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Dans la foulée du débat national qui se penche actuellement sur la situation «préoccupante» de l’économie marocaine, le Haut commissariat au plan  a organisé, mercredi, une rencontre sous le thème «La contribution au débat sur une nouvelle politique économique dans le contexte actuel des déséquilibres macroéconomiques au Maroc ». A cette  occasion, le Haut commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, a dressé un tableau sombre de la situation économique et sociale du Maroc.
Tout en reconnaissant que le modèle de développement adopté par le Maroc, fondé sur la demande intérieure comme moteur de croissance, durant la dernière décennie, a permis, entre autres, d’augmenter les revenus et la consommation et de diminuer le chômage et la pauvreté.
Le Haut commissaire a précisé que le contexte de la crise économique actuelle, le modèle de croissance tirée par la consommation a montré ses limites à l’échelle internationale, ce qui a poussé les pays développés à s’engager dans une stratégie de rupture progressive avec ce modèle. Il a appelé, dans ce sens, les responsables  à faire pareil en optant  pour une stratégie d’anticipation de l’après-crise. Dans cette perspective, il a expliqué que les pays développés «investissent actuellement dans les sources sectorielles et technologiques de la compétitivité et des profits de l’après-crise». «Le nouveau modèle de croissance économique, aujourd’hui émergent dans ces pays, demain hégémonique à l’échelle internationale, intègre la préservation des actifs naturels, le développement de la recherche scientifique et des applications technologiques pour améliorer les conditions de vie matérielle et culturelle des populations et la reconstruction des bases d’une cohésion sociale durable», a-t-il souligné.
Et d’ajouter qu’il faut accepter une récession dans le court terme, pour pouvoir rehausser le potentiel de croissance du Maroc. Rappelant que le potentiel de croissance actuel du Maroc tourne autour de 4 à 5 %, Lahlimi a précisé qu’avec des réformes structurelles, on peut dans le moyen terme être capables de réaliser des taux de croissance allant entre 7 et 8%. « Le Maroc peut compter d’autant plus sur le soutien de ses partenaires économiques que les réformes qu’il entreprendra auraient pour but de relever, à terme, le niveau de la croissance potentielle de son économie», a-t-il affirmé.
«Dans tous les cas, il faut bien se convaincre que dans le contexte de la crise internationale (…) tous les pays qui doivent faire face à une situation de détérioration de leurs équilibres macroéconomiques  avec le souci de ne pas compromettre l’avenir  de leur compétitivité économique et du bien-être de leur population , se doivent nécessairement de s’engager dans des réformes qui peuvent générer dans l’immédiat des coûts économiques et sociaux», a-t-il expliqué faisant allusion au Maroc .
«C’est dans ce contexte que tous les pays, tout en procédant à un ajustement de leurs politiques publiques pour faire face, dans l’immédiat, aux réalités nées de la crise mondiale, amorcent par des réformes de structure  la transition vers le nouveau modèle de croissance de demain», a-t-il ajouté.
Dans le détail, le Haut commissaire a montré  que l’essoufflement de ce modèle s’illustre dans les difficultés que l’économie nationale rencontre au niveau du financement de la croissance.
D’après lui, les performances actuelles sont le «produit d’une politique budgétaire expansionniste marquée par un niveau élevé de l’investissement public et des subventions croissantes à la consommation, d’une politique monétaire ciblant le maintien au plus bas niveau de l’inflation dans un cadre d’ouverture commerciale accélérée et de régime de change fixe ».
Dans ce sens, il a expliqué que par le passé, l’épargne nationale excédait l’investissement, ce qui permettait le financement de l’économie, mais depuis 2007, la part de l’investissement en PIB a dépassé celle de l’épargne  engendrant ainsi un solde courant négatif. Ce qui résulte, entre autres, du fait que les recettes de la privatisation et des transferts des MRE  ont baissé. Une baisse qui a pris plus d’ampleur ces dernières années, entraînant ainsi une diminution des réserves extérieures, au point que la menace d’un épuisement total du stock de devises a ressurgi. Par ailleurs, le Haut commissaire a bien expliqué que l’augmentation de la pression fiscale ne serait pas une solution adéquate pour répondre à l’urgence de la réduction du déficit budgétaire et les alternatives qu’elle implique. «L’augmentation des recettes fiscales ou la diminution des dépenses sont alors évaluées au regard de leurs impacts différenciés à court et à moyen termes sur la croissance économique, l’emploi, la consommation des ménages et les finances extérieures», a-t-il souligné. Il a également rappelé dans la foulée que «le Maroc se situe parmi les pays de même niveau de développement à avoir une pression fiscale des plus élevées», ajoutant  qu’il dispose encore de marge de manœuvre pour inclure dans l'assiette certaines branches de l'agriculture et le secteur informel.
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Un semblant d’accalmie dans la demeure du WAC. Il le fallait en tout cas et tout litige doit être remis à l’après-match de dimanche à Maputo pour le compte de la Coupe de la CAF.
Joueurs et dirigeants ont bien saisi la gravité de la situation et une réunion d’urgence a été tenue, mercredi soir au siège du club, pour dissiper les malentendus. Une réunion précipitée par la grève observée par les joueurs hier matin avant de revenir sur leur décision et de reprendre les entraînements, tout en réclamant l’intervention illico du président Abdelilah El Akram pour régler ces problèmes de salaires et de primes qu’ils doivent au club.
A ce propos, le site officiel du club rapporte que les joueurs du groupe pro ont tous perçu leurs salaires du mois de mars 2013, ainsi que les primes des matches du Championnat national contre le Difaâ Hassani d’El Jadida et le FUS de Rabat. Quant aux primes de la Coupe de la CAF pour l’édition 2012, elles devront être versées le 29 de ce mois, au lendemain du derby. Aucun détail par contre n’a été fourni par le Comité concernant les primes de la Ligue des champions 2011, où le WAC est allé jusqu’en finale, remportée par l’Espérance de Tunis, et les primes de signature au titre de la saison sportive 2011-2012.
Dans une déclaration faite à la télé en ligne, derby tv,  le coach du club Badou Zaki  a fait savoir qu’il avait tiré la sonnette d’alarme bien avant le match perdu à domicile contre le KAC. «Dès le retour de Lomé où le club avait arraché sa qualification en Coupe de la CAF, c’est comme si une équipe a pris la place d’une autre. Les choses se sont empirées, ce qui est inacceptable ». Et d’ajouter que «les dirigeants doivent intervenir pour arrêter l’hémorragie », rappelant que «l’élément important dans un club est le joueur».
Une situation de crise qui coïncide avec la dernière ligne droite du championnat et la suite de la compétition en Coupe de la CAF. Pour la première échéance, les carottes sont pratiquement bien cuites pour les Rouges, hors course après avoir collectionné deux revers de suite face à deux bons derniers de l’exercice, en l’occurrence le KAC et le RBM. Des contre-performances qui ont valu au Wydad d’accuser un sérieux retard de dix points, sur le Raja, leader.
En compétition continentale, le WAC se trouve plus que jamais appelé à oublier ses misères et à reprendre du poil de la bête en Coupe de la CAF ce dimanche à Maputo contre la formation mozambicaine de Liga Muçulmana pour le compte du match aller des huitièmes de finale qui sera sifflé par un trio d’arbitrage zimbabwéen conduit par R.Ruzive.
A signaler en dernier lieu que le WAC devait s’envoler hier pour le Mozambique, via Doha et Johannesburg.
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Dans le cadre de la 2ème édition du Festival de la chanson marocaine
organisée par la section Rabat-Takadoum de l’Association Chouala pour l’éducation et la
culture, la salle Mehdi Ben Barka vient
d’accueillir la clôture
de la phase éliminatoire
de ce festival régional
rehaussé par  
la participation
qualitative des jeunes
de Rabat , Salé, Temara, Skhirat  et Tifelt.
Durant les moins de
février et mars, 700
participants ont adhéré aux soirées
éliminatoires de cette
édition qui rend
un hommage à l’icône
de la chanson marocaine, Hayat Al Idrissi. Pour comprendre les objectifs et perspectives
de ce festival,
nous avons rencontré
Said El Azzouzi,
membre du bureau
national de
l’Association Chouala
et directeur du festival.


Libé. Quels sont les objectifs du Festival régional de la chanson marocaine qui éteint se deuxième bougie cette année ?

Said El Azzouzi : Comme vous le savez, l’Association Chouala pour l’éducation et la culture est une association culturelle et éducative avec pour objectif l’éducation et la formation des enfants et des jeunes sur la base des fondements de notre identité nationale ainsi que les valeurs universelles de démocratie et des droits de l’Homme. De ce fait, le Festival régional de la chanson marocaine, comme d’ailleurs toutes les activités de l’association, décline cet objectif en ciblant la transmission des valeurs civiques, artistiques et culturelles qu’a toujours véhiculées la chanson marocaine. Nous devons réconcilier la jeunesse marocaine avec le patrimoine musical riche en valeurs et créativité à fin de protéger cet héritage qui nous met devant une responsabilité collective.

L’édition actuelle rend un hommage à la chanteuse marocaine Hayat Al Idrissi. Pourquoi ce choix ?

Par le biais de Hayat Al Idrissi, nous rendons hommage à toutes les femmes marocaines, les artistes surtout. A chaque édition, nous exprimons un moment de reconnaissance à l’une des voix féminines qui ont marqué l’histoire contemporaine de la chanson marocaine. A cet effet, la première édition du festival avait rendu un fervent hommage à la grande Naima Samih, tandis que cette édition est consacrée à l’icône de la chanson marocaine, Hayat Al Idrissi qui mérite plus qu’un hommage vu son style et ses choix engagés et marqués par une grande rigueur au niveau du choix des paroles, des messages véhiculés et des sujets, sans parler bien sûr de sa magnifique voix qui a marqué les esprits de tous les Marocains. Ce sont des qualités entre autres qui ont motivé ce choix que nous estimons juste et qui peut servir de modèle aux jeunes qui ambitionnent de réaliser une carrière artistique.

Comment se sont déroulées les éliminatoires du festival ?

Les soirées éliminatoires se sont déroulées à Khémisset,Tifelt, Salé, Rabat et Skhirat et ont connu la participation de  700 jeunes dont l’encadrement avait été assuré par des parolein , des musiciens et des compositeurs. La phase éliminatoire a finalement débouché sur le choix de 10 voix qui se livreront à une compétition de qualité le 20 avril 2013 à la salle  de Bahnini à Rabat.

Quelles sont les perspectives pour les voix lauréates ou découvertes lors du festival?

Le premier pari était de découvrir de belles voix et de jeunes talents capables de se frayer un chemin dans le monde de la chanson. Le festival constitue une opportunité pour qu’ils dévoilent leurs talents artistiques et aillent à la rencontre du grand public. D’autre part, nous avons veillé sur le renforcement des compétences des jeunes talents dans la cadre d’ateliers artistiques professionnels. Pour ce qui est de l’après festival, l’un des compositeurs offrira trois chansons aux trois premiers lauréats du festival afin de leur donner un élan à l’entame de leur carrière artistique. L’association contribue dans les limites de ses moyens et possibilités, et nous espérons que le ministère de tutelle fera de même pour soutenir et mettre en avant la mine des talents que recèle le Maroc dans différents domaines. Je cite à l’occasion les prestations des Marocains dans les différentes émissions des compétitions artistiques initiées par les chaînes satellitaires arabes.

L’organisation d’un festival avec de tels objectifs nécessite de gros moyens. Avez-vous été accompagnés financièrement ?

Jusqu’à nos jours, le Festival de la chanson n’a reçu aucun appui en attendant la réponse de la délégation régionale du ministère de la Culture, et  la subvention de la commune de Rabat qui nous a toujours accompagnés dans pareilles initiatives.
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Ahmed Lahlimi, Haut commissaire au plan, n’y est pas allé de main morte. Avec rigueur et méthodologie, il a disséqué devant un parterre de journalistes, de politiques et d’entrepreneurs, les effets de la crise qui secoue actuellement l’économie nationale.
Lors de la conférence de presse qu’il a tenue le mercredi à Rabat en guise de «contribution au débat sur une nouvelle politique économique nationale dans le contexte actuel des déséquilibres macroéconomiques», il a, en effet, rappelé que «le Maroc affronte une détérioration de ses équilibres macroéconomiques marqués, en particulier, par une détérioration du déficit budgétaire et des comptes extérieurs». La menace persistante d’une crise d’épuisement des réserves de change ne peut cependant dispenser d’une reconsidération des politiques publiques sur la base d’une réévaluation du modèle de croissance, sous le double angle de la durabilité des acquis et des défis de l’avenir», a-t-il précisé en substance. Une manière de réitérer une évidence qu’il n’a cessé de prêcher depuis fort longtemps: «A défaut d’une épargne intérieure suffisante,  le financement de notre  modèle de croissance a été soutenu par  l’aisance des revenus provenant de l’extérieur» dont la baisse actuelle nous expose à «une sous-liquidité quasi structurelle du marché monétaire qui réduit les marges de manœuvre de la politique monétaire au détriment d’un financement adapté aux besoins réels des différentes catégories des ménages et des entreprises». Bref une situation qui ne peut que pousser «les opérateurs économiques, sociaux et politiques à s’interroger légitimement sur la nature des politiques publiques que le Maroc doit opérationnaliser pour rétablir les équilibres macroéconomiques, aujourd’hui détériorés, et favoriser une réforme des structures de l’économie nationale et formulent des appréhensions sur leur impact dans le court et moyen termes».
L’augmentation des recettes fiscales ou la diminution des dépenses devraient, dans ce cas, être «évaluées au regard de leurs impacts différenciés à court et à moyen termes sur la croissance économique, l’emploi, la consommation des ménages et les finances extérieures». Exit donc toute décision hâtive ou irréfléchie. Exit aussi, le populisme, les gesticulations médiatiques et les effets d’annonce dont l’actuel Exécutif a fait son pain quotidien. La situation est trop préoccupante pour laisser place à l’amateurisme et à la politique politicienne. Aussi, le Haut commissaire au plan s’est inscrit en porte-à-faux avec la décision du gouvernement Benkirane d’opérer une coupe drastique dans le budget d’investissement de l’ordre de 15 milliards de DH. «Toute option qui porterait sur la réduction des investissements ne doit être envisagée qu’avec une grande prudence», a-t-il précisé. Ceci d’autant plus qu’elle risquerait de «compromettre le développement futur de notre pays, alors qu’une planification stratégique qui intégrerait les programmes sectoriels en cohérence avec le cadre macroéconomique d’une part et une plus grande rigueur dans leur gestion, d’autre part, augmenteraient le rendement de ces investissements et contribueraient à l’amélioration de la compétitivité de notre appareil de production et à la réduction des déficits extérieurs».
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La société civile marocaine connaît depuis vingt ans un développement significatif, tant du point de vue du cadre légal - en voie d’assouplissement - que du strict point de vue numérique, avec l’enregistrement de plus de 38.000 associations. De plus, la nouvelle Constitution a offert la chance à la société civile et aux citoyens de contribuer ostensiblement à la concrétisation de la démocratie et à la participation, aux côtés des instances élues, à la gestion des questions locales, plaidant en faveur de la conjugaison des efforts de tous en vue d’éradiquer les différentes formes de pauvreté et de précarité et de promouvoir l’action sociale.
C’est dans ce cadre que l’Association cardiologie Ibn Rochd (ACIR), s’emploie à offrir des soins attentionnés aux patients tout en veillant à la formation des  prochaines générations de professionnels de la santé et en menant des programmes de recherche. L’objectif étant de  jouer un rôle de premier plan dans la réduction des maladies du cœur dans un avenir proche.
Cette jeune association à but non lucratif a été créée le 26 juin 2012. Ses objectifs s’inscrivent dans les lignes directrices de la dynamique actuelle que vit le service de cardiologie du CHU Ibn Rochd et qui aspirent à améliorer en premier lieu la qualité de prise en charge des patients de cardiologie.
Ils visent également l’amélioration de l’encadrement et de l’accompagnement des jeunes cardiologues en formation, exprimant de ce fait le souhait de faire du service de cardiologie du CHU Ibn Rochd de Casablanca un centre de référence en la matière à l’échelle régionale voire nationale.
Quant à ses activités, elles sont diverses. Ainsi, depuis sa création, l’Association  a organisé en collaboration avec l’association «Tous avec les cœurs» (prévention des maladies cardiovasculaires) et Al Yousser (Association d’aide aux enfants atteints de trisomie 21) plusieurs campagnes  médicales. Sur le plan interne et pour une meilleure gestion des fichiers administratifs, ACIR a veillé à l’informatisation des dossiers médicaux par la création d’une base de données. Un réseau intranet a été également créé pour faciliter la circulation de l’information  et la continuité des soins d’une unité à l’autre. Ce faisant, l’ONG contribue amplement à renforcer les ressources humaines et matérielles du service fort insuffisantes du reste L’association compte également à son actif, l’organisation de la Vème journée de cardiologie du CHU Ibn Rochd.

Appel à dons

Elhammou Ali Fatima (16 ans), Elbachi Chaima (7 ans) et Mersal Meriam (4 ans), trois  patientes issues de familles démunies  suivies pour des cardiopathies congénitales . Elles nécessitent de ce fait des opérations chirurgicales au niveau de leurs valves par une technique interventionnelle via le cathétérisme pédiatrique afin de pouvoir mener une vie normale. Le coup de ces interventions se monte à 20.000.00 DH (vingt mille dirhams) par prothèse et par personne. Pour plus d’informations contacter l’Association de cardiologie Ibn Rochd au service de cardiologie ibn Rochd, CHU de Casablanca, Tél : 0664766136.
e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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