Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Pour le derby WAC-Raja, prévu ce dimanche à 15h30 au Complexe sportif Mohammed V à Casablanca et comptant pour la 26ème journée du Championnat national Pro Elite 1, le Comité dirigeant du WAC a décidé de limiter le nombre de billets mis en vente à 47.000. Mesure de sécurité oblige.
Nombreux sont les supporteurs des deux camps qui n’ont pas apprécié le fait de réduire le nombre de billets, arguant que la capacité d’accueil du Complexe Mohammed V peut atteindre les 60.000. Ce qu’ils craignent, c’est que les prix au marché noir soient excessivement élevés pour leurs bourses.
A ce propos, les prix ont été revus à la hausse. Ils ont été fixés à 200 DH pour la tribune d’honneur, 100 DH pour la tribune et 50 DH pour la pelouse.
Faut-il le rappeler que le fait de limiter le nombre de spectateurs reste l’une des mesures appropriées dictées par les autorités en vue de prévenir d’éventuels actes de hooliganisme qui gâchent la fête.
Pourvu que ce derby se déroule dans une ambiance bon enfant entre un Wydad, libéré de toute pression après avoir perdu ses chances dans la course au titre, et un Raja, leader, décidé à ne pas lâcher prise pour ne pas se faire doubler par une formation de l’AS.FAR aux aguets du moindre faux pas des Verts.
Le WAC, défait dimanche dernier à Maputo en match aller de la Coupe de la CAF par l’équipe mozambicaine de Liga Muçulmana (2-0), a décidé de préparer ce derby loin de la pression du public qui avait observé un sit-in pour protester contre la politique menée par le président du club Abdelilah El Akram. Les Rouges effectueront leur stage de concentration du côté d’El Jadida et entretiennent l’espoir de voir tous leurs problèmes réglés afin que la machine puisse de nouveau tourner à plein régime. D’ailleurs, le Comité dirigeant avait fait savoir lors d’une réunion avec le groupe que les primes en suspens se rapportant à la Coupe de la Confédération africaine de football pour l’édition 2012 devront être versées le 29 de ce mois, au lendemain du derby.
Quant au Raja qui a repris le chemin des entraînements hier au Complexe Oasis, il devra en principe préparer ce choc à Casablanca. A moins que M’Hamed Fakhir n’opte pour une concentration dans un Centre aux alentours de la métropole.
Pour rappel, bien avant ce derby dominical, le Raja est premier du championnat avec un total de 55 points. Le club s’est imposé à 16 reprises contre 7 nuls et 2 défaites, avec 47 buts marqués, soit la meilleure ligne d’attaque du championnat, et 20 encaissés. Quant au Wydad qui compte un match en moins contre le WAF à Fès, il occupe le troisième poste avec un cumul de 42 points. Les Rouge et Blanc ont gagné 12 matches, contre six issues de parité et autant de défaites.
...

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Après avoir connu une tendance de morosité qui s’était aggravée ces derniers mois, il semble que le climat des affaires est en train de se stabiliser.
D’après Bank Al-Maghrib (BAM), le climat général des affaires est considéré globalement «normal» au cours du premier trimestre 2013, avec un solde d'opinion de 71%. La Banque centrale précise que dans les industries chimiques et para-chimiques qui étaient les plus touchées par la morosité du climat des affaires, cette progression a été de l’ordre de 77% contre 54% dans les industries métalliques et métallurgiques.
Malgré cette progression, les conditions de financement bancaire ne sont pas encore propices pour le relancement de l’investissement dans le secteur industriel.
 La même source souligne que les dépenses d’investissement au cours du premier trimestre auraient stagné, selon 46% des industriels et baissé pour 37% d’entre eux.
Une stagnation qui a plus touché les industries « agroalimentaires » et « textile et cuir », dont les entreprises ayant déclaré une stagnation de l’investissement sont plus nombreuses avec des parts respectives de 63% et 64%.
Pourtant, la majorité des patrons des industries chimiques et para-chimiques déclarent une baisse  des investissements.
Pour ce qui est des perspectives, 37% des industriels estiment une amélioration des investissements et 49% une stagnation dans les trois prochains mois. Au niveau des industries chimiques et para-chimiques, 46% des sondés anticipent une augmentation des dépenses au titre de l’investissement sachant qu’ils étaient seulement de 14% durant le dernier trimestre.
Vu l’insuffisance des crédits sur le marché bancaire, 85% des industriels envisagent de recourir à l’autofinancement.
En ce qui concerne l’accès au financement bancaire au cours du premier trimestre 2013, 55% des industriels le jugent normal et 40% difficile. Ces proportions sont respectivement de 74% et 26% dans les industries textiles, alors qu’au niveau des branches «électriques et électroniques» et «agroalimentaires», plus de 90% des industriels qualifient l’accès au financement bancaire de normal. Les entreprises enquêtées indiquent qu’au cours du premier trimestre de l’année, le coût du financement bancaire n’a pas subi de changements. Toutefois, elles sont 45% dans les industries métalliques et métallurgiques à déclarer une hausse du coût du crédit. Pour le prochain trimestre, 79% des industriels s'attendent aussi à un climat d'affaires «normal», selon les résultats trimestriels de l'enquête mensuelle de conjoncture réalisée par la Banque centrale.
En ce qui concerne l'approvisionnement, 67% des entreprises ont estimé que les conditions d'approvisionnement auraient été normales durant le premier trimestre de l'année et 31% les jugent plutôt faciles.
Au niveau des industries chimiques et para-chimiques, 40% des industriels estiment que ces conditions étaient «faciles» et 59% «normales».
Quant aux stocks des matières premières détenus par les entreprises, ils seraient restés à leur niveau normal selon 81% des industriels, relève l'enquête qui précise que cette proportion est supérieure à 79% dans toutes les branches d'activité, à l'exception de celle des industries mécaniques et métallurgiques où 51% des enquêtés qualifient le niveau des stocks de "normal".
Selon le sondage, l'effectif global des employés n'aurait pas connu de changement durant le premier trimestre de 2013. En effet, dans les industries agroalimentaires, 96% des enquêtés ont déclaré que les effectifs employés n'ont pas changé, tandis que dans les autres branches, ce pourcentage se situe autour de 80%. Pour les trois prochains mois, 87% des industriels s'attendent à ce que les effectifs employés restent inchangés, explique la même source.
Par ailleurs, le climat social a été qualifié par 91% des entreprises enquêtées de «calme» au cours du premier trimestre et anticipent le maintien du même climat durant les trois prochains mois.
...

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Le FUS, l’AS.FAR et le WAC reprennent le service africain en cette fin de semaine. Le Fath se produira dimanche à partir de 19 heures au Complexe Moulay Abdellah à Rabat contre l’équipe ivoirienne de Séwé San Pedro pour le compte du match aller des huitièmes de finale de la
...

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Quel est l’impact du Printemps arabe sur la participation des femmes dans les sphères publique et politique au Maroc? La réponse des féministes est sans équivoque : «Il ne semble pas que les mutations attendues se réalisent. Bien au contraire, la situation stagne voire recule particulièrement avec les orientations idéologiques du nouveau gouvernement».
Selon une étude menée conjointement par l’Ong CARE internationale et Houria Alami Mchichi, professeur et politologue marocaine, intitulée «Les effets du printemps arabe sur la participation des femmes dans les sphères publique et politique au Maroc», présentée le 17 du mois courant à Rabat, les féministes sont unanimes  à considérer que l’ensemble des réalisations relatives à la question de participation restent pour l’instant formelles et que rien n’a changé au niveau des pratiques. Ils en veulent pour preuve,  l’existence d’une seule femme au gouvernement alors qu’elles étaient cinq auparavant et le retard enregistré dans la mise en place de l’Autorité pour la parité et la lutte contre toutes les formes de discrimination prévue par la Constitution. Pour elles, le Mouvement du 20 février, qui a dominé la scène du printemps démocratique, n’a pas du tout intégré la question de l’égalité des sexes dans ses préoccupations.
Les militants des  droits de  la femme ont constaté qu’aussi bien sur les sites électroniques que lors des manifestations, la revendication de l’égalité des genres a été absente et qu’aucune référence particulière au faible niveau éducatif des femmes, aux problèmes particuliers qu’elles rencontrent dans le domaine de la santé, aux discriminations subies dans l’emploi n’a été réellement prise en considération dans les discours et les slogans. Les féministes ont également observé que les déclarations des femmes du Mouvement du 20 février n’ont pas dépassé le stade de discours circonstanciel. Pour elles, toutes les femmes qui ont participé aux manifestations ne l’ont pas fait en tant que féministes mais en tant que simples citoyennes mobilisées d’abord sur la base des revendications pour la démocratie et le respect de la dignité. Ainsi, l’ensemble des personnes interrogées reconnaissent qu’il s’agit là d’une conception large qui accorde peu d’attention aux particularités et n’établit aucune connexion effective avec le genre. Des défaillances déplorées et critiquées par les féministes marocaines qui qualifient cette posture de recul historique par rapport au mouvement social féminin qui est profondément inscrit dans la lutte pour la démocratie, et qui a donné la preuve de sa combativité et de son dynamisme.
D’autant plus que si ces femmes ont bien participé aux manifestations, elles n’ont pas suffisamment participé à la prise de décision au sein du mouvement.
Ces déficits sont attribués, selon les militants des droits de la femme, aux caractéristiques du Mouvement du 20 février animé par des jeunes qui n’ont pas d’expérience politique et ont une approche plus généraliste des luttes sociales et usent d’autres outils de mobilisation fondés sur l’usage des réseaux sociaux numériques. Selon Houria Alami Mchichi, cette situation dénote indéniablement une incompréhension entre les générations. Le mouvement des femmes qui était à l’avant-garde de la lutte démocratique, pouvait se sentir dans une posture difficile d’identification de ces nouveaux acteurs sociaux et du sens de leurs revendications en même temps qu’il pourrait y avoir la crainte de perdre des alliances qui avaient fait avancer la cause.
Qu’en est-il donc de l’avenir?  L’étude en question a révélé des sentiments contradictoires oscillant entre l’inquiétude quant à l’avenir et la confiance en leurs évolutions. Ainsi, les personnes interrogées, jeunes et moins jeunes, expriment des inquiétudes au sujet des luttes à mener dans un contexte conservateur qu’on qualifierait de durable. En effet, elles estiment qu’une nouvelle ère difficile se met en place qui positionne les associations féministes dans l’opposition. D’autant plus qu’elles jugent qu’aucune possibilité de travail en commun avec les associations islamistes ne semble envisageable du fait de divergences profondes au sujet du contenu de l’égalité.
Cependant, et malgré ces appréhensions, la majorité des femmes interrogées, se disent confiantes en l’avenir : les premières, parce qu’elles pensent qu’elles doivent aller jusqu’au bout de leur projet qui comporte la question de l’égalité, les secondes parce qu’elles se réfèrent en cela à des faits concrets de l’engagement de l’État.
Pour les féministes, l’amélioration quantitative de la représentativité des femmes est incontournable parce que le Maroc devra respecter ses engagements internationaux et notamment ceux qui sont liés à la réalisation des Objectifs du millénaire qui préconisent un quota de 30% dans toutes les instances politiques, administratives tant au niveau de l’élection que de la prise de décision. Elles estiment également que les femmes non plus ne pourraient pas accepter de renoncer à leurs acquis.
Le mouvement féminin reste donc actif et le printemps de la démocratie et de l’égalité est, après une éclipse, de nouveau à l’œuvre.
...

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
Les maisons menaçant ruine à Fès continuent d’être un casse-tête permanent pour les autorités de la ville et de mettre en péril la vie de plusieurs milliers de leurs résidents.
Vendredi dernier, deux immeubles se sont effondrés, tôt à Fès, faisant quatre blessés, selon une dépêche de la MAP citant les autorités locales.
La même source a confirmé que l’effondrement a eu lieu à Jnane Iraki, au quartier populaire Sidi Boujida, en ancienne médina, où fleurissent certaines constructions anarchiques.
Une femme, grièvement blessée dans l’incident, a été transférée au service de réanimation du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Fès.
Selon les autorités, les deux immeubles, construits de façon anarchique, étaient fissurés et menaçaient ruine depuis des années déjà et leurs habitants auraient reçu un avis d’évacuation auquel il n’ont pas donné de suite.
Il s’agit du troisième incident de ce genre à Fès durant les deux derniers mois, après l’effondrement, à cause des fortes pluies, de deux autres immeubles vétustes, mais aussi sans faire de morts. Un drame qui nous rappelle la gravité du problème que posent les maisons menaçant ruine dans la capitale spirituelle du Royaume. Rien qu’en ancienne médina, le nombre de celles-ci s’élève à 4.000 dont 1.800 sont dans un état avancé de décrépitude.
A noter aussi qu’environ 144.000 constructions menaçant ruine sont situées dans 31 médinas et sont habitées par 740.000 ménages, soit 4,5 % de la population urbaine, selon le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville.
Les responsables de ce département estiment que la solution  de cette problématique nécessite un budget de 10 milliards de dirhams, et que l’Etat marocain avait consacré une enveloppe de 1,35 milliard de DH (environ 122 millions d’euros) entre 2003 et 2011 pour apporter les solutions à ce phénomène à travers des mesures qui ont bénéficié à 87.000 ménages.
Selon les experts de l’habitat, les constructions menaçant ruine dans le Royaume se localisent essentiellement dans deux principales formes du tissu urbain, à savoir les médinas notamment celles de Fès, Casablanca, Oujda, Marrakech, Salé, Rabat, Meknès et Tétouan et les quartiers d’habitat non réglementaire.
En attendant que les responsables et les autorités compétentes prennent les mesures nécessaires pour éradiquer ce fléau, les maisons menaçant ruine continuent de causer des drames comme, celui survenu à l’ancienne médina à Casablanca en 2012, provoquant la mort de plusieurs personnes et des dizaines de blessés. C’est le cas également de l’effondrement d’une maison de trois étages à Sidi Fateh dans l’ancienne Médina faisant cinq morts. Il s’agit d’une septuagénaire, de deux enfants et d’un jeune homme. Une autre maison de deux étages s’est écroulée sur ses habitants faisant trois morts et plus de cinq blessés. C’était le samedi 9 juin à Derb Maîzi.
...