.
Plus anomalies méritent exploration. Une histoire de l'Associated Press intitulé «Je dois aucune explication ': suspect clé à Paris le théâtre attaque a été interrogé - puis relâché par la police», souligne une curiosité grave qui doit encore être expliqué. L'article stipule que «[h] nôtre après les attentats synchronisés qui a terrorisé Paris, la police française interrogés et relâchés le suspect qui est maintenant l'objet d'une chasse à l'homme internationale." Le suspect en question, Salah Abdeslam, on disait qu'il était «l'un des trois hommes dans une voiture en fuite, en direction de la frontière de la France avec la Belgique, lorsque la police a tiré sur eux après l'aube samedi "L'article continue.:
"Le président français avait déjà annoncé de nouveaux contrôles aux frontières pour empêcher les auteurs d'échapper. Heures avaient passé depuis enquêteurs ont identifié Abdelslam que le locataire d'une Volkswagen Polo qui a effectué les preneurs d'otages au théâtre de Paris, où près des trois quarts des 129 victimes ont été tuées. On ne sait pas pourquoi la police locales françaises, connues comme les gendarmes, ne prennent pas Abdeslam en garde à vue. Ils ont vérifié son identité, mais on ne sait pas si elles avaient été informés de son lien apparent avec les attaques ".
Lorsqu'on lui a demandé pourquoi la police n'a arrêté Abdeslam, qui, comme indiqué plus haut, avait été nommé en tant que suspects heures avant qu'il a été arrêté, un fonctionnaire de la police française a déclaré: "Je dois aucune explication."
Maintenant, le scénario émergent soutient que Abdeslam "dégonflé" du martyre et jeta sa veste suicide dans une benne à ordures à la périphérie de Paris. Sky Nouvelles, dans son article intitulé «ceinture d'explosifs présumés trouvés à Paris Poubelle», écrit:
"Abdeslam est soupçonné d'avoir joué au moins un rôle logistique dans les tirs et les attentats-suicides coordonnés le 13 Novembre et la police disent les données de localisation de téléphone le met à Montrouge ce soir. Il vient comme le frère de la 26-year-old fugitif Mohamed suggéré Abdeslam a peut-être décidé de ne pas aller de l'avant avec l'attaque au dernier moment. Une autre théorie proposée par la police est que Abdeslam, si il a été impliqué dans les attentats, a peut-être eu un problème technique avec sa ceinture ".
Une autre théorie plausible est que Abdeslam est un atout de l'intelligence, ce qui expliquerait pourquoi la police n'a pas à l'arrêter après avoir été arrêté, car il est un agent protégée dont le travail consistait à faciliter l'attaque Bataclan puis échapper. Il est également probable qu'il a été trahi par ses gestionnaires de renseignement qui sont maintenant prétendant qu'il était en fait un agent d'ISIS et pas de travail pour eux. L'histoire qui Abdeslam jeté son gilet de suicide dans une benne à ordures semble ridicule, l'un de ceux trop beau pour être de vrais moments d'Hollywood. Il peut ainsi être faite par les autorités. Pourquoi jeter dans une poubelle publique au lieu d'un endroit caché? Et comment ont-police à le retrouver si vite? Ont-ils se promènent en fouillant dans les poubelles dans la banlieue de Paris? Qu'est-ce qu'ils attendent de trouver dans les poubelles aléatoires? Sons artificiel.
Il ya une petite chance qu'ils vont apporter Abdeslam encore en vie. Après tout, les hommes morts ne parlent pas.
Avertissements préalables
Autorités françaises ne peuvent pas revendiquer les attaques les ont pris par surprise parce que le gouvernement irakien leur a envoyé un jour un avertissement avant que les incidents mortels. L'Associated Press rapport cité précédemment, explique:
"Le jour avant les attentats, les responsables du renseignement irakien a averti la France et d'autres membres de la coalition menée par les USA lutte contre l'État islamique que les agressions par le groupe militant pourrait être imminente, selon une dépêche obtenu par l'AP. Abou Bakr al-Baghdadi, chef de file du groupe, avait ordonné partisans à utiliser fusils et des bombes et de prendre des otages dans les prochains jours dans les pays de la coalition ainsi que l'Iran et la Russie, la dépêche de jeudi a dit. "
Le Français a minimisé l'avertissement irakienne en affirmant qu'il "était pas spécifique" et qu'ils reçoivent les mises en garde similaires, mais les responsables irakiens ensuite précisé qu '«ils ont également partagé les détails spécifiques avec les autorités françaises avant l'attaque" tout le temps. "- Y compris la taille de une cellule dormante de militants qu'ils ont dit dirigeait attaquants renvoyés en France à partir de facto la capitale de l'État islamique à Raqqa, Syrie ".
Il ya d'autres exemples de préavis. Retour en Septembre 2015, France24 rapporté que les autorités françaises avaient arrêté un djihadiste français en Août qui leur a dit qu'il a été envoyé en mission par ISIS pour attaquer concerts en France. De France24 le rapport sur ​​l'incident, intitulé "djihadiste français Arrested 'instructions' pour attaquer de concert," nous dit:
"Un ressortissant français soupçonné de préparer un attentat terroriste en France après le retour de forteresse syrienne du groupe Etat islamique d'Raqqa a été arrêté le mois dernier, ont indiqué des responsables vendredi. L'homme a admis à la police qu'il avait été chargé de mener une attaque sur le sol français - "de préférence" lors d'un concert -, mais a nié qu'il avait l'intention de suivre à travers avec le plan, selon une source judiciaire ».
Donc autorités françaises avaient connu depuis Septembre que ISIS envoyait des agents en France pour attaquer spécifiquement les concerts. Le Français a également eu un avertissement sans équivoque et assez directe d'une attaque imminente fournies par les Irakiens; qu'ils avaient reçu plusieurs avertissements concernant au moins un des individus prétendument impliqués, et ont été suivi de plusieurs autres. En fait, comme l'Independent rapporte maintenant, "les autorités belges auraient avaient une liste de djihadistes présumés, dont le« cerveau »des attentats de Paris et les deux frères qui les a effectués. - Un mois avant le massacre a eu lieu" La liste contenait "noms et adresses de plus de 80 personnes soupçonnées d'être des militants islamistes", y compris les frères Abdeslam (Salah et Ibrahim) et Abdelhamid Abaaoud (le «cerveau»). Pourtant, rien n'a été fait pour contrecarrer préventivement ces individus.
Suite à l'attaque Charlie Hebdo en Janvier, France essentiellement déclaré la loi martiale, le dispatching, des dizaines de milliers de soldats dans les rues. Ensuite, le gouvernement a adopté un projet de loi de surveillance orwellienne qui non seulement a donné aux autorités des pouvoirs illimités pour écoute électronique des communications téléphoniques et Snoop sur le trafic Internet des citoyens ordinaires, mais même la capacité de «maisons des suspects de bugs avec micros et de caméras et d'ajouter keyloggers à leurs ordinateurs pour suivre chaque frappe. "
En dépit de tous ces signes précurseurs, en collaboration avec leurs prouesses de surveillance sans précédent, le gouvernement français avait "aucune idée" de ce qui était à venir le vendredi 13 e?
Ils nous prennent tous pour des imbéciles?
Pot-fumeurs "djihadistes"
Réminiscence des boucs émissaires 9/11 pirate de l'air, plusieurs des agresseurs présumés à Paris ne semblent pas avoir été fondamentalistes islamiques de bonne foi ou extrémistes.
Ibrahim Abdeslam, qui déclarent les autorités se sont fait exploser à l'extérieur d'un café de Paris, aurait "tous les jours fumé du cannabis alors qu'il est resté à la maison écoute Arabe hip-hop et des prestations de chômage qui prétendent", selon son ex-épouse Naïma.
L'ex-femme a déclaré au Daily Mail que Abdeslam fumé quantités obscènes de pot ("trois ou quatre joints par jour") et "ne sont jamais allés à la mosquée ou prier."
Naima a également affirmé son ex-mari était pas le moins intéressés par la politique ou les affaires courantes et «jamais regardé les nouvelles parce qu'ils ne disposent d'une télévision." Elle a en outre suggéré qu'il "avait pas de reproche à l'Occident."
Ibrahim et son jeune frère Salah, également accusé d'implication dans les attentats, a couru un bar louche à Molenbeek, Belgique, où ils ont vécu, mais il a été récemment "fermé après [leurs] moyens de trafic de drogue est venu à l'attention de la police, "rapporte le Mail.
Ainsi, les deux frères étaient des petits délinquants et des toxicomanes, mais de toute façon jusqu'au-boutiste transformées en cherchant le martyre "djihadistes" dans un délai excessivement court.
L'article Mail affirme que les autorités belges ont placé Ibrahim sur une «liste de surveillance terroriste" à un certain point, qui a été confirmé par un rapport (cité plus haut) dans l'Independent affirmant que Françoise Schepmans, le maire de l'arrondissement Molenbeek à Bruxelles, avait une liste des «islamistes radicaux» contenant les noms des frères Abdeslam et Abdelhamid Abaaoud sur son bureau un mois avant les attentats de Paris. Mais cela est en soi suspect considérant qu'il n'y avait pas de véritables indications que les frères Abdeslam étaient radicaux, et beaucoup de signaux à l'effet contraire, et plus particulièrement les révélations de l'ex-épouse d'Ibrahim. Ont-ils été mis sur cette liste tout simplement pour que les autorités signalent au plus tard pour "prouver" les frères étaient des «islamistes radicaux»? Il est une possibilité à envisager.
Un troisième frère Abdeslam, Mohamed, qui ne soupçonne pas de toute implication dans les attentats de Paris, a laissé entendre que ses frères aient été mis en place, raconter une chaîne de télévision belge: "Je crois profondément que mes frères ont pas été radicalisés. Voilà la raison pour laquelle nous ne voyons rien. Je me sens un peu comme mes frères ont été manipulés ".
Encore plus étrange est la révélation que le 'cerveau' présumé des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, a été repéré "boire et de fumer du cannabis" dans un bar de Saint-Denis après les événements du 13 ème! "L'architecte apparente des attentats de Paris aurait été vu dans les rues de Paris peu après les atrocités, fumer du cannabis et à boire avec un groupe d'hommes, ont affirmé des témoins ", a rapporté l'Independent.
Un témoin, Amel Alla, affirme qu'elle est "99,9 pour cent sûr" elle vit Abaaoud avec huit à dix autres hommes "fumer des joints et boire des bières" dans la rue après les attentats. Un autre témoin, Jean-Jacques, affirme Abaaoud "était assis dans la rue avec une bouteille de whisky et il offrit à moi."
Donc, si ces témoins sont correctes, cette bataille-durci ISIS djihadiste se prélassait au public autour de pot de fumer et de boire peu de temps après les attentats de Paris sans souci dans le monde. Non seulement le tabac et l'alcool trahissent «djihadistes» les informations d'identification de Abaaoud, mais ce comportement irresponsable inexplicablement ne supporte pas la représentation de lui comme d'un «cerveau de la terreur." Ce qui est décrit ici est plus comme un bouc émissaire de maladroit. Nous sommes censés croire que cet homme venait d'organiser l'attaque la plus meurtrière en France depuis la Seconde Guerre mondiale, mais au lieu de garder un profil bas ou de fuir le pays, que tout terroriste grave ferait, Abaaoud va délibérément hors de sa manière de dessiner l'attention sur lui publiquement tout engagé dans des activités considérées comme «haram» dans l'Islam.
Rien de tout cela n'a aucun sens.
Comme indiqué plus tôt, escapades sensationnelles de Abaaoud - se promènent dans et hors de l'Europe avec une facilité remarquable, «les opérations de planification", sous le nez des autorités et échappant miraculeusement, puis retour à «cerveau» des attentats de Paris - ne sont pas le moins peu crédible; à moins bien sûr qu'il était un bien protégé de l'OTAN.
Passeports indestructible et fausses déclarations
Un autre parallèle avec 9/11 est l'affirmation que deux «kamikazes» qui aurait fait exploser à l'extérieur du Stade de France ont été identifiés par leurs passeports commodément "trouvée" par la police sur les lieux, après avoir survécu aux explosions dans un état ​​lisible. A titre dans l'Independent lit comme suit: «passeports syriens et égyptiens trouvés près des corps des kamikazes au Stade de France."
Cela imite le 9/11 conte de fées du passeport d'un terroriste d'Al-Qaïda qui a réussi à survivre à la magie accident d'avion explosif dans la tour et une chute massive pour le terrain, trouver son chemin dans les mains de la police pratiquement sans tache. Au total, l'histoire officielle 9/11 soutient que quatre passeports appartenant à diverses "pirates" ont été récupérés sur les lieux de l'accident et un assortiment de ces articles ont été opportunément utilisés comme preuve de culpabilité Premier musulmane.
Les autorités françaises ont désormais admis que le passeport syrien qu'ils "trouvent" à Paris était faux et portait le nom d'un soldat de l'armée syrienne, Ahmad al-Mohammad, qui est décédé il ya quelques mois. Autorités serbes tard détenus un homme portant un passeport avec les mêmes détails exacts que celui "trouvé" à Paris, apparemment truqué par le même faussaire en Turquie. Alors, qui était le véritable bombardier si il y avait même un?
Un autre indice accablant qui révèle la nature fabriquée de l'histoire attaques Paris est le faux rapports émanant de Fox Nouvelles qui a immédiatement établi la connexion "ISIS" dans l'esprit du public. Moins d'une heure des attaques deviennent nouvelles, Nouvelles Fox a couru une histoire fausse alléguant qu'un «suspect» avait été arrêté au théâtre Bataclan et dit à la police: «Je suis d'ISIS." Fox médiatisée de l'histoire plusieurs fois sur leur couverture des nouvelles en direct; il a été repris par d'autres médias grand public et se répandit comme une traînée de poudre à travers l'Internet. Fox Nouvelles ancrage Shepard Smith a déclaré sur les ondes:
"Il est un homme qui a été arrêté à Paris ce soir. Arrêté par les autorités françaises qui ont dit les autorités françaises «Je suis d'ISIS. Je dois maintenant de plus amples informations: que suspect a simplement dit à la police française au sein de la dernière heure, «Je suis Syrien, je suis venu ici avec deux autres, nous ont été recrutés par ISIS et ceci est ... une mission ISIS. [L'homme] a été cité à l'intérieur du [Bataclan] théâtre en disant: «Ceci est pour la Syrie. Allahu Akbar.'"
L'histoire ne peut pas être vrai, car aucun des tireurs présumés / bombardiers au Bataclan ou les autres sites ont été mis en détention - tous sont maintenant dit avoir soit fait exploser gilets de suicide ou explosifs ont été abattu par la police. Un neuvième suspect, Salah Abdeslam, est censé être toujours en fuite. Pourtant, cet incident alléguant un fantôme «suspect» avait été arrêté et a avoué être envoyé par ISIS a été claironné à travers le Web comme l'initiale «pistolet fumant preuve" de l'implication du groupe terroriste, aux côtés de nouvelles généralisée rapporte que les hommes armés criaient "Allah Akbar »et« ceci est pour la Syrie "lors du massacre. La dernière affirmation est discutable ainsi. Un témoin oculaire tôt dans le théâtre Bataclan lors de l'attaque, journaliste de la radio Julien Pearce, a déclaré à CNN que les hommes armés "ne crient pas rien. Non Allah Akbar ou quelque chose comme ça. Ils ne disaient rien. Ils ont juste tiré personnes. "Un clip audio de la fusillade Bataclan a été libéré et aucune cris de" Allah Akbar "peut être entendu sur la bande.
Considérant Fox Nouvelles de l'état bien connu comme une usine de mensonges pour la machine de propagande néocon-sioniste, le faux «Je suis d'ISIS" histoire semble avoir été délibérément planté désinformation destinée à construire le 'ISIS a fait ce récit tôt au cours de la tragédie quand le public est le plus crédules.
Mass tournage Drill
Le phénomène des «exercices» ou «exercices» qui imitent les événements qui ont lieu plus tard, est un aliment de base de la formule drapeau de la terreur faux.
Ces exercices "terroristes" ont eu lieu le 9/11, où les autorités ont imité les détournements et les jets se brisant dans les bâtiments; sur 7/7 à Londres, une société privée de sécurité liée à l'intelligence britannique a été l'exécution d'un forage simuler des explosions de trains de tube; dans les semaines qui ont précédé la fusillade Ottawa tant vanté du 22 Octobre 2014, les autorités canadiennes avaient été en cours d'exécution des exercices simulant des «attaques ISIS-style»; un an ou deux avant l'otage "Sydney Siege" prenant en Australie, une «contre-terrorisme» forage a été exécuté par les autorités australiennes qui ont eu lieu au même endroit exact que l'événement futur; et ainsi de suite.
Les attentats de Paris ne font pas exception. A titre révélateur dans Bloomberg Business Nouvelles lit comme suit: ". Heures avant les attaques terroristes, Paris pratiqué pendant un tournage de masse" Le matin de l'événement, un multi-site "attaque exercice" coordonné par les autorités de l'EMT français et la police a simulé un tir de masse . "Un exercice avec exactement le même scénario que celui qui est arrivé ce soir-là," a souligné un invité sur une émission de la télévision française, en commentant la coïncidence. Médecin français et un travailleur EMT Patrick Pelloux a révélé l'existence de la perceuse à la radio française, en déclarant:
"Un jour de chance, le matin à la SAMU de Paris (EMT), un multi-site attaque exercice avait été prévu. Donc, nous étions prêts. Ce qui doit être connu est qu'il y avait une mobilisation des forces de police, les pompiers, les ambulanciers, les associations qui sont venus [à participer] et nous avons essayé de sauver autant de personnes que possible ".
Pelloux est pas étranger aux médias. Sa page de Wikipédia, dit-il "est devenu bien connu en France pendant européenne de la vague de chaleur de 2003, comme il a été le premier à dénoncer que des milliers de gens mouraient, les autorités françaises de le nier." Pelloux juste arrivé d'être près du siège de Charlie Hebdo lors de cette attaque, et fut l'un des premiers intervenants sur la scène. Il prétendument appelé le président Hollande directement pour l'informer de l'incident. Curieusement, Pelloux a écrit des articles pour la publication Charlie Hebdo depuis 2004 et a également fait quelques travaux d'acteur. Certains soupçonnent qu'il est partie du phénomène «crise de l'acteur». Sourciller la feuille de route du Français justifie les soupçons.
La connexion sioniste
Juifs sionistes semblent avoir un talent surnaturel pour possession de prescience des événements majeurs, en particulier les attaques terroristes qui se produisent tellement de bénéficier Israël.
Le 9/11, les Israéliens ont été prévenus sur un service de messagerie instantanée israélienne appelée Odigo d'une attaque terroriste imminente à New York. Remarquablement, le World Trade Center a été acheté par un milliardaire juif-sioniste, Larry Silverstein, six semaines avant les attentats. Silverstein, qui est amis personnels avec Benjamin Netanyahu et un contributeur somptueux pro-Israël provoque, attribué son absence à une réunion d'affaires de routine au sommet de la tour nord du 9/11 à un «miracle». Il a ensuite recueilli des milliards dans le terrorisme l'argent de l'assurance et ses bâtiments détruits ont donné naissance au conflit israélo-conçu "guerre contre le terrorisme."
Un scénario similaire se déroule autour des attentats de Paris. Peu de temps après le carnage, le Times d'Israël, un média sioniste extrémiste, a rapporté que les dirigeants de la communauté juive de France ont été prévenus dans la matinée du 13 ème au sujet d'une "grande attaque terroriste imminente" dans le pays. L'article stipule:
"Il suffit de vendredi matin, les agents de sécurité de la communauté juive de France ont été informés de la possibilité très réelle d'une grande attaque terroriste imminente dans le pays, selon Jonathan-Simon Sellem, un journaliste indépendant et un représentant des citoyens français en Israël. La communauté juive, déjà en état ​​d'alerte en avance de plusieurs événements de grande envergure prévues dimanche, avait dit que, après plusieurs attaques mineures en France ce mois-ci, un grand événement terroriste a été pensé pour être à l'horizon. Les experts en sécurité en France, a déclaré au Times Sellem d'Israël de Paris le samedi matin, sont maintenant de comparer la situation du pays avec celle d'Israël ".
Les éditeurs sionistes rapidement irruption et a révisé l'histoire, de modifier la formulation originale de "vendredi matin" à "pendant des mois." La nouvelle formulation implique que l'avertissement était un avertissement vague qui durait depuis "mois" et n'a pas été spécifique à ce qui est arrivé le 13. La tentative de dissimulation nonobstant, la communauté juive française a été clairement pourvue d'une sorte d'informations privilégiées, probablement par le Mossad israélien, au sujet d'une importante attaque terroriste imminente; information selon laquelle aucune autres citoyens français étaient au courant.
Pour ajouter à ces soupçons, nous savons que le théâtre Bataclan, où le massacre principale aurait eu lieu lors d'un concert, était jusqu'à récemment sous la propriété juive. Juif français Joel Laloux possédait le lieu depuis 40 ans, mais curieusement décidé de se séparer de lui deux mois avant l'attaque! Le Times of Israël, dans son article intitulé "propriétaires juifs récemment vendu Bataclan le théâtre de Paris, où est tué des dizaines," nous informe que, «Le théâtre Bataclan, ciblée à Paris terroristes les attaques de vendredi soir, était juif détenue pendant des décennies, mais était vendu il ya deux mois, ses anciens propriétaires ont dit. "Il ajoute que le lieu" a pendant des années été la cible de groupes anti-sionistes que les propriétaires juifs souvent mis sur les événements pro-Israël. "Le Jewish Telegraphic Agency a confirmé les détails de la pouvoirs pro-israéliens du propriétaire Bataclan dans un article intitulé "Avant la terreur, le théâtre Paris Bataclan menacés pour des événements pro-Israël", qui stipule:
"Avant le bain de sang de vendredi à la salle de concert Le Bataclan à Paris, cette salle située au centre du 19e siècle avait reçu de nombreuses menaces sur les événements pro-israéliens il hébergés. Depuis au moins la période 2006-2009, Le Bataclan était le lieu pour le gala-bénéfice annuel de Migdal, le groupe à but non lucratif qui soutient juive française la police des frontières israélienne. Le mois dernier, le théâtre a servi de lieu de rencontre pour un rassemblement de quelque 500 chrétiens sionistes qui y est venu à l'appui d'Israël ".
Reflétant 9/11, la propriété sioniste du lieu ciblé à Paris a allumé beaucoup de suspicion à propos du propriétaire du Bataclan, Joel Laloux, et ce qu'il peut avoir connaissance de l'attaque à l'avance. Réflexion sur le rapport que français dirigeants de la communauté juive étaient sur ​​"alerte élevée" au sujet d'une grande échelle attaque terroriste imminente "pendant des mois," et le fait que les services secrets français appris en Septembre à partir d'un "djihadiste français" craindre que ISIS avait attaques commandés sur concerts, il pose la question de savoir si Laloux était lui-même mis au courant de ce qui était à venir, l'incitant à vendre soudainement son entreprise et se déplacer en Israël.
Ces connexions sionistes sont intrigants et fusionnent parfaitement avec la réalité que tout le terrorisme anti-occidental a accusé les musulmans, peu importe leur orientation, est bon pour Israël. À la surprise de personne, belliqueuse Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas perdu de temps exploiter la tragédie à Paris pour un gain politique. Tout comme il l'a fait après l'attaque Charlie Hebdo et tous les autres grands spectacle de terroriste de 9/11 avant, Netanyahu rapidement essayé de lier l'effusion de sang à Paris pour «ce qui passe par Israël," déclarant que "une attaque contre l'un d'entre nous est une attaque sur nous tous. "CRIF, le principal groupe de coordination de lobby juif en France, a fait écho propagandiste choeur de Netanyahu, appelant publiquement à la« guerre mondiale contre le djihadisme "en réponse aux attaques.
Les dirigeants français sont des marionnettes sionistes
Le leadership politique française depuis un certain temps déjà, agissant presque exclusivement dans l'intérêt des Juifs et d'Israël. A côté de celles de l'Amérique et du Canada, les dirigeants français au cours de la dernière décennie ont été constamment et fanatiquement pro-sioniste.
Le régime français a fait l'activisme pro-palestinien extrêmement difficile en France et a désespérément déplacé de saborder boycotteurs anti-israéliennes. La France a été le premier pays au monde à interdire les manifestations de rue pro-palestiniens en 2014. A la demande du lobby sioniste, les tribunaux français ont même pénalisé militants pro-palestiniens sous "-haine contre les" lois du pays. Un Octobre ici à 2015 International Business Times article sur la question de noter:
"Les activistes anti-Israël ont pris à Twitter pour protester contre une décision de la haute cour française confirmant le jugement qui a condamné un groupe de militants pro-palestiniens à Colmar, en France, à payer des amendes élevées, pour pousser les clients du magasin d'épicerie de renoncer à des produits fabriqués en Israël. Les militants ont été poursuivis en vertu de la loi française qui interdit la parole que «incite à la haine raciale», et il a souvent été utilisé pour prévenir les discours de haine. "
France accueille également une branche particulièrement virulente de la Ligue juive Défense (JDL), un sioniste ISIS radicale de toutes sortes, qui jouit d'une relative impunité pour mener ses méthodes violentes et coercitives visant à intimider et faire taire les anti-sionistes à travers le pays.
Présidents français successifs ont tous fait ramper les démonstrations publiques d'affinité pour Israël et la communauté juive nationale. L'ancien président Nicolas Sarkozy, un homme du patrimoine juif partielle qui a été démasqué par le quotidien français Le Figaro comme un actif de longue date de l'Mossad israélien, n'a fait aucun secret de son histoire d'amour avec Israël, raconte une journaliste juif que les luttes d'Israël sont "le combat de ma vie."
Jerusalem Post l'article intitulé «impopulaire à la maison, Hollande apprécié en Israël", cite l'actuel président français, Francious Hollande, déclarant qu'il "restera toujours un ami d'Israël." Hollande, comme Sarkozy avant lui, a psittacismes la ligne israélienne sur Iran, le Hezbollah et le conflit avec les Palestiniens.
Ministre des Affaires étrangères de Hollande, Laurent Fabius, est juif. Le Premier ministre Manuel Valls est béni avec une femme juive. Valls est un favori du lobby juif français pour ses engagements publics incessants pour éradiquer "l'antisémitisme" en France. Après les événements de Charlie Hebdo, Valls a dénoncé la perspective des Juifs de France à émigrer en Israël en masse, déclarant que «si 100.000 juifs quittent, France ne sera plus la France", ajoutant que la République "sera jugé un échec" si soulagé de son Les Juifs. En 2011, Valls dit à un auditoire qu'il est, en vertu de sa femme juive, "éternellement lié à la communauté juive et à Israël." Cela et d'autres commentaires suscité l'ancien français des Affaires étrangères ministre Roland Dumas de dire que Valls est "sous influence juive ».
En Avril 2015, Valls lui-même le fer de lance d'une initiative soutenue par le gouvernement pour étouffer la critique des Juifs, en allouant 107 millions $ de l'argent des contribuables pour le projet de la censure. Reflétant l'attitude et les souhaits de ses bailleurs de fonds sionistes, Valls a poursuivi sans relâche une chasse aux sorcières contre le très populaire humoriste français Dieudonné, qui travaille thèmes anti-sionistes dans ses sketches. Sous la direction de Hollande et Valls, le régime français est engagé dans harcèlement judiciaire sans fin de Dieudonné, aboutissant à de l'humoriste arrêt des jours après l'affaire Charlie Hebdo sur orwellien le coup d'accusations de "apologie du terrorisme".
L'Occident Crée ISIS pour aider Israël
Le phénomène se ISIS a été délibérément cultivé par les puissances occidentales dans le cadre de leur offre publique d'aliénés - principalement dans les intérêts d'Israël - de destituer le président résiliente Bachar al-Assad de la Syrie et de purger le pays arabe à mort.
La preuve en a été l'émergence rapide des années, aboutissant à une entreprise admission légendaire de l'ancien chef de la Defense Intelligence Agency des États-Unis (DIA), Michael Flynn, que Washington a fait une "décision délibérée" pour soutenir et faciliter la montée des wahhabite , salafiste et al-Qaïda liés groupes extrémistes - entités qui ont métastasé dans ce qui est maintenant connu comme le "Etat islamique" - en Syrie comme un contre-poids contre Assad, et par extension l'Iran et le Hezbollah.
Un rapport DIA 2 012, publié sous la direction de Flynn, tout d'abord reconnu que les rebelles syriens étaient (au cours de ce stade précoce du conflit) dominé par les salafistes ", des Frères musulmans et d'al-Qaïda" éléments extrémistes. Malgré l'implication de ces extrémistes et fanatiques religieux, le document de renseignement a écrit, «l'Occident, les Etats du Golfe et la Turquie" ont continué à être les principaux soutiens de cette violente opposition extrémiste menée en Syrie afin de renverser le régime d'Assad. Plus précisément, le document stipule que «il ya la possibilité d'établir un ... principauté salafiste en Syrie orientale,» et qu'un tel développement a été vu par les «pouvoirs de soutien» (l'Ouest, les États du Golfe et la Turquie) des militants anti-Assad comme une opportunité stratégique pour "isoler le régime syrien, qui est considéré comme la profondeur stratégique de l'expansion chiite (l'Iran et l'Irak)."
Sécurité érudit Nafeez Ahmed résume l'essence du document de la DIA, écrit:
"Le document secret du Pentagone fournit ainsi la confirmation extraordinaire que la coalition menée par les USA bat actuellement ISIS, avait il ya trois ans a salué l'émergence d'un extrémiste 'salafiste Principauté" dans la région comme un moyen de saper Assad, et bloquer l'expansion stratégique de Iran. Fondamentalement, l'Irak est étiqueté comme une partie intégrante de cette «extension chiite."
Suivant l'exemple de Washington, la France elle-même a joué un rôle indispensable dans cet ordre du jour, canalisant la trésorerie et des armes aux rebelles anti-Assad, dont le chef-hélicoptères d'Isis et d'al-Nusra avant, dès le début des troubles en Syrie. A Décembre 2012 Gardien rapport intitulé «financement rebelles syriens nouvelle poussée France pour évincer Assad,« imposa les mains sales nue de France derrière malheurs intérieures de la Syrie. "La France a émergé comme le bailleur de fonds le plus important de l'opposition armée de la Syrie et est maintenant finance directement les groupes rebelles autour d'Alep dans le cadre d'une nouvelle poussée pour renverser le régime assiégé Assad, "le rapport, rédigé par le journaliste Martin Chulov, expliqué. Chulov poursuit:
"Grosses sommes d'argent ont été livrés par les mandataires du gouvernement français à la frontière turque pour les commandants rebelles le mois dernier, des sources diplomatiques ont confirmé. L'argent a été utilisé pour acheter des armes à l'intérieur de la Syrie et de financer des opérations armées contre les forces loyalistes. ... [A] elon fonctionnaires occidentaux et turcs ainsi que des chefs rebelles, l'afflux d'argent a fait une différence dans les dernières semaines que l'élan sur les champs de bataille du nord se déplace progressivement vers l'opposition ".
Certains de l'argent français, Chulov noté, "atteint groupes islamistes qui étaient désespérément à court de munitions et qui avait de plus en plus tournés à l'aide vers al-Qaida aligné groupes djihadistes dans et autour d'Alep." Chulov en outre révélé que les conseillers militaires français "ont rencontré des rebelles groupes intérieur de la Syrie, dans une zone entre le Liban et Damas, dans une autre preuve des efforts déployés par Paris d'intensifier la pression sur le président Assad ".
Un Août 2014 France24 rapport intitulé "France a livré des armes aux rebelles syriens, Hollande confirme" nous dit que ", a déclaré le président François Hollande jeudi que la France avait livré des armes aux rebelles qui luttent contre le régime syrien de Bachar al-Assad" il ya quelques mois. '"
"Impérialisme français a été d'armer les forces d'opposition syriennes islamistes depuis au moins le printemps 2013», écrit Pierre Mabut dans un monde rapport Socialist Web Site sur le soutien français pour les militants armés anti-Assad. Citant journal français Le Monde, Mabut écrit que le leadership de la France sous Hollande a d'insurgés islamistes en Syrie "armes, y compris des mitrailleuses de 12,7 mm, des lance-roquettes, des armures de corps et de matériel de communication fourni".
Les actions de l'Ouest en Syrie sont, en grande partie, motivée par sa soumission à Israël, qui ya affecté le régime d'Assad pour les années d'extinction. L'ancien ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Michael Oren, décrit en termes candides désir de Tel Aviv pour évincer Assad et installer un régime ami à sa place. Il a dit au Jerusalem Post dans un entretien Septembre 2013 que l'objectif de Tel Aviv de changement de régime en Syrie était "une position que nous avions bien avant le déclenchement des hostilités en Syrie. Avec le déclenchement des hostilités, nous avons continué à vouloir Assad pour aller ". Oren outre pontifiait sur ​​l'état d'Assad comme une« clé de voûte »dans un« arc stratégique qui étend de Téhéran, à Damas pour Beyrouth "- une alliance qui vues Israël comme un obstacle majeur à son hégémonie dans la région, et a cherché à perturber par la guerre de proxy.
Hollande ramène pathétiques Bushisms
Ressusciter l'ère Bush néocon la propagande, le président français François Hollande a déclaré que les extrémistes islamiques, en particulier ceux qui auraient attaqué Paris, "nous combattre parce que la France est un pays de liberté." Si la déclaration était pas une tentative d'humour, puis Hollande doit être délirant.
La France est loin d'être un «pays libre», qui possède certaines des lois les plus restrictives à l'encontre la liberté d'expression (comme draconienne "négationnisme" et lois «discours de haine»), au-dessus des pouvoirs de l'État de police, nouvellement créé, de sanctionner la surveillance de masse de la population civile. Au nom de la «liberté», Hollande a déclaré un «état d'urgence», mettant ainsi la nation sous la loi martiale - à-dire le régime militaire avec les couvre-feux, forcées opinion surveillance totalitaire et de la surveillance de masse généralisée de l'ensemble des citoyens. L'autocrate est maintenant pousse à réviser la loi française pour permettre à l'état d'urgence (loi martiale) pour durer trois mois au lieu de 12 jours. Assez rapidement il va scrapper toutes les lois existantes et de déclarer une dictature plein-sur.
Même si nous sommes d'accepter que «ISIS» a fait cette attaque à Paris, il était pas parce qu'ils détestent évasif de la France "liberté", mais parce que la France a pris part à l '«anti-ISIS« coalition de l'attentat qui a été lancé par l'Occident plus qu'il ya un an. La France a officiellement (bien que pas réellement) été frapper des cibles ISIS pendant 15 mois, ce qui est ce que ISIS cite comme leur principal motif pour des attaques contre des cibles occidentales. En outre, les politiciens français se financés, armés et formés beaucoup de ces militants et terroristes à la première place dans leur effort criminelle échoué à renverser Assad. Et ils expriment maintenant choc que leurs propres politiques étrangères fous et immorales ont (prétendument) revenir les hanter? Non, les dirigeants de la France jouent un double jeu malade et tordu, en utilisant leur propre peuple comme des pions en elle.
Donc, même si nous sommes d'ignorer le fait que les puissances occidentales ont conspiré pour créer et parrainer ISIS pour exécuter une politique de changement régime sioniste d'inspiration en Syrie; même si nous sommes d'ignorer toutes les anomalies entourant cette dernière spectacle de terreur dans Paris qui pointent vers un faux pavillon, ou à tout le moins un "laisser faire" scénario; la vérité est que le président Hollande est un charlatan cynique qui est Conning sa propre population avec des mensonges audacieux, et est, comme ses homologues pénales à Bruxelles, Londres, Ottawa, Sydney et Washington, l'aide mise en scène de terreur pour accélérer l'agenda sioniste-mondialiste, de dont il est un fidèle serviteur.
Les opinions exprimées ici sont les opinions de l'auteur exclusivement et pas nécessairement les vues de Intifada-Palestine.com ou d'autres auteurs de propriété intellectuelle. Avis.

Décoder les attentats de Paris: ISIS Blowback ou Faux Drapeau français-israélien? Brandon Martinez est un écrivain et journaliste indépendant qui a beaucoup écrit sur le sionisme, Israël-Palestine, américain et canadien la politique étrangère, la guerre, le terrorisme et la tromperie dans les médias et la politique. Il est le co-fondateur de médias non-alignés (http://nonalignedmedia.com) et auteur de Histoire du Grand Invisible et tromperies. Les lecteurs peuvent communiquer avec lui au martinezperspective [at] hotmail.com ou visiter son blog à http://martinezperspective.com.

Decoding the Paris Attacks: ISIS Blowback or French-Israeli False Flag?
The truth is that President Hollande is a cynical charlatan who is conning his own population with audacious lies, and is, like his criminal counterparts in Brussels, London, Ottawa, Sydney and Washington, using staged terror to expedite the Zionist-Globalist agenda, of which he is a loyal servant.
Much evidence has come to light that has punctured a litany of holes in the official narrative of the Friday the 13th terror attacks in Paris, which allegedly claimed the lives of 130 civilians.
Mainstream reportage surrounding the event has stimulated a number of intriguing questions about the nature of this operation and how it could have been planned, organized and executed without the knowledge of French and other Western intelligence agencies who, as we know, have constructed a vast and extreme surveillance apparatus over the past 15 years.
Shortly following the Charlie Hebdo attacks in January, the French regime implemented a despotic anti-terror bill that gave authorities virtually unlimited surveillance powers. Yet, despite this amplified power to spy on just about anybody, the French authorities “dropped the ball” once again, failing to stop a highly sophisticated, multi-faceted attack that would have required so much logistical expertise and know-how that it is palpably unfeasible such a plot could succeed without the help of insiders within the French state (and possibly other states).
Alleged Terrorists “Known to Authorities”
As has been the case with all of the staged ISIS attacks over the past year and a half – attacks that only started happening after the West launched its counterfeit “anti-ISIS” bombing campaign in August 2014 – many of the individuals accused of the newest wave of terror in Paris had been well-known to and were being monitored by authorities for years.
Samy Amimour, an alleged gunman at the Bataclan theatre, had been placed on a terror watch list in 2012 after attempting to travel to Yemen, as reported by the Guardian, the Telegraph, Yahoo News and other mainstream sources. The International Business Times, in its article “Paris attacks: Bataclan suicide bomber Samy Amimour previously charged with terror offences,” noted Amimour “had been placed under investigation in 2012 for terrorism conspiracy and under judicial supervision,” after which authorities sought his capture by issuing an international arrest warrant. He is said to have disappeared in 2013, joining the ISIS insurgency in Syria.
Amimour’s back-story mirrors that of the Charlie Hebdo terrorist patsies Cherif and Said Kouachi, both of whom had been tracked by French intelligence for nearly a decade after one of the brothers allegedly tried to join al-Qaeda militants in Iraq in 2005 and was convicted by a French court for it. Despite being on terror watch lists and the intelligence services trailing them for years, the Kouachi brothers managed to sneak in and out of France, travel to the Middle East to link up with militants, and then make their way back into France without being intercepted by authorities. Most conspicuously, surveillance was pulled off the brothers six months before the Hebdo attack, giving them a perfect window of opportunity to plan and organize the January assault on the satirical magazine’s offices. So either the stars just happened to line up for the Kouachis, or they were protected assets of French intelligence. I’ll leave it up to the reader to decide which is more likely.
Even the Telegraph feigned bewilderment about how French intelligence managed to overlook Amimour’s re-entry into France, writing: “The revelations [about Amimour being known to authorities for years] raise questions as to whether French police were aware Amimour had re-entered the country, and if so whether they had placed him under close supervision in the run up to Friday’s deadly attacks.”
There are also plenty of anomalies surrounding the alleged ringleader of the Paris attackers, Belgium-born Abdelhamid Abaaoud. A Telegraph update asked the prudent question, “How did Europe’s ‘most wanted terrorist’ slip into France from Syria unnoticed?” “French and Belgian security services are facing difficult questions as to how one of Europe’s most wanted terrorists was able to slip back into the country from Syria and mastermind the Paris attacks from a flat in the city,” the report added, further questioning the “ease with which Abaaoud appears to have been able to travel unnoticed back through Europe.”
And that is the million-dollar question. How did a high-profile member of ISIS penetrate Europe without security services nabbing him upon entry? Especially in an Orwellian surveillance state like France where the government can track communications without a warrant.
Other questions about Abaaoud linger. Growing up in Brussels, Abaaoud had a history of petty crime and run-ins with the law, including several convictions. So he was known to police. We are told he traveled to Syria and joined ISIS some time in 2013. In February of 2014, he is said to have recruited his younger brother, only 13-years-old at the time, into ISIS. That incident made headlines in Belgium, and Abaaoud is said to have become “a household name in his native country” by this time. The Wall Street Journal reported that Western countries even tracked him while in Syria and sought to assassinate him in an airstrike.
Then, we are told, the now-infamous jihadi “slips back into” Belgium and plots an attack on a police station in the city of Verviers with two accomplices. In January 2015, the CBC tells us, “the ring is broken up in a raid that leads to the deaths of two of Abaaoud’s suspected accomplices.” But Abaaoud miraculously manages to escape and “then somehow made his way back to Syria.” That “somehow” is never explained. There is no possible way Abaaoud could have taken a regular flight in or out of the country, so how did he do it? In July 2015 Abaaoud is sentenced in absentia by a Belgian court to 20 years imprisonment for all of this chicanery.
In an article on the Vocativ website entitled, “Paris Attacks Mastermind Brags About Escaping ‘Crusader Intelligence’,” we learn that the now-deceased Abaaoud was heavily featured in ISIS propaganda, giving an extensive interview published in the February 2015 issue of ISIS’s “magazine” Dabiq, in which he boasts of coordinating previous unsuccessful attacks in Europe and of evading authorities. Vocativ reports that Abaaoud “detailed his attempted attack in the Belgian town of Verviers that resulted in the deaths of two militants in January” and bragged of escaping back to Syria after the failed operation “despite being chased by intelligence agencies.” Abaaoud specifically said: “My name and picture were all over the news yet I was able to stay in their homeland, plan operations against them, and leave safely when doing so became necessary.”
The farcicality of this storyline should already be apparent to the reader, but it gets even more ridiculous. “I was even stopped by an officer who contemplated me so as to compare me to the picture, but he let me go, as he did not see the resemblance!” Abaaoud proclaimed in the Dabiq interview, describing his “luck” as “a gift from Allah.” So Abaaoud, a “household name” in Belgium, was right within the clutches of the police, but a moronic Belgian cop somehow failed to recognize him with his picture in hand.
Anyone with two brain cells to rub together can deduce that Abaaoud is not simply “lucky”; he is not merely “blessed”; he is most likely a protected asset of NATO, which explains why he was able to slip in and out of Europe undetected like a poltergeist without being nabbed by authorities. And even when he was stopped by police, he was mysteriously let go – not due to incompetence, as the spooks would have us believe, but deliberate connivance.
Another one of the presumed Paris attackers, Ismael Omar Mostefai (a French citizen), was known to authorities as a potential danger. The Huffington Post, in its report titled “Turkey Says It Warned France Twice About Paris Attacker,” details how Turkey twice warned France about Mostefai, once in December 2014 and again in June 2015, saying that they came across him during a terror-related investigation on their own soil. “Turkey shared information on Mostefaï with France, but didn’t hear anything back – until after Friday’s events,” the report states.
French police identified Mostefai, allegedly, “by a fingerprint, pulled from a severed finger, found in the carnage of body parts in the concert hall.” This story harkens back to 9/11, where authorities claim to have found the DNA of the “hijackers” at the Pentagon and Shanksville crash sites, despite the nearly complete absence of plane debris at either scene. Authorities, needing to explain how they so quickly identify their patsies, usually resort to these farfetched claims about fingerprints and DNA recovery, obviously not concerned with how silly such claims sound to intelligent people. Why is nobody asking the question, how does a fingerprint prove that Mostefai was a shooter and not a victim at Bataclan? The fingerprint alone (if that claim is even true, it may be a lie for all we know) may prove he was there but not that he was a perpetrator. Other evidence is required to establish guilt in this respect, but it doesn’t seem to be forthcoming, as witnesses have yet to positively identify Mostefai as a shooter.
A CNN profile on Mostefai revealed that he “had been known to authorities as a possible threat” for some time, according to a French prosecutor. The prosecutor, Francois Molins, also disclosed that Mostefai “had an ‘S’ file on him for years, which means investigators believe he had been ‘radicalized’ in some way, though it was not clear whether he would act on his radicalization.”
It is not yet proven that he was even a legitimate member of ISIS or traveled to Syria to engage in combat with the group. The Daily Mail tells us that investigators “are now looking into claims that Mostefai spent several months in Syria in late 2013 and early 2014.” But, so far, no confirmation. The Mail article also says that “it is thought” he had been radicalized by a hate preacher at a mosque in the French city of Luce. Such speculation is not proof either. The Mail quotes officials at the mosque he was supposedly “radicalized” at who deny he even went there, telling reporters they “had no knowledge of Mostefai, and that neither he nor his family were members or attended.” They also told media that, “We expel people who do not respect our rules or behave strangely, and we report them to the authorities.”
All of Mostefai’s friends, family and neighbours were “stunned” that he would have participated in the attack and say he showed no signs of being radical. So there is so far no evidence that Mostefai physically joined ISIS in Syria, and the only proof he was a radical is an unsubstantiated claim by Jean-Pierre Gorges, the mayor of the French city of Chartres, who could easily be lying to implicate Mostefai.
It’s entirely plausible that Mostefai was a total patsy, framed and set-up by authorities, and had nothing to do with this attack. It’s also possible that he was involved in some way, likely as a dupe but possibly on his own volition. In any case, the “fingerprint from a severed finger” claim, as well as bare innuendo from a French politician that Mostefai was “radicalized” at a mosque whose leaders say he never attended, does not make for a very convincing case.
More anomalies deserve exploration. A story from the Associated Press titled “‘I have no explanation’: Key suspect in Paris theatre attack was questioned – then released by police” points out a severe oddity that has yet to be explained. The article states that “[h]ours after the synchronized attacks that terrorized Paris, French police questioned and released the suspect who is now the focus of an international manhunt.” The suspect in question, Salah Abdeslam, was said to be “one of three men in a getaway car, headed for France’s border with Belgium, when police pulled them over after daybreak Saturday.” The article continues:
“The French president had already announced new border controls to prevent the perpetrators from escaping. Hours had passed since investigators identified Abdelslam as the renter of a Volkswagen Polo that carried hostage-takers to the Paris theatre where almost three-quarters of the 129 victims were killed. It’s not clear why the local French police, known as gendarmes, didn’t take Abdeslam into custody. They checked his identification, but it’s not known whether they had been informed of his apparent connection to the attacks.”
When asked why police didn’t arrest Abdeslam, who, as noted above, had been named as a suspect hours before he was pulled over, a French police official said: “I have no explanation.”
Now the storyline emerging contends that Abdeslam “chickened out” of martyrdom and tossed his suicide vest in a dumpster on the outskirts of Paris. Sky News, in its article titled “Suspected Suicide Belt Found In Paris Dustbin,” writes:
“Abdeslam is suspected of playing at least a logistical role in the coordinated shooting and suicide bombings on 13 November and police say phone location data places him in Montrouge that evening. It comes as the 26-year-old fugitive’s brother Mohamed suggested Abdeslam may have decided not to go ahead with the attack at the last moment. Another theory suggested by police is that Abdeslam, if he was involved in the attacks, may have had a technical problem with his belt.”
Another plausible theory is that Abdeslam is an intelligence asset, which would explain why police failed to arrest him after being stopped, since he’s a protected agent whose job was to facilitate the Bataclan attack and then escape. It’s also likely that he has been double-crossed by his intelligence handlers who are now pretending he was actually an ISIS operative and not working for them. The story that Abdeslam discarded his suicide vest in a dumpster sounds ludicrous, one of those too good to be true Hollywood moments. It may well be made up by authorities. Why throw it in a public dumpster instead of someplace hidden? And how did police locate it so quickly? Did they go around rummaging through waste bins in the suburbs of Paris? What did they expect to find in random waste bins? Sounds contrived.
There is a slim chance that they’ll bring Abdeslam in alive. After all, dead men tell no tales.
Prior Warnings
French authorities cannot claim the attacks took them by surprise because the Iraqi government sent them a warning one day before the deadly incidents. The Associated Press report cited earlier explains:
“The day before the attacks, senior Iraqi intelligence officials warned France and other members of the U.S.-led coalition fighting the Islamic State that assaults by the militant group could be imminent, according to a dispatch obtained by the AP. Abu Bakr al-Baghdadi, the group’s leader, had ordered supporters to use guns and bombs and take hostages in the days ahead in coalition countries as well as Iran and Russia, Thursday’s dispatch said.”
The French downplayed the Iraqi warning by claiming it “wasn’t specific” and that they receive similar cautions “all the time.” But Iraqi officials later clarified that “they also shared specific details with French authorities before the attack — including the size of a sleeper cell of militants they said was directing attackers sent back to France from Islamic State’s de-facto capital in Raqqa, Syria.”
There are other examples of forewarning. Back in September of 2015, France24 reported that French authorities had arrested a French jihadist in August who told them that he was sent on a mission by ISIS to attack concerts in France. France24’s report on the incident, titled “Arrested French jihadist ‘instructed’ to attack concert,” tells us:
“A French national suspected of planning a terrorist attack in France after returning from the Islamic State group’s Syrian stronghold of Raqqa was arrested last month, officials said Friday. The man admitted to police that he had been instructed to carry out an attack on French soil – “preferably” during a concert – but has denied that he had any intention of following through with the plan, according to a judicial source.”
So French authorities had known since September that ISIS was sending operatives into France to attack specifically concerts. The French also had a fairly unambiguous and direct warning of an imminent attack provided by the Iraqis; they had received multiple cautions about at least one of the individuals purportedly involved, and had been monitoring several others. In fact, as the Independent is now reporting, “Belgian authorities allegedly had a list of suspected jihadists including the ‘mastermind’ of the Paris attacks and the two brothers who carried them out – a month before the massacre took place.” The list contained “names and addresses of more than 80 people believed to be Islamist militants,” including the Abdeslam brothers (Salah and Ibrahim) and Abdelhamid Abaaoud (the ‘mastermind’). Yet, nothing was done to preemptively thwart these individuals.
Following the Charlie Hebdo attack in January, France essentially declared martial law, dispatching tens of thousands of troops in the streets. Then the government passed an Orwellian surveillance bill that not only gave authorities unlimited powers to wiretap phone communications and snoop on Internet traffic of ordinary citizens, but even the ability to “bug suspects’ homes with microphones and cameras and add keyloggers to their computers to track every keystroke.”
In spite of all of these forewarnings, in conjunction with their unprecedented surveillance prowess, the French government had “no idea” about what was to come on Friday the 13th?
Do they take us all for fools?
Pot-Smoking “Jihadis”
Reminiscent of the 9/11 hijacker patsies, several of the alleged attackers in Paris don’t seem to have been bona fide Islamic fundamentalists or extremists.
Ibrahim Abdeslam, who authorities say blew himself up outside a Paris café, reportedly “smoked cannabis every day while he stayed at home listening to Arabic hip hop and claiming unemployment benefits,” according to his former wife Naima.
The ex-wife told the Daily Mail that Abdeslam smoked obscene amounts of pot (“three or four joints a day”) and “never went to mosque or prayed.”
Naima also claimed her ex-husband was not the least bit interested in politics or current affairs and “never watched the news because they did not have a TV.” She further suggested that he “had no gripe with the West.”
Ibrahim and his younger brother Salah, also accused of involvement in the attacks, ran a dodgy bar in Molenbeek, Belgium, where they lived, but it was recently “closed down after [their] drug-dealing ways came to the attention of police,” reports the Mail.
So the two brothers were petty criminals and drug addicts, but somehow transformed into diehard ‘jihadis’ seeking martyrdom in an unrealistically short time frame.
The Mail article claims that Belgian authorities placed Ibrahim on a “terror watch list” at some point, which was confirmed by a report (cited earlier) in the Independent stating that Françoise Schepmans, the mayor of the Molenbeek district of Brussels, had a list of “radical Islamists” containing the names of the Abdeslam brothers and Abdelhamid Abaaoud on her desk a month before the Paris attacks. But that is suspicious in itself considering there were no real indications that the Abdeslam brothers were radicals, and plenty of signals to the contrary, most notably the revelations of Ibrahim’s ex-wife. Were they put on that list simply for authorities to point at later to “prove” the brothers were “radical Islamists”? It’s a possibility worth considering.
A third Abdeslam brother, Mohamed, who is not suspected of any involvement in the Paris attacks, hinted that his brothers may have been set-up, telling a Belgian TV channel: “I deeply believe that my brothers weren’t radicalised. That’s the reason why we didn’t see anything. I rather feel like my brothers were manipulated.”
Even more bizarre is the revelation that the alleged ‘mastermind’ of the Paris attacks, Abdelhamid Abaaoud, was spotted “drinking and smoking cannabis” in a Saint-Denis bar after the events of the 13th! “The apparent architect of the Paris attacks was reportedly seen on the streets of Paris shortly after the atrocities, smoking cannabis and drinking with a group of men, witnesses have claimed,” reported the Independent.
A witness, Amel Alla, claims she is “99.9 per cent sure” she saw Abaaoud with eight to ten other men “smoking joints and drinking beers” on the street after the attacks. Another witness, Jean-Jacques, claims Abaaoud “was sitting in the street with a bottle of whisky and he offered some to me.”
So if these witnesses are correct, this battle-hardened ISIS jihadist was publicly lounging around smoking pot and drinking shortly after the Paris attacks without a worry in the world. Not only does the smoking and drinking betray Abaaoud’s ‘jihadi’ credentials, but this inexplicably reckless behaviour does not support the depiction of him as a ‘terror mastermind.’ What is being described here is more like a bumbling patsy. We are supposed to believe that this man had just organized the deadliest attack in France since the Second World War, yet instead of keeping a low profile or fleeing the country, which any serious terrorist would do, Abaaoud deliberately goes out of his way to draw attention to himself publicly whilst engaged in activities considered ‘haram’ in Islam.
None of this makes any sense.
As detailed earlier, Abaaoud’s sensational escapades – traipsing in and out of Europe with remarkable ease, “planning operations” under the noses of authorities and miraculously escaping, then returning to ‘mastermind’ the Paris attacks – are not the least bit believable; unless of course he was a protected asset of NATO.
Indestructible Passports and False Reporting
Another parallel with 9/11 is the claim that two ‘suicide bombers’ who allegedly detonated outside of the Stade de France were identified by their passports conveniently “found” by police at the scene, having survived the explosions in legible condition. A headline in the Independent reads: “Syrian and Egyptian passports found near bodies of suicide bombers at Stade de France.”
This mimics the 9/11 fairy tale of an al-Qaeda terrorist’s passport that magically managed to survive the explosive plane crash into the tower and a massive fall to the ground, finding its way into the hands of police virtually without a blemish. In total the 9/11 official story contends that four passports belonging to various “hijackers” were recovered at the assorted crash sites and such items were opportunely used as prime evidence of Muslim guilt.
French authorities have now admitted that the Syrian passport they “found” in Paris was fake and bore the name of a Syrian Army soldier, Ahmad al-Mohammad, who died months ago. Serbian authorities later detained a man carrying a passport with the exact same details as the one “found” in Paris, apparently faked by the same forger in Turkey. So who was the real bomber if there even was one?
Another damning clue that reveals the fabricated nature of the Paris attacks storyline is the false reporting emanating from Fox News that immediately established the “ISIS” connection in the public mind. Within an hour of the attacks becoming news, Fox News ran a false story alleging that a “suspect” had been arrested at the Bataclan theatre and told police “I am from ISIS.” Fox hyped the story multiple times on their live news coverage; it was picked up by other mainstream media outlets and spread like wildfire across the Internet. Fox News anchor Shepard Smith said on air:
“There is one man who has been arrested in Paris tonight. Arrested by French authorities who told French authorities ‘I am from ISIS.’ I now have further information: that suspect has just told French police within the last hour or so, ‘I am Syrian, I was here with two others, we were recruited by ISIS and this is … an ISIS mission.’ [The man] was quoted from inside the [Bataclan] theatre saying, ‘This is for Syria. Allahu Akbar.’”
The story cannot be true because none of the alleged shooters/bombers at Bataclan or the other sites were taken into custody – all are now said to have either detonated explosive suicide vests or were shot dead by police. A ninth suspect, Salah Abdeslam, is supposedly still on the run. Yet this incident alleging a phantom “suspect” had been arrested and confessed to being sent by ISIS was trumpeted across the web as the initial “smoking gun proof” of the terrorist group’s involvement, alongside widespread news reports that the gunmen were shouting “Allah Akbar” and “this is for Syria” during the massacre. The latter claim is questionable as well. An early eyewitness in the Bataclan theatre during the attack, radio reporter Julien Pearce, told CNN that the gunmen “didn’t shout anything. Not Allah Akbar or something like this. They said nothing. They just shot people.” An audio clip of the Bataclan shooting was released and no shouts of “Allah Akbar” can be heard on the tape.
Considering Fox News’ well-known status as a factory of lies for the Neocon-Zionist propaganda machine, the fake “I am from ISIS” story appears to have been deliberately planted disinformation intended to build up the ‘ISIS did it’ narrative early on during the tragedy when the public is most gullible.
Mass Shooting Drill
The phenomenon of “drills” or “exercises” that mimic the events that later take place is a staple of the false flag terror formula.
Such “terror drills” took place on 9/11, where authorities mimicked hijackings and jets crashing into buildings; on 7/7 in London, a private security company linked to British intelligence was running a drill simulating tube train explosions; in the weeks leading up to the much-hyped Ottawa shooting of October 22, 2014, Canadian authorities had been running drills simulating “ISIS-style attacks”; a year or so before the “Sydney Siege” hostage taking in Australia, a “counter-terrorism” drill was run by Australian authorities that took place in the exact same location as the future event; and on and on.
The Paris attacks were no exception. A telling headline in Bloomberg Business News reads: “Hours Before the Terror Attacks, Paris Practiced for a Mass Shooting.” On the morning of the event, a multi-site “attack exercise” coordinated by French EMT authorities and police simulated a mass shooting. “An exercise with the exact same scenario as the one that happened that night,” pointed out a guest on a French television show, commenting on the coincidence. French physician and EMT worker Patrick Pelloux revealed the existence of the drill on French radio, stating:
“As luck would have it, in the morning at the Paris SAMU (EMT), a multi-site attack exercise had been planned. So we were prepared. What needs to be known is there was a mobilisation of police forces, firemen, EMTs, associations who came [to participate] and we tried to save as many people as possible.”
Pelloux is no stranger to the media. His Wikipedia page says he “became well known in France during the 2003 European heat wave, as he was the first to denounce that thousands of people were dying, the French authorities denying it.” Pelloux just happened to be near the headquarters of Charlie Hebdo during that attack, and was one of the first responders on the scene. He purportedly called President Hollande directly to inform him of the incident. Oddly, Pelloux has written articles for the Charlie Hebdo publication since 2004 and has also done some acting work. Some suspect he is part of the ‘crisis actor’ phenomenon. The Frenchman’s eyebrow-raising track record justifies the suspicions.
The Zionist Connection
Zionist Jews seem to have an uncanny knack for possessing foreknowledge of major events, especially terrorist attacks that just so happen to benefit Israel.
On 9/11, Israelis were forewarned over an Israeli instant messaging service called Odigo of a looming terrorist attack in New York. Conspicuously, the World Trade Center was bought by a Jewish-Zionist billionaire, Larry Silverstein, six weeks before the attacks. Silverstein, who is personal friends with Benjamin Netanyahu and a lavish contributor to pro-Israel causes, attributed his absence from a routine business meeting at the top of the North Tower on 9/11 to a “miracle.” He then collected billions in terrorism insurance money and his destroyed buildings gave birth to the Israeli-devised “War on Terror.”
A similar scenario is unfolding around the Paris attacks. Shortly after the carnage, the Times of Israel, a hardline Zionist media outlet, reported that France’s Jewish community leaders were tipped off on the morning of the 13th about an “impending large terrorist attack” in the country. The article states:
“Just Friday morning, security officials in France’s Jewish community were informed of the very real possibility of an impending large terrorist attack in the country, according to Jonathan-Simon Sellem, a freelance journalist and a representative of French citizens in Israel. The Jewish community, already on high alert ahead of several planned high-profile events Sunday, had been told that after several minor attacks in France this month, a large terrorist event was thought to be on the horizon. Security experts in France, Sellem told The Times of Israel from Paris on Saturday morning, are now comparing the country’s situation with that of Israel.”
The Zionist editors quickly swooped in and revised the story, changing the original wording from “Friday morning” to “for months.” The new phrasing implies that the warning was a vague caution that had been ongoing for “months” and was not specific to what happened on the 13th. The attempt at obfuscation notwithstanding, the French Jewish community was clearly provided with some kind of insider information, most likely by the Israeli Mossad, about an imminent major terror attack; information that no other French citizens were privy to.
To add to these suspicions, we know that the Bataclan theatre, where the main massacre allegedly took place during a concert, was until recently under Jewish ownership. French Jew Joel Laloux owned the venue for 40 years but oddly decided to part with it two months before the attack! The Times of Israel, in its article titled “Jewish owners recently sold Paris’s Bataclan theatre, where IS killed dozens,” informs us that, “The Bataclan theatre, targeted in Friday night’s Paris terror attacks, was Jewish-owned for decades, but was sold two months ago, its former owners said.” It adds that the venue “has for years been the target of anti-Zionist groups as the Jewish owners often put on pro-Israel events.” The Jewish Telegraphic Agency confirmed the details of the Bataclan owner’s pro-Israel credentials in an article headlined “Before terror, Paris’ Bataclan theatre threatened for pro-Israel events,” which states:
“Before Friday’s bloodbath at the Le Bataclan concert venue in Paris, this centrally located hall from the 19th century had received numerous threats over pro-Israel events hosted there. From at least 2006-2009, Le Bataclan was the venue for the annual fundraising gala of Migdal, the French Jewish nonprofit group that supports the Israeli Border Police. Last month, the theater served as the meeting place for a gathering of some 500 Zionist Christians who came there in support of Israel.”
Mirroring 9/11, the Zionist ownership of the targeted venue in Paris has kindled much suspicion about the Bataclan’s proprietor, Joel Laloux, and what he may have known about the attack in advance. Reflecting on the report that French Jewish community leaders were on “high alert” about an impending large-scale terror attack “for months,” and the fact that French intelligence learned in September from an apprehended “French jihadist” that ISIS had ordered attacks on concerts, it begs the question whether Laloux was himself made aware of what was to come, prompting him to suddenly sell his business and move to Israel.
These Zionist connections are intriguing and coalesce nicely with the reality that any anti-Western terrorism blamed on Muslims, no matter their orientation, is good for Israel. To no one’s surprise, Israel’s bellicose Prime Minster Benjamin Netanyahu wasted no time exploiting the tragedy in Paris for political gain. Much like he did after the Charlie Hebdo attack and every other major terror spectacle from 9/11 forward, Netanyahu quickly tried to link the bloodshed in Paris to “what Israel goes through,” declaring that “an attack on one of us is an attack on us all.” CRIF, the main Jewish lobby umbrella group in France, echoed Netanyahu’s propagandistic chorus, publicly calling for a “world war against jihadism” in response to the attacks.
French Leaders are Zionist Puppets
The French political leadership has for some time now been acting almost exclusively in the interests of Jews and Israel. Next to those of America and Canada, French leaders over the past decade have been consistently and fanatically pro-Zionist.
The French regime has made pro-Palestinian activism exceedingly difficult in France and has desperately moved to scuttle anti-Israel boycotters. France was the first country in the world to ban pro-Palestinian street protests in 2014. At the behest of the Zionist lobby, French courts have even penalized pro-Palestinian activists under the country’s “anti-hate” laws. An October 2015 International Business Times article on the issue noted:
“Anti-Israel activists have taken to Twitter to protest a French high court decision upholding a ruling that sentenced a group of pro-Palestinian activists in Colmar, France, to pay high fines, for urging grocery store patrons to forgo products made in Israel. The activists were prosecuted under a French law that prohibits speech that ‘incites racial hatred,’ and it has often been used to prevent hate speech.”
France also plays host to a particularly virulent branch of the Jewish Defense League (JDL), a radical Zionist ISIS of sorts, which enjoys relative impunity to conduct its violent and coercive methods aimed at intimidating and silencing anti-Zionists throughout the country.
Successive French Presidents have all made groveling public displays of affinity for Israel and the domestic Jewish community. Former President Nicolas Sarkozy, a man of partial Jewish heritage who was outed by the French daily Le Figaro as a long-time asset of the Israeli Mossad, has made no secret of his love affair with Israel, telling a Jewish journalist that Israel’s struggles are “the fight of my life.”
Jerusalem Post article titled “Unpopular at home, Hollande appreciated in Israel,” quotes the current French president, Francious Hollande, stating that he “will always remain a friend of Israel.” Hollande, like Sarkozy before him, has parroted the Israeli line on Iran, Hezbollah and the conflict with the Palestinians.
Hollande’s foreign minister, Laurent Fabius, is Jewish. The Prime Minister Manuel Valls is blessed with a Jewish wife. Valls is a favourite of the French Jewish lobby for his incessant public pledges to stamp out “anti-Semitism” in France. Following the Charlie Hebdo events, Valls decried the prospect of French Jews emigrating to Israel en masse, stating that “if 100,000 Jews leave, France will no longer be France,” adding that the Republic “will be judged a failure” if relieved of its Jews. In 2011, Valls told an audience that he is, by virtue of his Jewish wife, “eternally tied to the Jewish community and to Israel.” That and other comments sparked former French foreign minister Roland Dumas to state that Valls is “under Jewish influence.”
In April 2015, Valls himself spearheaded a government-backed initiative to stifle criticism of Jews, allocating $107 million of taxpayers’ money to the censorship project. Reflecting the attitude and wishes of his Zionist backers, Valls has relentlessly pursued a witch-hunt against the wildly popular French comedian Dieudonne, who works anti-Zionist themes into his comedy skits. Under the leadership of Hollande and Valls, the French regime has engaged in endless judicial harassment of Dieudonne, culminating in the comedian’s arrest days after the Charlie Hebdo affair on Orwellian trumped up charges of “condoning terrorism.”
The West Created ISIS to Help Israel
The ISIS phenomenon itself was deliberately cultivated by Western powers as part of their lunatic bid – primarily in the interests of Israel – to depose Syria’s resilient President Bashar al-Assad and bleed the Arab country to death.
The evidence for this has been rapidly emerging for years, culminating in a now legendary admission from the former head of the US Defense Intelligence Agency (DIA), Michael Flynn, that Washington made a “willful decision” to support and facilitate the rise of Wahhabist, Salafist and al-Qaeda-linked extremist groups – entities that have metastasized into what is now known as the “Islamic State” – in Syria as a counter-weight against Assad, and by extension Iran and Hezbollah.
A 2012 DIA report, issued under Flynn’s leadership, firstly acknowledged that the Syrian rebels were (during this early stage of the conflict) dominated by “Salafist, Muslim Brotherhood and al-Qaeda” extremist elements. Despite the involvement of said extremists and religious fanatics, the intelligence document wrote, “the West, the Gulf States and Turkey” continued to be the primary backers of this violent, extremist-led opposition in Syria in order to topple the Assad regime. Specifically, the document states that “there is the possibility of establishing a … Salafist principality in Eastern Syria,” and that such a development was seen by the “supporting powers” (the West, Gulf States and Turkey) of the anti-Assad militants as a strategic opportunity to “isolate the Syrian regime, which is considered the strategic depth of Shia expansion (Iraq and Iran).”
Security scholar Nafeez Ahmed summarized the essence of the DIA document, writing:
“The secret Pentagon document thus provides extraordinary confirmation that the US-led coalition currently fighting ISIS, had three years ago welcomed the emergence of an extremist ‘Salafist Principality’ in the region as a way to undermine Assad, and block off the strategic expansion of Iran. Crucially, Iraq is labeled as an integral part of this ‘Shia expansion.’”
Following Washington’s lead, France itself has played an indispensible role in that agenda, funneling cash and arms to anti-Assad rebels, including the head-choppers of ISIS and al-Nusra Front, from the outset of the unrest in Syria. A December 2012 Guardian report entitled, “France funding Syrian rebels in new push to oust Assad,” laid bare France’s dirty hands behind Syria’s internal woes. “France has emerged as the most prominent backer of Syria’s armed opposition and is now directly funding rebel groups around Aleppo as part of a new push to oust the embattled Assad regime,” the report, authored by journalist Martin Chulov, explained. Chulov goes on:
“Large sums of cash have been delivered by French government proxies across the Turkish border to rebel commanders in the past month, diplomatic sources have confirmed. The money has been used to buy weapons inside Syria and to fund armed operations against loyalist forces. … [A]ccording to western and Turkish officials as well as rebel leaders, the influx of money has made a difference in recent weeks as momentum on the battlefields of the north steadily shifts towards the opposition.”
Some of the French cash, Chulov noted, “reached Islamist groups who were desperately short of ammunition and who had increasingly turned for help towards al-Qaida aligned jihadist groups in and around Aleppo.” Chulov further revealed that French military advisors “met with rebel groups inside Syria, in an area between Lebanon and Damascus, in further evidence of efforts by Paris to step up pressure on president Assad.”
An August 2014 France24 report titled “France delivered arms to Syrian rebels, Hollande confirms” tells us that, “President Francois Hollande said on Thursday that France had delivered weapons to rebels battling the Syrian regime of Bashar al-Assad ‘a few months ago.’”
“French imperialism has been arming Syrian Islamist opposition forces since at least the spring of 2013,” writes Pierre Mabut in a World Socialist Web Site report on French support for anti-Assad armed militants. Citing French newspaper Le Monde, Mabut writes that France under Hollande’s leadership has “provided weapons including 12.7-mm machine guns, rocket launchers, body armour and communications equipment” to Islamist insurgents in Syria.
The West’s actions in Syria are, in large part, motivated by its subservience to Israel, which earmarked the Assad regime for extinction years ago. The former Israeli ambassador to the US, Michael Oren, outlined in candid terms Tel Aviv’s desire to oust Assad and install a friendly regime in its place. He told the Jerusalem Post in a September 2013 interview that Tel Aviv’s goal of regime change in Syria was “a position we had well before the outbreak of hostilities in Syria. With the outbreak of hostilities we continued to want Assad to go.” Oren further pontificated about Assad’s status as a “keystone” in a “strategic arc that extends from Tehran, to Damascus to Beirut” – an alliance that Israel views as a major impediment to its hegemony in the region, and sought to disrupt through proxy warfare.
Hollande Brings Back Pathetic Bushisms
Resurrecting Bush-era neocon propaganda, French President Francois Hollande said that Islamic extremists, specifically the ones who allegedly attacked Paris, “fight us because France is a country of freedom.” If the statement was not an attempt at humour, then Hollande must be delusional.
France is by no means a “free country,” boasting some of the most restrictive laws against free speech (such as draconian “Holocaust denial” and “hate speech” laws), on top of newly minted police state powers sanctioning mass surveillance of the civilian population. In the name of “freedom,” Hollande declared a “state of emergency,” effectively putting the nation under martial law – that is to say military rule with enforced curfews, totalitarian opinion-monitoring and widespread mass surveillance of the citizenry. The autocrat is now pushing to revise French law to allow a state of emergency (martial law) to last three months instead of 12 days. Soon enough he’ll scrap all existing laws and declare a full-on dictatorship.
Even if we are to accept that “ISIS” did this attack in Paris, it was not because they hate France’s elusory “freedom,” but because France has taken part in the “anti-ISIS” bombing coalition that was launched by the West more than a year ago. France has ostensibly (although not actually) been hitting ISIS targets for 15 months, which is what ISIS cites as their primary motive for attacks against Western targets. Moreover, French politicians themselves funded, armed and trained many of these militants and terrorists in the first place in their failed criminal effort to overthrow Assad. And they are now expressing shock that their own insane and immoral foreign policies have (allegedly) come back to haunt them? No, France’s leaders are playing a sick and twisted double game, using their own people as pawns in it.
So even if we are to ignore the fact that Western powers conspired to create and sponsor ISIS to execute a Zionist-inspired regime change policy in Syria; even if we are to ignore all of the anomalies surrounding this latest terror spectacle in Paris that point to a false flag, or at the very least a “let it happen” scenario; the truth is that President Hollande is a cynical charlatan who is conning his own population with audacious lies, and is, like his criminal counterparts in Brussels, London, Ottawa, Sydney and Washington, using staged terror to expedite the Zionist-Globalist agenda, of which he is a loyal servant.
Brandon Martinez

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Assaut de Saint-Denis : le patron du Raid s’est inspiré de ses « amis israéliens » Jean-Michel Fauvergue, directeur du Raid, affirmait avoir subi des «rafales» de «tirs» lors de l'assaut de Saint-Denis : seul un pistolet a été retrouvé à ce jour dans l'appartement détruit des terroristes présumés.  

Le 26.11.2015 à 22h11

Une nouvelle zone d'ombre -révélée par RTL  lundi 23 novembre, développée par Le Parisien  et de nouveau rapportée ce soir par Libération - est apparue au sujet des terroristes présumés du 13 novembre. Extraits : 

 Après l'assaut des hommes du Raid mercredi 18 novembre, les experts de la police technique et scientifique ont ramassé, tamisé et passé au détecteur de métaux tous les gravats mais aucune arme de guerre n'a été retrouvée pour le moment.

Les policiers, qui ont examiné les lieux avec soin, ont retrouvé une arme et une seule, un pistolet automatique de calibre 9 mm. Si les terroristes présumés disposaient bien de grenades, aucun fusil d'assaut na été retrouvé. L’hypothèse d’une kalachnikov totalement pulvérisée par l’explosion semble invraisemblable. La police judiciaire a-t-elle pu passer à côté de telles armes disséminées dans les gravats ? Peu probable également.

En l'état, les découvertes contredisent donc – en partie – les récits faits jusqu à présent, que ce soit par les médias, les forces de l'ordre, ou même François Molins (procureur de la République) lui même. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, après l'intervention, avait affirmé que les policiers du Raid et de la BRI avaient «essuyé le feu pendant de nombreuses heures dans des conditions qu'ils n'avaient jusqu'à présent jamais rencontrées». Aucune des armes évoquées, ni le fusil de chasse (ou à pompe) ni les kalachnikovs, n'ont été retrouvées. Ce qui rend douteux le récit de «tirs nourris», que la seule arme trouvée, le pistolet 9mm, ne peut à elle seule rendre crédible.

Jeudi 19 novembre, le patron du Raid, dénommé Jean-Michel Fauvergue, accordait un entretien à Jean-Michel Apathie sur Europe 1 (radio fondée par Jean Frydmanami intime de la communautariste  Anne Sinclair et activiste de la gauche israélienne).
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Curieuse interview pour un haut-responsable de la police, filmé de dos, souvent confus et visiblement mal à l'aise.

 

 

À la 5ème minute, il affirma notamment que "beaucoup, beaucoup de balles" ont été "tirées du côté des terroristes" munis de "beaucoup de chargeurs" et de "deux à trois kalachnikvos minimum".

"Un nombre de munitions effarant", ajouta Fauvergue, relayé par François Molins, procureur de la République proche de la mouvance sioniste.

 

 

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L'homme qui fut nommé à la tête du Raid -au printemps 2013- par Manuel Valls  et qui dirigea également l'étrange assaut de l'Hyper Cacher cultive une certaine admiration pour le savoir-faire israélien si l'on en croit son interview accordée au Figaro. Extrait : 

Ça pose problème de travailler sur des gens qui portent des gilets explosifs. 

- Ça pose quels problèmes? 

On est obligé de rester à distance car effectivement il ne faut pas que l'on se fasse péter. 

- Est-ce que cette nouvelle forme de terrorisme va modifier vos techniques d'intervention?

On les a déjà modifiées. On s'est servi de l'expérience de nos amis étrangers et notamment des techniques utilisées en Israël mais aussi dans d'autres pays. Ce sont des techniques pour essayer d'avoir le moins de dégâts possibles avec un kamikaze.

Le "mystère des kalachnikovs disparues", comme le qualifie délicatement aujourd'hui Libération, n'est pas la seule énigme relative à l'assaut de Saint-Denis. Plusieurs témoignages avaient fait état d'une femme -"blonde" selon certains - parmi les "terroristes" qui aurait été retrouvée décapitée.

Premier témoin oculaire de la scène : Fauvergue lui-même, dans un entretien accordé au Parisien.

C'est alors que nous avons vu un corps humain, une tête de femme, passer par la fenêtre et atterrir sur le trottoir, côté rue. Un kamikaze venait de se faire exploser. Ce fut d'une telle violence qu'un mur porteur a bougé.

Problème : selon une enquête du Monde parue le 21 novembre, Hasna Aït Boulahcen, présentée initialement comme une kamikaze qui se serait fait exploser et dont François Molins affirme désormais qu'elle est morte "asphyxiée" , n'a pas été décapitée. D'après Le Monde, son corps était "intact".

 

 

Détail supplémentaire qui laisse songeur : Hasna Aït Boulahcen, dont le Petit journal de Canal+  prétend ce soir qu'elle aurait affirmé -jeudi 12 novembre (la veille des actes terroristes de Paris)- à un contact téléphonique en Syrie "vouloir commettre un attentat", affichait pourtant -lundi 2 novembre- une volonté insistante de décrocher à Aulnay-sous-Bois une formation  dans la restauration.

HICHAM HAMZA

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Découvrez le fanatique rabbin suivi par le co-responsable du Bataclan INFO PANAMZA. L'homme qui a récemment cédé le Bataclan suit l'enseignement religieux de David Touitou, rabbin extrémiste qui considère la France comme un "pays musulman" dont les juifs doivent partir au plus vite.  

Le 15 novembre, Panamza révélait que la salle du Bataclan -transformée le 13 novembre en scène de carnage- avait été vendue, deux mois plus tôt, par les frères Touitou, deux hommes particulièrement engagés en faveur d'Israël.

Désormais installé dans l'État hébreu, Joël Touitou, ancien programmateur des spectacles du Bataclan, a depuis accordé un entretien à Israpresse ainsi qu'à l'agence France-Presse.

 

 

Le 15 novembre, le site d'information JNS, basé à Boston et consacré à l'actualité de la communauté juive à travers le monde, rapportait un élement singulier et tiré d'un entretien accordé par Joël Touitou à la télévision israélienne : comme l'avait souligné Panamza, l'homme a bien vendu récemment le Bataclan mais continue curieusement d'en assurer -depuis Israël- la "responsabilité" jusqu'en septembre 2018.

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Quant à son frère Pascal, également co-responsable du Bataclan (il a notamment recruté lui-même  le personnel présent le soir du drame), voici ce qui avait déjà été évoqué ici même au sujet de cet homme qui envisage à son tour d'aller vivre en Israël  : 

Il est aussi investi dans le régime de Tel Aviv, notamment en raison d'"obligations professionnelles" (non précisées) selon un article du Parisien  paru le 21 décembre.

pascalaloux

Et il suffit de consulter le compte Facebook  semi-public de Pascal Laloux, président  du club ultra-sioniste de football UJA Maccabi  {aujourd'hui sécurisé par la préfecture de police }, pour y découvrir son soutien politique  envers Gil Taïeb  (figure emblématique de la communauté juive, vice-président du Crif, ancien militant du Bétar aujourd'hui proche de la LDJ, fondateur de "l'association du bien-être des soldats israéliens" et époux de l'élue PS Karen Taïeb).

En toute logique, Pascal Laloux affiche également sur le réseau social son "goût"  pour l'armée israélienne.

Un autre élément d'information apparaît sur le profil Facebook de Pascal Touitou (alias Laloux), un homme qui a récemment affiché (auprès du Parisien) son recueillement devant le Bataclan.

image

Il fait partie des 2852 fans du site Torat Haïm animé par le rabbin David Touitou.

Le Rav Touitou


Installé -comme Joël Touitou - dans la ville israélienne d'Ashdod (celle dans laquelle se terre le cybercriminel Grégory Chelli ), David Touitou fut le premier rabbin à avoir appelé les juifs de France, au lendemain de la sombre affaire de l'Hyper Cacher, à venir habiter en Israël.

L'enseignement prodigué -avec l'éloquence d'un télévangéliste- par cet homme parfaitement aligné sur l'extrême droite israélienne aujourd'hui au pouvoir est illustré par la vidéo ci-dessous, réalisée et mise en ligne le 18 novembre.

Le rabbin -qui attend l'arrivée imminente du "Messie" censé faire triompher Israël contre le reste du monde- fait ainsi savoir cyniquement qu'il considère la France comme "un pays musulman" et que la guerre déclarée contre elle par Daesch n'est "pas la nôtre".

 

 

HICHAM HAMZA

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Loi française sur le renseignement. Société de surveillance ou société surmoïque?                             Loi française sur le renseignement.  Société de surveillance ou société surmoïque?
            Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de L'Emprise de l'image. De Guantanamo à Tarnac. Yves Michel 2012.
 
 
Les attentats du 13 novembre à Paris ont montré, si c’est encore nécessaire, que la Loi sur le renseignement n’a pas pour objet de prévoir les attentats terroristes, mais simplement de supprimer la vie privée des Français. Les déclarations du Président Hollande, expliquant que les retards  concernant les décrets d’application de la loi seraient à la base du «raté» des services, sont un déni du fait que cette législation ne fait qu’entériner des pratiques existantes.
La loi française sur le renseignement, votée en juin 2015[[1], est la concrétisation d’un projet vieux de plus d’un an.  Elle fait partie d’une suite rapprochée de lois antiterroristes : d’abord  la Loi de programmation militaire, promulguée le 19 décembre 2013[[2]] et ensuite la Loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme du 14 novembre 2014.[[3]]
Cette série de textes législatifs, promus par le gouvernement socialiste, a conduit à un recul considérable des libertés en France. Celle-ci se trouve désormais à la pointe de l'offensive contre les droits humains sur le continent européen, à peine dépassé par le modèle anglais.
La loi sur le renseignement, comme la loi de programmation militaire s’attaquent principalement aux libertés privées. La liquidation des libertés publiques sera l’affaire de l’état d’urgence. Il a déjà été prolongé pour une période de trois mois, en attendant une modification constitutionnelle installant un état d’urgence permanent. Il permet d’interdire les manifestations et rassemblements publics. il s’attaque à la liberté de circulation et , grâce aux arrêts domiciliaires, il réduit l’Habeas Corpus des ressortissants français.
De plus, suite aux massacres du 13 novembre, le gouvernement pense déjà à modifier la loi sur le renseignement. Il s’agirait «d’alléger les procédures imposées aux services qui souhaiteraient utiliser des moyens de surveillance[[4] ». Or, cette loi n’instaure aucun contrôle des activités des services secrets. Elle met bien en place une Commission nationale de contrôle qui ne dispose d’aucune possibilité effective de remplir sa mission et qui ne peut émettre que des avis. Il ne s’agit donc pas de supprimer l’existence d’un contrôle absent, mais de signifier qu’il faut abandonner l’idée même de surveillance de l’exécutif, indiquant ainsi qu’aucune limite ne peut être posée à ses actes.
 
« Je suis Charlie » et « je suis sous surveillance ».
 
Cette loi n’est pas une conséquence des évènements de Charlie Hebdo. Elle ne se réduit pas une série de dispositions destinées à prévenir des attentats.  Cependant, elle est, dans son expression, particulièrement liée à cette affaire, plus précisément à la marche du 11 septembre pour «la liberté d’expression» qui consacre l'effacement du politique et du langage au profit de l'omniprésence de l'affect. Cette «manifestation», convoquée et mise en scène par le pouvoir, ne crée aucun lien social, au contraire, les individus ont été réduits a des monades n’ayant d’autre expression que l’ exhibition de leur fusion avec le pouvoir. Le «je suis Charlie» est la reprise volontariste de l’injonction surmoïque : tu es Charlie et tu n’es que cela. Entièrement déterminés par la langue des médias, les «manifestants» du 11 janvier sont installés dans une psychose collective. Celle-ci a pour effet de supprimer tout mécanisme de défense, non seulement face à des propos ou des actes particuliers, mais vis à vis de n’importe quelle déclaration ou action du gouvernement, par exemple face aux conséquences de cette loi sur le renseignement qui rejette la vie privée hors des libertés fondamentales.
L’objet de cette législation n'est pas d'installer une surveillance globale déjà effective, mais de la légitimer, d’inscrire dans le droit le consentement par les populations de l’abandon de leur intimité et leur acceptation de la perte des libertés privées.
 
La loi sur le renseignement.
 
Le 23 juillet 2015, le Conseil constitutionnel français a, à une large majorité, validé la majeure partie de la "Loi sur le renseignement". Il a ainsi légitimé une loi considérée comme particulièrement attentatoire aux libertés fondamentales, si bien qu'un groupe de 106 députés, de la majorité et de l'opposition, lui avait adressé un recours après l'adoption définitive de la loi le 24 juin. Les députés demandaient à l'institution d’examiner quelques points particulièrement litigieux, telle l'installation des "boites noires" chez les fournisseurs d'accès Internet. Le Conseil constitutionnel avait été aussi saisi par le Président de la république, ainsi que par le président du Sénat, qui cherchaient une légitimation en ce qui concerne la constitutionnalité de la loi.
Dans les deux Chambres, les débats n'ont pas été très animés, puisque le parti socialiste et la droite étaient d'accord sur l'essentiel. Le texte final de la loi a d'ailleurs peu bougé par rapport à la version première, présentée à la commission des lois et préalable à la discussion en séance plénière. L'utilisation de la procédure accélérée, qui procède à une seule lecture par assemblée, empêche toute discussion de fond. La justification avancée, celle de l'urgence n'est pas crédible, puisque la loi ne fait que d'inscrire, dans le droit, des pratiques existantes, mais illégales et qui ont aussi montré leur totale inefficacité dans les dernières affaires terroristes. Afin de justifier  la légalisation de ces mesures attentatoires aux libertés, le gouvernement affirme leur efficacité en s'exonérant de toute référence aux faits. Il s'oppose à ce que préconise la Cour européenne des Droits de l'homme, à ce que toute ingérence dans le droit, veillant au respect de la vie privée, ne peut se faire que sur la base d'une "loi d'une précision particulière", c'est à dire sur base de règles claires et détaillées.    
 
Une mutation des services de renseignement.
 
Les services de renseignement pourront installer chez les fournisseurs d'accès une « boite noire » surveillant le trafic Internet. Seront captées, les métadonnées : origine ou destinataire du message, adresse IP d'un site visité, durée de la conversation ou de la connexion. La possibilité de lever, en cas de besoin, l'anonymat des données montre que celles-ci sont bien identifiantes[5].
Le texte étend au renseignement des techniques jusqu'ici réservées aux enquêtes judiciaires : micros, caméras, balises de géolocalisation, logiciels espions. La loi autorise également l'installation de fausses antennes relais permettant de capturer, dans un périmètre déterminé, les données de connexion, ainsi que le contenu des conversations de toutes les personnes communiquant par téléphone, ordinateur…
La décision et le contrôle de la mise en œuvre de ces dispositifs secrets est confiée à l'exécutif. Il supprime toute garantie judiciaire. En bref, cette loi met à la disposition de l'exécutif, un dispositif permanent, clandestin et quasiment illimité de "surveillance" des citoyens. Il ne s'agit plus d'accéder à des informations concernant une personne devant faire l'objet d'une attention particulière, mais de permettre la collecte  systématique, généralisée et indifférenciée d'un volume important de données qui peuvent, le cas échéant, être relatives à des personnes totalement étrangères à la mission. Le travail des services de renseignement change donc de nature, il ne porte plus sur les agents d'une puissance étrangère, mais principalement sur les ressortissants de l'Hexagone.
 
Absence de contrôle.
 
La loi instaure une autorité consultative de contrôle : la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), se composant de neuf membres ( deux parlementaires, deux sénateurs, deux membres du Conseil d'Etat, deux magistrats de la Cour de cassation et "une personnalité qualifiée"). Elle a pour fonction de vérifier le respect des critères autorisant les pouvoirs d'investigation accordés aux agences de renseignement. Cependant, ses membres ne disposent que d'un temps très limité et n'ont pas la formation technique nécessaire pour effectuer une vérification. Comme l'exprime la Commission nationale consultative des droits de l'homme, on ne voit pas comment la CNCTR « pourra vérifier si l'utilisation du dispositif algorithmique est réalisé conformément aux missions » et le contrôle de cette nouvelle commission « risque fortement de ne pas être effectif .»
La commission de contrôle fonctionne selon une logique renversée. Pour s'opposer à la mise en œuvre d'une procédure, la majorité absolue des membres de la commission doit se prononcer en ce sens. Mais, même dans ce cas, il ne s'agit que d'un avis, l'exécutif demeure libre de mettre en oeuvre la mesure. Ce n'est qu'à posteriori, après que la disposition prise soit d'abord passée par la commission, que des recours juridictionnels pourront être formés et exclusivement devant le Conseil d’État. Ce qui a peu de chances de se produire, puisque l'action de ces services est par nature secrète.
A l'inverse pour autoriser une technique, l'avis d'un seul membre de la commission suffit et, « en cas d'urgence, » aucun avis n'est nécessaire. En l'absence de réaction, dans les vingt quatre heures, du président ou  du membre de la commission qu'il a désigné, l'avis est réputé rendu. Ce délai passe à trois jours ouvrables si la commission a été saisie.[6]
Le système semble d'ailleurs parfaitement verrouillé : mettre au grand jour des mesures illégales est devenu un délit. Pour la Secrétaire Générale du Syndicat  de la Magistrature, Laurence Blisson : « si vous révéler des surveillances illégales, ce serait une infraction pénale. Il y a un risque d'impunité totale pour les agents du renseignement.[7] » En effet, l'article 7 du projet de loi, devenu article 13 [8]étend la pénalisation à la révélation de mesures de surveillance, même illégales.
 
Les citoyens ennemis du gouvernement?
 
Ainsi, les  missions  ne sont plus centrées sur la « défense du territoire » ou sur la « prévention de toute forme d'ingérence étrangère ». D'ailleurs, il y a bien longtemps que la question de l'indépendance nationale ne fait plus partie des préoccupations des services de renseignement français ou européens. Des documents secrets US montrent que la France participe bien au « chalutage » de la NSA, donc à l'espionnage de ses propres ressortissants, ainsi que ceux des autres pays européens pour le compte de l'agence US. Un article « top secret », datant de 1989 et récemment déclassifié, provenant de la revue interne de la NSA Cryptologic Quarterly, dévoile la coopération renforcée des USA avec des pays appelés « Third Party Nations », dont la France fait partie dès les années 1980.[9]Ce qui est vrai pour la France l'est également pour les autres pays membres de l'UE.
 
La réorganisation des services de renseignements autour de la « surveillance » de leur ressortissants s'intègre dans une structure impériale ayant pour ennemis, non seulement les quelques nations qui échappent partiellement à son contrôle, mais surtout leurs propres populations. La possibilité, pour le citoyen étasunien ou pour tout ressortissant d'un pays qui n'est pas en guerre avec les USA, d'être nommé comme "ennemi combattant" ou "belligérant non protégé" par son gouvernement existe déjà dans le droit US. Cette possibilité nous concerne directement grâce aux accords d'extraditions signés entre l'UE et les USA. La militarisation croissante de l'armement des forces de police US est aussi un symptôme révélant de la mutation du rapport entre gouvernants et gouvernés, de la non distinction existant actuellement entre intérieur et extérieur de la nation.
 
La fin de la vie privée.
 
La nouvelle loi française sur le renseignement s'inscrit dans cette tendance. Les missions des services ne se limitent pas à la « lutte contre le terrorisme », mais portent sur tous les crimes et délits commis « en bande organisée », sans que cette notion soit définie. Elle permet aussi de s'attaquer aux « violences collectives de nature à porter atteinte à la sécurité nationale », c'est à dire aux mouvements sociaux. L'insertion, dans la loi, de « la prévention des atteintes à la forme républicaine  des institutions » laisse rêveur. Comme le danger d'un complot royaliste ne fait sûrement plus partie des menaces portant sur la République, qui pourrait être concerné par cette phrase, sinon les tenants d'une mutation radicale du pouvoir ou simplement.. les femmes porteuses d'un  « foulard islamique. » ?
Les boites noires, destinées à enregistrer nos comportements, sont justifiées par la croyance que « les groupes ou les individus engagés dans des opérations terroristes ont des comportements numériques caractéristiques.» Les algorithmes mathématiques utilisés pour repérer ces attitudes procèdent par analogie avec le "datamining" commercial. Or, celui-ci se fonde sur des modèles conçus à partir d'un grand nombre d'expériences répétitives. Les attentats terroristes, au contraire, ne présentent pas la fréquence nécessaire et ne respectent aucun protocole prédéfini. Même la NSA, l'agence de renseignement US qui capture l'ensemble des communications de la planète, après avoir prétendu avoir évité 55 attentats en 2013, a dû, devant la commission du Sénat réduire ses prétentions à un seul acte terroriste déjoué.[10] Cet aveu des services de renseignement US confirme l'enquête effectuée par des journaliste de Rue89 auprès de chercheurs en informatique qui réfléchissent à la question de la vie privée, du stockage des données, ou bien encore à l’intelligence artificielle. Les résultats sont univoques : "quelle que soit la forme de l’algorithme choisie, le dispositif sera coûteux, intrusif et inefficace"[11] . La fonction de cette loi n'est donc pas d'assurer une surveillance des populations, mais que celles-ci acceptent l’intrusion dans leur intimité. Alors qu'elle est un droit fondamental, consacré au niveau européen par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme,  pour le ministre Cazeneuve, le droit à une vie privée n'est pas une liberté fondamentale.[12]
 
Une société panoptique.
 
Le nécessaire consentement des populations à l'abolition de leurs libertés explique pourquoi cette suppression s'inscrit dans le droit et ne procède pas simplement à une suspension de la Constitution, comme, par exemple, dans l'Allemagne nazie. Le ministre se pose ainsi en défenseur, non d'un état d'exception, mais d'un ordre permanent, celui d'une société panoptique, ou chacun est placé sous le regard du pouvoir et se soumet à  l'injonction de dévoiler son intimité en faisant offrande de son être.
Ce projet n'est pas nouveau, il existe depuis le début du capitalisme. Il avait déjà été théorisé, à la fin du 18ième siècle en Angleterre par Jérémy Bentham.  Voulant créer une prison modèle, il avait développé un modèle d'architecture carcérale appelée « Panopticon » permettant à un gardien, logé dans une tour centrale, d'observer tous les prisonniers, enfermés dans des cellules individuelles autour de la tour, sans que ceux-ci puissent savoir s’ils étaient observés.
Grâce à l'installation des « boites noires », le principe « de voir sans être vu » est maintenant généralisé à l'ensemble du Net. Bentham montre que la présence des yeux de l'autre n'est pas  nécessaire à l'omniprésence du regard. « Il suffit que quelque chose (ici la loi) me signifie que autrui peut être là » disait Lacan. Le détenu, comme l'internaute, doit être entièrement soumis au regard qui est porté sur lui et l'intérioriser. En l'absence de perception, l'individu est réduit à être objet de la pulsion scopique, à" se regarder être regardé", à imaginer la réprobation ou la bienveillance du pouvoir à son égard .
 
Une société scopique.
 
Le règne de la pulsion scopique[13]procède à une désintégration de tout rapport social. Cette domination correspond à une société monadique, dans laquelle l'individu n'a plus d'Autre. L'articulation des différentes monades est alors assurée par l'Etat. Elle correspond à un capitalisme pur qui ne doit faire face à aucune opposition. Soumis à la pulsion scopique, le corps ne parle plus, il n'affronte plus. Devenu transparent, il n'est plus qu'une forme vide que l'autre, la puissance publique, peut investir de ses affects et lui imposer, par exemple, "tu es Charlie". Le sujet est alors aboli et se confond avec l'objet-regard, avec le désir de l'Autre. Il devient l'objet de sa jouissance, ici objet de la toute puissance de l'Etat.
Le droit a déjà enregistré la prégnance de la loi intérieure, c'est à dire le remplacement de la loi  par les valeurs. Les législations et dispositions antiterroristes suppriment l'intime et ainsi toute possibilité de distinction de l'individu d'avec les institutions. La monade forme une unité avec l'Etat maternel, elle n'est plus que le résultat du regard de l'Autre. Ainsi, la Loi sur le renseignement n'a pas pour but de lutter contre le "terrorisme", de faire face à un ennemi ou même d'exercer une surveillance des populations hexagonales, mais de signifier au citoyen qu'il n’ y a pas d'autre lieu que celui de la langue du pouvoir.
 
Parler de "société de surveillance," pour caractériser cette mutation du rapport entre l'Etat et le citoyen, ne permet pas de comprendre l'ampleur de la transformation. Cette notion porte sur une structure antérieure de la société et non pas sur la phase actuelle. Les nouvelles législations "antiterroristes" n'ont pas pour objet de contrôler les individus, mais que ceux-ci intériorisent le pouvoir absolu de l'administration concernant leur vie publique et privée. Elles s'attaquent pas à des actes ou des paroles déterminées, mais "au désir même de résistance".
 
Un gouvernement algorithmique.
 
La « boite noire », légalisée par la Loi sur le renseignement, est emblématique de cette perte d'emprise des populations sur leur vie. Comme le résume Claire Richard, nous sommes dans « une société de transparence asymétrique, où la majorité des gens sont surveillés au travail ou par le gouvernement, tandis que le secret est le privilège des plus puissants [14]  ».
Aujourd'hui, le pouvoir s’exprime de plus en plus de manière algorithmique. Ainsi, la mise en oeuvre des boites noires repose sur la croyance que l'on peut avoir accès au réel en se passant de la médiation du langage et de l'interprétation de la réalité. Il s'agit de détecter d'éventuels terroristes, avant même qu'un début de préparation d'une action puisse avoir lieu. Ainsi, "c’est le" réel qui va parler de lui-même : les terroristes vont se trahir par leurs propres données, sans qu’on ait vraiment à traduire leurs motivations, les causes de leurs actions."[15]
L'algorithme, devenu automatique, construit des profils de terroristes à partir la masse d'informations saisies. En combinant les données brutes, il donne un score, une certaine quantité de dangerosité à chaque individu, un score élevé révélant la nature terroriste de la personne incriminée.
Non seulement, la mise en oeuvre des dispositifs de « surveillance » sont extrêmement vagues et laissent toute la place à l'interprétation de l'administration, mais ils prétendent échapper à toute subjectivité. L'automaticité de l'algorithme conduit à ce que celui-ci devienne auto-apprenant, c'est à dire qu'il génère de lui-même les critères selon lesquels s'opère la désignation de terroriste.
Le caractère non prévisible des effets de la loi fait partie des objectifs de cette législation. Il s'agit de placer les individus dans une incertitude permanente en ce qui concerne l'action des services de renseignement à leur égard. La population se demandant constamment, si elle est observée et quels comportements elle doit préventivement adopter, par exemple, quels sites Internet elle peut visiter. Bref, il ne s'agit pas d'identifier des comportements particuliers, révélateurs d'une intention particulière, mais d'enfermer l'ensemble des citoyens dans le regard du pouvoir?
 
Enfermement dans le Réel.
 
Ainsi, les nouvelles législations antiterroristes, comme la loi sur le renseignement, suppriment tout ordre symbolique et ont pour fonction d'enfermer l'individu dans la sidération. Si la marche du 11 janvier énonce «tu es Charlie» et tu n'es que cela, la dernière loi sur le renseignement identifie la personne à la quantification de ses données, au score qui lui est attribué par l’algorithme. L'individu est réduit au rapport quantitatif établi entre ses bons et mauvais comportements. Enlever la batterie de son GSM, crypter ses messages, c’est à dire vouloir se soustraire au regard du pouvoir, sont des attitudes notées négativement. Un certain score de tels comportements inadéquats conduit à la qualification de terroriste.
Alors, le terroriste existe parce qu'il est désigné comme tel, c'est à dire que sa nature est révélée par le traitement algorithmique des données. Ce dispositif automatique et secret, qui produit lui-même ses propres principes d'évaluation fait que l'acte de nommer du pouvoir échapperait à tout arbitraire et à toute erreur.
L'utilisation de métadonnées permettrait d'épuiser les possibles et de supprimer toute incertitude. L'automaticité de la procédure nous place hors langage. Elle révélerait directement le réel, en supprimant la subjectivité humaine et la question du choix des informations. L'objectivité de la machine, du travail de l'algorithme, permettrait de prédire les évènements, de prévoir la préparation d'attentats, même si l'individu surveillé n'est pas encore pleinement conscient de "son parcours de radicalisation" et ainsi agir préventivement sur celui-ci. Grâce à la croyance d'une maîtrise de la potentialité, la simple possibilité devient immédiatement réelle. La virtualité s’incarne, la parole du pouvoir et le réel du terrorisme sont alors confondus.
 
Une société surmoïque.
 
La loi sur le renseignement, comme la marche du 11 janvier, s'inscrivent bien dans une problématique surmoïque, celle d'un surmoï archaïque de type maternel qui incarne un savoir absolu sur le réel du sujet. Ce dernier n'est plus que le résultat de la manière dont il est nommé, aussi bien dans le « tu es Charlie » que dans l'aspect logarithmique du dispositif de « surveillance » qui le désigne comme terroriste. Dans les deux cas, ce n'est pas la question de la réalité ou de la vérité qui se pose, mais celle du Réel. Le sujet est automatiquement révélé par le chiffre, par le score qui lui est attribué en rapport à ses données téléphoniques et informatiques.
La loi sur le renseignement ne pose pas d'interdit, elle ne règle pas l'existence des populations, mais porte sur leur être. Elle n’interdit pas formellement de crypter ses messages et de visiter des sites labellisés djihadisres ou complotistes. Elle exprime simplement « tu n'es rien d'autre que ce qui se donne à voir », que les traces que tu as laissé ou que tu n’as pas laissé sur le Net. Selon cette conception, grâce à l'algorithme aucune altérité ne pourrait être soustraite au regard des institutions.
L'attestation de la vérité ne suffit pas pour faire face à l'injonction surmoïque. Ce qui confère sa force irrésistible à ce jugement, c'est qu'il ne tire pas sa force d'un quelconque rapport à la réalité, mais bien au réel [16] du sujet;. Il « incarne un savoir absolu sur ce qui du sujet est réel, c'est à dire ce qui du sujet est soustrait au règne du signifiant, en tant qu'il permet de poser la question de la vérité »[ [17] . Ainsi l'individu n'est que la somme de ce  qui est capturé et quantifié par la machine . L’algotithme “véhicule un réel et vide le réel de signifié”, “il le transforme en une chose inimaginable et sans concept ...”[18]
La loi sur le renseignement est aussi une loi surmoïque, dans la mesure où elle n'a aucune précision dans sa formulation et son objet. Elle ne mentionne pas de sites ou de personnes interdites, c'est à l'usager de présumer de lui-même les recherches qu'il sera autorisé à effectuer sur le Net, sans en subir des conséquences pénales ou administratives, et évaluer en permanence l'évolution des exigences du pouvoir. Ainsi, comme l'écrit Jean-Daniel Causse à propos de la loi intérieure du surmoi : « Comme elle ne donne pas de contenu à l'interdit, la loi devient infinie et totalement arbitraire lorsqu'elle se trouve dictée par le surmoi. »[19] Elle est l’expression d’une société totalitaire.
 

 
 
 
 
 
 
 
 
[[1]]url:#_ftnref1    LOI n° 2015-912 du 24 juillet 2015 relative au renseignement, http://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2015/7/24/PRMX1504410L/jo/texte   
[2] « Loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale », Journal officiel de la République française n°0294 du 19 décembre 2013, page 20570. Lire : Jean-Claude Paye, « L’État français est-il en guerre contre les Français ? », Réseau Voltaire, le 26 mars 2014, http://ww.voltairenet.org/article182979.html           [[3]]url:#_ftnref3 « Loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme », Journal officiel n° 263 du 14 novembre 2014. Lire : Jean-Claude Paye, « La criminalisation du Net en France », Réseau Voltaire, le 13 septembre 2015, http://www.voltairenet.org/article188676.html#nb1 [[4]]url:#_ftnref4    Medhi atmadi, «Les attentats de Paris ont définitivement tué la vie privée sur Internet», Le Temps, le 17 novembre 2015, http://www.letemps.ch/monde/2015/11/17/attentats-paris-ont-definitivement-tue-vie-privee-internet [[5]]url:#_ftnref5  Article L. 851-4 aliéna 2 du Code de la sécurité intérieure note 3 et 48.      [[6]]url:#_ftnref6      Article L. 821-3. [[7]]url:#_ftnref7      Nicolas Courtin, « Levée de bouclier contre la loi sur le renseignement « un risque de débordement vers la police politique », Universfreebox.com, le 27 mars 2015, http://www.universfreebox.com/article/29678/Levee-de-bouclier-contre-la-loi-sur-le-renseignement-un-risque-de-debordement-vers-la-police-politique [[8]]url:#_ftnref8   Texte adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution par l'Assemblée nationale le 24 juin 2015 (texte de la CMP) [[9]]url:#_ftnref9 Antoine Lefébure, « Une loi de renseignement sous influence », Le Monde.fr, le 6 mai 2015, http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/05/06/une-loi-de-renseignement-sous-influence_4628739_3232.html [[10]]url:#_ftnref10 « NSA Director Alexander Admits He Lied about Phone Surveillance Stopping 54 Terror Plots,TSW, October,  15, 2013, http://thestateweekly.com/nsa-director-alexander-admits-he-lied-about-phone-surveillance-stopping-54-terror-plots/ [[11]]url:#_ftnref11  Andréa Fradin, "L’algorithme du gouvernement sera intrusif et inefficace. On vous le prouve", Rue89nouvelobs.com, le 15 avril 2015, http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/15/lalgorithme-gouvernement-sera-intrusif-inefficace-prouve-258672  [[12]]url:#_ftnref12 Robin Prudent, « Cazeneuve reçoit le prix Busiris de l’usage abusif du droit en politique », L'OBS Rue89, le 27 avril 2015, http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/27/cazeneuve-recoit-prix-busiris-lusage-abusif-droit-politique-258867   
           
               [[13]]url:#_ftnref13 Jacques Lacan, Le séminaire, Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Le Seuil 1973. [[14]]url:#_ftnref14 Claire Richard, « Surveiller, tout en se cachant, est la forme la plus haute du pouvoir »,  rue89.nouvelobs.com, le 15 février 2015, http://rue89.nouvelobs.com/2015/02/15/surveiller-les-autres-tout-cachant-est-forme-plus-haute-pouvoir-257575 [[15]]url:#_ftnref15 Antoinette Rouvroy , interview, in Andréa Fradin et Xavier Delaporte, « Au moins, dans un système totalitaire, on sait à quoi on a affaire » rue89.nouvelobs.com, http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/28/moins-systeme-totalitaire-sait-a-quoi-a-affaire-258343 [[16]]url:#_ftnref16 Lacan distingue le Réel de la Réalité. Seule la réalité nous est accessible grâce au langage. C’est le monde tel que nous le percevons. Le Réel ne peut être appréhendé, mais plutôt cerné et déduit. On y a accès par la construction imaginaire de la Réalité qui le voile en même temps qu’elle le révèle.
Le Réel, pour l’enfant in utero, c’est l’unité avec la mère. Quand, hors de la coupure et de la médiation du langage,on ne fait qu’un avec la mère ou qu’un avec le monde et que ainsi il n'y a pas de manque, on est dans le Réel. La fusion avec le pouvoir maternel est  enfermement dans le Réel.
Lire Jean-Pierre Bègue, «Réel, imaginaire et symbolique,« Le réel... n’est pas la réalité », Psychanalyse-Paris.com, le 21 mai 2005,  http://psychanalyse-paris.com/Reel-imaginaire-et-symbolique.html [[17]]url:#_ftnref17  Alain Didier Weill, « Les trois temps de la loi, les trois surmois », Apertura-Congrès surmoi, http://apertura.chez.com/Didier-Weill.html [[18]]url:#_ftnref18 Miquel Bassols, «Dans la psychanalyse, il n’y a pas de savoir dans le réel, Association mondiale de psychanalyse, Un réel pour le XXI ième siècle, IXe Congrès de l'AMP • 14-18 avril 2014 , http://www.congresamp2014.com/fr/template.php?file=Textos/Dans-la-psychanalyse-il-ny-a-pas_Miquel-Bassols.html [[19]]url:#_ftnref19 Jean-Daniel Causse, « Lacan avec Saint Paul. Loi, désir et grâce », Laval théologie et philisophie, 68, le «  àctobre 2012, pp. 541-551, in érudit, http:id.erudit.org/deerudit/105253ar

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