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SÉPARATION DU CRIF ET DE L’ETAT !

Chères amies, Chers amis,

 

Dans un contexte toujours plus dramatique en Palestine occupée,

- où une jeunesse exaspérée par une occupation qui n’en finit pas, par le vol de ses terres, les démolitions de ses maisons, se soulève,

- où les grèves de la faim se multiplient dans les geôles de l’occupant, qui n’hésite pas à kidnapper artistes (même un clown !), footballeurs, défenseurs des droits de l’Homme,

- où de nouveaux rapports émanant d’ONG israéliennes témoignent du caractère systématique de la torture pratiquée par Israël sur les adultes et les enfants palestiniens,

- où les opposants israéliens sont eux aussi incarcérés, comme la jeune Tair Kaminer parce qu’elle refuse de servir dans une armée d'occupation

 

Nos dirigeants français, n’ont rien trouvé de mieux à faire qu’apporter une fois de plus leur soutien à l’occupation et à la colonisation, en s’attaquant au mouvement pacifique et citoyen de Boycott contre l’Etat d’apartheid Israélien.

 

 

SÉPARATION DU CRIF ET DE L’ETAT !

 

Ceux qui iront une fois de plus ce lundi soir prêter allégeance au lobby israélien lors de son rituel avilissant, un dîner lourd de menaces pour celles et ceux qui voudraient établir une séparation entre le CRIF et l’Etat, transforment de plus en plus la France en une colonie israélienne.

 

Israël panique devant la progression internationale de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissemnt, Sanctions,) et demande qu’on bâillonne par tous les moyens celles et ceux qui appellent à sanctionner l’occupation. Nos gouvernants s'exécutent.

 

Les mêmes qui ont fait défiler des millions de Français pour la liberté d’expression, qui autorisent les appels, par toutes sortes d’individus, au boycott de tous les autres pays au monde, multiplient les mesures d’intimidation et de répression contre les femmes et les hommes qui répondent à l’appel des Palestiniens, en refusant de se rendre complices d’un régime fasciste, pratiquant le nettoyage ethnique de manière féroce.

 

Une militante a même été arrêtée ce dimanche après-midi à Paris, au sein d’une manifestation pour les droits des femmes, parce qu’elle portait un T-shirt appelant au boycott de l’Etat d’apartheid israélien ! Les RG avaient été chargés de regarder les vêtements des manifestants dans ce but : en plus des contrôles au faciès, on a maintenant le flicage des vêtements sur ordre du CRIF !!!

De très nombreuses personnes l’ont suivie devant le commissariat du 3ème. Elle a été relâchée peu après, mais elle est convoquée le lundi 14 mars à 14 H pour « Provocation à la haine en raison de l'origine par écrit ».

 

TOUS DEVANT LE Commissariat de police, 4bis-6 rue aux Ours, 75003 Paris (M° Etienne-Marcel ou Rambuteau) LE LUNDI 14 MARS À 14 H !

 

Eh bien, que cela soit dit une nouvelle fois : NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS INTIMIDER !

 

Ni par l’éternel chantage à l’antisémitisme, ni par les mensonges de ceux qui tentent de faire croire que seul le boycott d’Israël serait illégal !

 

Le voeu de la Mairie de Paris n’a aucun caractère contraignant. Il montre seulement jusqu’où des élus qui prétendent nous représenter peuvent s’abaisser.

 

Un jugement d’un tribunal, fût-il la Cour de Cassation, n’a pas force de loi, non plus.

 

Pas plus qu’une circulaire pourrie donnant des consignes liberticides aux parquets.

 

Donc, nous conseillons à Cukierman, Prasquier, Taieb, Ghozlan, et toute la clique, de profiter du dîner de c… de ce soir pour demander un autre petit cadeau à Hollande.

 

Celui-ci ayant montré qu’il n’est pas à court d’idées pour promouvoir des mesures liberticides, racistes, et faire table rase des droits conquis par l’ensemble des travailleurs, il pourrait bien tenter, pour faire plaisir à Netanyahu et Lieberman, de faire voter une loi stipulant que tous les appels au boycott sont autorisés sauf celui d’Israël ?

 

Pendant ce temps, BDS s’amplifie dans le monde entier, malgré l’offensive israélienne qui dévoile à quel point cette campagne fait peur à l’occupant.


 

ARMES DE DÉRISION MASSIVES

 

Nous résisterons par tous les moyens, y compris par les armes de dérision massives.

 

Le clip « J f’rai plus le boycott » a dépassé les 50.000 vues en quelques jours. 

 

Et il a désormais des sous-titres en anglais, en espagnol et en italien !

 

Alors faites-en profiter vos amis sans modération :

 

https://www.youtube.com/watch?v=L5QPni0S8EA

 

Pour obtenir les sous-titres dans la langue de votre choix (y compris le français), cliquer sur le rectangle blanc en bas et à droite de youtube

 

 

TOUS À LA LIBRAIRIE RÉSISTANCES

 

LE SAMEDI 12 MARS de 14 H à 20 H !

 

Journée Découverte de la librairie Résistances, et de la Palestine, au travers des livres, de films, spectacles et débats, ainsi que de l’artisanat palestinien.

Et en prime, la présentation de son dernier livre « L'échange », sur les prisonniers palestiniens, par Christophe Oberlin.

 

Notez bien la date et venez avec vos amis et en famille (animations prévues pour les enfants) : 

Librairie Résistances : 4 Villa Compoint, 75017 Paris (angle 40 rue Guy Moquet - M° Guy Moquet ou Brochant, ligne 13 ; bus 31, arrêt Davy-Moines)

http://www.europalestine.com/spip.php?article11611

 

Amicalement,

CAPJPO-EuroPalestine

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Au regard du droit, le régime sioniste est un régime d’apartheid et son boycott est légitime

J’ai eu vraiment plaisir à traduire cet article de Ben White, un militant pro-palestinien très connu en Grande Bretagne.

La traduction est perfectible, j’en suis bien conscient, mais je suis heureux de proposer ce texte à tous ceux qui s’intéressent à la cause palestinienne et à la question de la liberté des peuples en général.

Ben White a écrit ce texte dans un contexte marqué en Grande Bretagne comme en France mais aussi au Canada par une offensive de ceux qui sont opposés aux campagnes BDS, c’est-à-dire Boycott Désinvestissement et Sanctions à appliquer à l’entité sioniste.

Une offensive concertée et sans douté décidée à Tel Aviv avant d’être relayé jusque dans nos mairies.

boycott total

Ben White

 

Qualifier d’apartheid l’occupation israélienne de la Palestine n’est ni de la simplification, ni de la provocation – c’est un constat de fait.

Non seulement ce constat a le soutien des Sud-Africains qui ont lutté contre l’apartheid mais la situation correspond à la définition [de l’apartheid] selon le droit international.

Par Ben White, The Independent (UK) 24 février 2016 traduit de l’anglais par Djazairi

Cette semaine, j’ai participé à des événements organisés dans le cadre de la Semaine de l’Apartheid Israélien qui chaque année « vise à éveiller les consciences sur le projet colonial israélien en cours et les politiques d’apartheid appliquées à la population palestinienne. »

Aux yeux de certains, parler d’un « apartheid » israélien peut leur sembler être juste un autre effet de manche utilisé par des militants. D’autres considèrent cela comme inutile, simplificateur, provocateur ou même antisémite.

Mais que disons-nous vraiment quand nous parlons d’un apartheid israélien ?

Tout d’abord, et surtout, il ne s’agit pas d’une analogie trait pour trait avec ce qu’était le régime sud-africain. Même s’il est vrai que de fortes personnalités de l’époque de la lutte anti-apartheid ont invoqué la comparaison. En 2002, par exemple, Desmond Tutu avait dit qu’un séjour en Palestine lui avait rappelé « beaucoup de choses qui nous étaient arrivées, à nous population noire d’Afrique du Sud. » Et en 2009, Tutu avait aussi approuvé un livre que j’avais écrit intitulé « Israeli Apartheid : A Beginner’s Guide » (l’apartheid israélien, un guide pour les débutants).

Il y a énormément de choses à dire sur ce qui s’est passé en Afrique du Sud et ce qui se passe en Israël et en Palestine. Mais cette comparaison n’a pas de rapport avec la recherche de savoir si parler d’apartheid israélien est juste ou adapté.

La raison en est que l’apartheid est un crime en droit international, indépendamment de ce qu’a connu l’Afrique du Sud. Le protocole additionnel de 1977 aux Conventions de Genève de 1949, cite l’apartheid comme une « grave violation » qui n’a « aucune limitation géographique« .

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Le boycott a été et reste un moyen de lutte légitime

L’apartheid est aussi qualifié de « crime contre l’humanité » dans le statut de Rome de la Cour Pénale Internationale adopté en 1998 – quatre ans après la fin officielle de l’apartheid en Afrique du Sud.

Le statut de Rome définit l’apartheid comme des actes inhumains « commis dans le cadre d’un régime institutionnalisé d’oppression systématique et de domination d’un groupe racial sur tout autre groupe racial ou tous autres groupes raciaux et dans l’intention de maintenir ce régime »

Les lois et les pratiques israéliennes répondent-elles à cette définition ? Selon les termes mêmes du Département d’Etat des Etats Unis, les Palestiniens font face à « une discrimination institutionnelle et sociétale. » Elle touche des domaines comme l’immigration et la vie de famille, le logement et le foncier.

Il n’existe aucune garantie d’égalité, et les défenseurs des droits de l’homme ont identifié plus de cinquante lois discriminatoires.

En Cisjordanie, l’Etat juif a créé et établi un réseau de colonies illégales dont les habitants – des citoyens d’Israël – vivent parmi des Palestiniens qui sont soumis à la loi martiale. Pendant que les colonies s’étendent, les maisons palestiniennes sont démolies.

Récemment, selon les termes de l’ONG israélienne pour les droits de l’homme B’Tselem, les autorités israéliennes ont « accentué leurs efforts pour expulser des villages palestiniens de vastes zones de la Cisjordanie » – c’est du nettoyage ethnique.

Entre le 1er janvier et le 15 février de cette année, selon les chiffres des Nations Unies, les forces israéliennes ont détruit ou confisqué 283 maisons et autres structures palestiniennes, déplaçant 404 personnes.

Un haut fonctionnaire de l’ONU a expliqué que si la plupart de ces démolitions « ont été pratiquées sur la base de l’argument juridique spécieux que ces Palestiniens n’avaient pas de permis de construite, » les chiffres israéliens eux-mêmes montrent que « seulement 1,5 % des demandes de permis déposées par des Palestiniens sont acceptées. »

Amnesty International a décrit le « déni officiel de participation à la planification [d’occupation du sol] pour toute une population, couplé avec l’établissement d’un système parallèle de planification pour les colonies israéliennes qui est une discrimination explicite en faveur d’une autre population dont la fait même de vivre dans le territoire en question enfreint le droit international » comme  » unique au monde ».

Dans la bande de Gaza, les Palestiniens continuent à souffrir sous un blocus israélien qui constitue un châtiment collectif illégal. Quant d’Israël ne conduit pas ses horribles attaques à grande échelle sur ce territoire entièrement clôturé, il y a des attaques de routine contre des pêcheurs et des paysans palestiniens.

En fait, les Palestiniens de Gaza sont en majorité des réfugiés dont les terres se trouvent à seulement quelques kilomètres plus loin dans le territoire israélien d’avant 1967. Ce qui nous rappelle le fait que la « majorité juive » d’Israël a été obtenue au prix de l’expulsion des Palestiniens et n’est maintenue que la perpétuation de leur exclusion.

Ce n’est là qu’un échantillon – mais le point essentiel ici est que les crimes d’Israël ne sont pas des « aberrations ». Ce ne sont pas les agissements de quelques généraux excités ou d’un gouvernement d’une droite particulièrement extrême. Nous parlons ici d’une législation qui fixe un cadre et de politiques poursuivies par l’Etat depuis des dizaines d’années.

Nous parlons donc, ainsi que le statut de Rome l’énonce, « d’actes inhumains…commis dans le cadre d’un régime institutionnalisé ». C’est pourquoi le Comité des Nations Unies pour l’Elimination de la Discrimination Raciale a exhorté Israël à « éradiquer » toutes les pratiques qui enfreignent la prohibition de la « ségrégation raciale et de l’apartheid. »

Rejeter tous ces éléments au motif qu’Israël « ce n’est pas la même chose que l’Afrique du Sud » revient à passer à côté du sujet, de la même manière que blanchir la discrimination systématique simplement parce qu’il y a un « Arabe » à la Cour Suprême israélienne (un seul sur 66 juges aujourd’hui comme hier) n’est que de la symbolique à bon marché.

Les faits sont clairs. C’est l’apartheid israélien qui devrait susciter l’indignation – pas les campagnes (ou les boycotts) en faveur des droits élémentaires des Palestiniens.
https://mounadil.wordpress.com/


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Pour la majorité des étudiants juifs américains, l’Etat « juif » n’est pas civilisé.

Le site de Philip Weiss reste une des sources les plus riches quand on s’intéresse à l’actualité relative à la cause palestinienne. [vous pouvez aller directement à l’article qui se trouve à la fin de mon texte]

Il le prouve une nouvelle fois en révélant l’essentiel de la teneur d’une conférence qui s’est tenue à Jérusalem dans l’objectif de trouver les moyens d’une propagande efficace en faveur de l’entité sioniste et de contrer le mouvement BDS (boycott, désinvestissement, sanctions)

On sait que faute d’arguments légitimes, les partisans de l’entité sioniste en sont désormais le plus souvent réduits à faire pression sur les gouvernements étrangers pour qu’ils adoptent des dispositions qui rendent l’appel au boycott illégal. C’est déjà le cas en France avec la circulaire Alliot-Marie que Sainte Christiane Taubira s’est bien gardée d’abroger. Ailleurs, comme au Canada, c’est une motion motion  votée au parlement tandis que le Royaume Uni se prépare à légiférer pour interdire le BDS…

Ce qui n’empêchera pas le mouvement de boycott de prendre de l’ampleur tout comme l’impopularité ou du moins le scepticisme à l’égard de l’entité sioniste.

Ainsi, les conférenciers sionistes ont pu avoir un état des lieux inquiétants sur la perception de l’entité sioniste par les étudiants juifs américains. Ces derniers non seulement ne sont pas une majorité à penser que l’entité sioniste veut la paix, mais ils sont à peine 38 % à considérer que nous parlons d’un Etat « civilisé ».

Ce qui ne signifie bien sûr pas qu’ils renoncent nécessairement à soutenir l’entité sioniste mais qui donne à penser que ce soutien n’est pas un acquis intangible.

Et c’est là un gros problème pour le régime sioniste. En effet, cette entité coloniale s’est elle-même mise sous la coupe d’une métropole en obtenant la protection des Etats Unis. Au fil des ans, la colonie juive a su construire tout un dispositif de propagande, d’influence et de contrôle qui lui permet d’influer fortement sur la politique de la métropole, du moins quand cette politique est en rapport avec sa sécurité et sa prospérité.

Ce contrôle n’est pas absolu et il peut être mis en échec à force de patience et d’habileté, ce qu’ont su démontrer Barack Obama et John Kerry dans le dénouement de la crise avec l’Iran. Une démarche qui n’a été possible que parce que Barack Obama effectue son deuxième et dernier mandat présidentiel !

Un des instruments de ce contrôle est la communauté juive, ou plus exactement les organisations communautaires juives qu’elles agissent dans le domaine social, culturel, religieux ou politique. C’est par leur intermédiaire que l’actions sioniste peut se déployer verticalement, vers les couches dirigeantes (élus municipaux, gouverneurs d’Etats, sénateurs etc.) et horizontalement (vers les citoyens ordinaires).

L’animation et les relais de ces organisations, aussi bien verticalement qu’horizontalement, est le plus souvent assurée par des membres de l’élite, c’est-à-dire des gens qui occupent des postes à responsabilité dans les domaines de l’économie, de la culture, de l’information, de la religion etc. Ces gens ont généralement été formés à l’université [il n’existe pas de « grandes écoles » aux Etats Unis] où ils ont acquis non seulement des compétences et des connaissances mais aussi une vision de la vie et de la politique au sens large parfois sur la base d’engagements pour telle ou telle cause.

L’état moral de cette frange de la population étudiante donne donc une indication sur les orientations que pourrait prendre cette population une fois arrivée à l’âge de maturité et de la participation active à la vie publique locale, régionale ou nationale.

Et quand on s’intéresse à la population étudiante juive, cet état moral semble des plus préoccupants si on en croit un spécialiste des enquêtes d’opinion qui participait à la conférence de Jérusalem.

 La majorité des étudiants juifs américains ne voit pas Israël comme un pays « civilisé » ou une « démocratie » affirme Luntz lors d’une conférence secrète anti-BDS

par Ofer Neiman, Mondoweiss (USA) 2 février 2016 traduit de l’anglais par Djazaïri

Le lien vers l’information en hébreu. En résumé :

Le ministre Gilad Erdan [ministre de la sécurité publique, des affaires stratégiques et de l’information] a organisé une conférence secrète à Jérusalem, qui a réuni 150 partisans influents d’Israël.

 

Le spécialiste des sondages d’opinion Frank Luntz, marqué politiquement à droite, [qui avait auparavant affirmé que sionisme était devenu un gros mot pour les élites des Etats Unis] a présenté des statistiques :

_ La tentative du ministère du tourisme pour vendre Israël comme une destination sympa [filles et bikinis] a échoué.

– Les étudiants juifs américains ont une image de plus en plus négative d’Israël

– Ils ne sont que 42 % à croire qu’Israël veut la paix.

-Seulement 38 % d’entre eux pensent que ‘Israël est civilisé et occidental”.

-31% seulement considèrent qu’Israël est une démocratie.

– Pas moins de 21 % d’entre eux pensent que les Etats Unis devraient prendre le parti des Palestiniens.

Le nouvel agenda, pas si nouveau que ça, proposé par Luntz et Cie : les partisans d’Israël doivent dire qu’ils sont pour le dialogue et un processus de paix qui passe par la diplomatie, et ils doivent accuser ceux qui soutiennent le BDS de faire obstacle au dialogue et de répandre la haine.
https://mounadil.wordpress.com/


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COMMUNIQUE – Dans la nuit du 20 au 21 février 2016, une école primaire en cours de construction à Abu Nuwar en Cisjordanie, financée par l’aide humanitaire française, a été détruite par l’armée israélienne. Le Consulat Général de France condamne et déplore cette injustice.
L’armée israélienne détruit une école en construction financée par la France Consulat Général de France à Jérusalem
Déclaration du Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international
Israël/Territoires palestiniens – Démantèlement de projets humanitaires (21 février 2016)
La France condamne le démantèlement par l’armée israélienne, dans la nuit du 20 au 21 février, d’une école primaire en cours de construction à Abu Nuwar en Cisjordanie, financée par l’aide humanitaire française.
Il s’agit d’un projet situé dans une zone identifiée par l’Union européenne comme clé pour la viabilité de la solution des deux États.
Nous déplorons les conséquences des démolitions et confiscations de structures humanitaires en Cisjordanie, qui affectent des populations particulièrement fragiles, et appelons les autorités israéliennes à y mettre fin.
Source: Patriarcat latin de Jérusalem
http://fr.lpj.org/...

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