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Dans un bidonville de Manille, Teresita Mabignay repasse son linge avec l'électricité gratuite produite grâce à une montagne d'ordures.
La décharge de Payatas a été la première aux Philippines à être dotée d'un mécanisme permettant de convertir son méthane en électricité, dans le cadre d'un programme des Nations unies destiné à lutter contre le changement climatique.
Les ordures en décomposition dégagent du méthane, un gaz à effet de serre accusé de contribuer au réchauffement, selon les scientifiques.
Le transformer en électricité évite qu'il se propage dans l'atmosphère, mais permet aussi de réduire la consommation d'énergies fossiles.
Des tuyaux enfouis sous la montagne de déchets récupèrent le gaz et le conduisent jusqu'à une centrale électrique à proximité.
Teresita Mabignay, 50 ans, et ses voisines du bidonville, situé au pied de la décharge, ont accès à une électricité gratuite, dispensée dans un hall de la centrale. "Ça nous aide bien à réduire la facture d'électricité", déclare cette femme dont le mari, gardien, gagne 200 dollars par mois.
En vertu du Mécanisme de développement propre (MDP) lancé par l'ONU en 2005, les pays industrialisés payent pour des projets qui réduisent ou évitent des émissions dans des nations moins riches, comme les Philippines. En retour, ils sont récompensés de crédits pouvant être utilisés pour atteindre leurs propres objectifs d'émissions, prévus par le protocole de Kyoto.
Concrètement, les entreprises dans les pays en voie de développement peuvent gagner des crédits de réduction d'émission, chacun équivalent à une tonne de dioxide de carbone, et les revendre à des entreprises, gouvernements ou institutions dans les pays riches, qui compensent ainsi leurs émissions.
Des milliers de projets d'énergie verte ont vu le jour dans les pays en voie de développement depuis le début du MDP: fermes éoliennes, stations solaires, barrages hydroélectriques...
Le projet de la décharge Payatas a été lancé en 2008, pour bénéficier de ce programme de l'ONU, explique Jennifer Fernan Campos, présidente de Pangea Green Energy Philippines, qui exploite la centrale.
La crise économique a toutefois fait chanceler la rentabilité du projet: le prix de la tonne de CO2 a chuté depuis 2010 et oscille autour de 3 euros actuellement, en raison notamment d'une baisse de la demande due au ralentissement de l'activité économique.
La centrale de la décharge est viable sans l'argent récupéré via l'ONU, assure cependant Jennifer Fernan Campos. Ses capacités ont été augmentées en mars, passant de 200 kilowatts à un megawatts, et l'électricité est désormais vendue directement aux réseaux philippins.
Selon la dirigeante du projet, le volume du gaz à effet de serre recyclé sur Patayas est équivalent à ce que dégagent 18.000 voitures. Et le méthane récupéré ne risque plus de polluer les nappes phréatiques de la zone.
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Le FBI a rendu publiques mercredi des images de morceaux de métal provenant d'une cocotte-minute qui aurait été utilisée pour le double attentat ayant endeuillé le marathon de Boston et pour lequel aucune revendication n'a été faite et aucune piste apparemment privilégiée.
Le FBI a publié des photos de morceaux de morceaux de métal ainsi que d'un sac à dos noir déchiqueté dans lequel, selon le FBI, l'une des deux bombes, bourrée de clous et de billes de métal, avait été cachée.
Alors qu'aucune revendication n'avait été émise et que la police ne privilégiait apparemment à ce stade ni une piste américaine ni une piste étrangère, plusieurs cérémonies chargées d'émotion en hommage aux victimes se sont tenues tard mardi à Boston.
Dans un pays traumatisé, dont les télévisions repassaient les images des victimes ensanglantées, Barack Obama a annoncé qu'il se rendrait jeudi dans la capitale du Massachusetts (nord-est) pour une cérémonie religieuse œcuménique.
Le travail des enquêteurs s'annonçait colossal. Sur les lieux de l'attentat, ils ont retrouvé "des morceaux de nylon noir qui pourraient avoir été un sac à dos et des fragments de plomb et clous, peut-être contenus dans une cocotte-minute".
Ce type d'engins explosifs, peu sophistiqués sont souvent utilisés dans des attentats en Irak ou en Afghanistan.
Les nombreux débris collectés ont eté envoyés pour analyse au laboratoire du FBI à Quantico, en Virginie.
Les enquêteurs ont commencé à étudier le contenu de toutes les caméras de surveillance, de tous les débris laissés par les bombes. Et ils ont demandé aux Bostoniens de leur transmettre "toute photo ou vidéo" qui pourrait aider l'enquête qui mobilise désormais, selon le FBI, plus de 1.000 personnes.
Boston traumatisée, mais confortée par la générosité de multiples gestes d'entraide, a rendu mardi soir un hommage aux victimes, à l'occasion de différentes veillées.
L'une d'elle était consacrée à la plus jeune des victimes, un petit Bostonien de 8 ans, Martin Richard, tué peu après avoir embrassé son père sur la ligne d'arrivée du marathon. Sa petite soeur, 6 ans, a perdu une jambe et pourrait subir une amputation de la deuxième, selon les médias américains.
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  Réunis mardi 16 avril à Laâyoune, les chioukhs des tribus Laâroussiyine, Rguibat, Cheikh Maoulaynine, Tidrarine et Aït Lahcen ont dénoncé la décision de Washington d’appuyer l’élargissement des prérogatives de la MINURSO à la question des droits de l’Homme.
Ces chioukhs qui puisent leur légitimité non seulement dans le droit coutumier sahraoui, mais aussi à travers leur nomination par Dahir afin de veiller sur les intérêts des populations de nos provinces du Sud et par la confiance placée en eux par la mission onusienne qui les avait chargés de superviser son opération d’identification, ont publié un communiqué dans lequel ils ont annoncé «sans crainte, ni hésitation et en toute confiance» leur «position inébranlable qui consiste à rejeter l’initiative qui vise à élargir les prérogatives de la MINURSO qui a été soutenue, dernièrement par les USA».
Ils ont également rappelé qu’«au moment où les efforts consentis de Tanger à Lagouira pour la consolidation des droits de l’Homme  sont loués par toutes les composantes de la communauté internationale et par nos différents partenaires internationaux, ce genre d’initiative unilatérale et sans consultation préalable est incompréhensible et ne peut nullement être admissible».
Par ailleurs, ont-ils ajouté, aucun Sahraoui marocain «ne peut oublier ou renier que nos ancêtres ont fait allégeance aux Rois alaouites».
De plus, indiquent-ils, «nul ne peut ignorer ou nier que le Maroc se soit engagé depuis quelques années à trouver une solution politique au conflit du Sahara. Dans ce sens, il s’est engagé dans une dynamique positive via son initiative de large autonomie  pour la région du Sahara, dans le cadre de la souveraineté marocaine, de son intégrité territoriale et de son unité nationale». «Cette initiative, ajoutent les chioukhs sahraouis, entre dans le cadre de la construction d’une société démocratique moderne, basée sur l’Etat de droit et des libertés et le développement social et économique», qui est «prometteuse d’un avenir meilleur pour les habitants des provinces du Sud» et qui «mettra fin aux souffrances causées par l’éparpillement des familles tout en permettant l’instauration d’un climat d’entente entre elles».
Ils souhaitent, enfin, que «la dynamique adoptée par le Maroc à ce sujet offre une occasion historique de solution» définitive au Sahara.
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La mobilisation pour contrer toute manœuvre visant l’intégrité territoriale de notre pays se poursuit sur tous les fronts. Certaines parties ont tenté de justifier leur volte-face à propos de la mission de la MINURSO par la situation des droits de l’Homme. La réaction des associations concernées qui sont les mieux placées pour juger de la situation des droits de l’Homme ne s’est pas fait attendre.
C’est ainsi que l’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH), l’Association Adala, l’Instance marocaine des droits humains (IMDH), le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’Homme (MDDH), l’Observatoire marocain des  libertés publiques (OMLP), la Ligue marocaine pour la citoyenneté et les droits de l’Homme, le Centre marocain des droits de l’Homme (CMDH), le Centre des droits des gens et la commission de la défense des droits de l’Homme ont tenu mercredi à Rabat un point de presse pour rendre compte de leur position et adresser de même une lettre à ce propos au secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon.   
Au nom des associations signataires, Mohamed Nachnach, président de l’OMDH, considère que la proposition  américaine de présenter au Conseil de sécurité de l’ONU un avant-projet de résolution pour l’élargissement du mandat de la MINURSO à la question des droits de l’Homme dans les provinces du Sud est une atteinte à la souveraineté et à la sécurité du Maroc. D’autres organisations internationales œuvrant dans le domaine des  droits de l’Homme seront saisies pour leur dévoiler la vérité sur la situation dans nos provinces du Sud, a-t-il tenu à faire savoir.
Dans cette missive envoyée au S.G des Nations unies, les associations précitées ont estimé nécessaire d’attirer son attention sur la situation des droits de l’Homme dans notre Sahara, les visites effectuées  par son envoyé personnel dans la région et sur leur manière de traiter les questions relatives aux droits de l’Homme.
«Nous croyons que la priorité dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l’Homme dans la région devrait être accordée au renforcement de l’action des organisations non gouvernementales sérieuses et crédibles actives sur le terrain», peut-on lire dans cette lettre.
«Toute autre orientation, y compris l’élargissement du mandat de la MINURSO pour lui confier la mission de surveiller la situation des droits de l’Homme, ne peut servir les objectifs de l’agenda des ONG et pourrait même nuire à l’indépendance de leur action pour la défense des droits humains », ont tenu à souligner les signataires de la lettre. Soucieuses de défendre et de protéger les droits de l’Homme, les associations signataires de la missive ont tenu à rappeler au S.G des Nations unies que «la situation au Sahara a toujours été au centre de notre attention(…) à travers le travail quotidien et le suivi de toutes les questions  relatives aux droits de l’Homme dans la région qui nécessitent notre intervention».
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L’Espagne fait pression sur le Conseil des ministres de l’Agriculture et de la Pêche de l’UE qui se réunira lundi prochain au Luxembourg pour qu’il débatte des accords de pêche avec le Maroc et la Mauritanie.
Selon l’agence de presse « EFE », la responsable des affaires rurales et de la pêche galicienne, Rosa Quintana et le responsable de l’agriculture et de la pêche andalou, Luis Planas, ont exprimé le souhait de l’Espagne de s’informer auprès des ministres européens de Pêche sur les deux accords.
Rosa Quintana a déclaré à l’agence de presse espagnole « Europa Press », que le secrétaire général de la pêche, Carlos Domínguez lui a confirmé que le Conseil des ministres européens de Pêche se réunira lundi prochain (22 avril 2013) à 15 h, et que l’Espagne a pu introduire les accords de pêche avec le Maroc et la Mauritanie à l’ordre du jour de cette réunion.
Le Parlement européen avait rejeté le 14 décembre 2011 la prolongation pour un an de l'accord de pêche Maroc-UE, qui permettait à 120 navires battant pavillon de 11 pays européens -dont une centaine pour la seule Espagne- de pêcher dans les eaux du Royaume.Le Maroc avait riposté en demandant aux bateaux de pêche européens de quitter ses eaux. Madrid avait, de son côté, demandé une "compensation" financière à l'UE, et des centaines de pêcheurs avaient manifesté dans le sud de l'Espagne contre ce blocage. Depuis le mois de novembre 2012, cinq rounds de négociations se sont déroulés  entre l’Union européenne et le Maroc pour parvenir à un nouvel accord. Le dernier en date qui s’est tenu, en février à Rabat, s’est achevé sur un échec et sans accord sur un nouveau round.
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