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VOYAGE - Ce 3 avril au soir, un avion de la Royal Air Maroc (RAM) a atterri à l’aéroport international de Miami. Ce vol inaugural marque ainsi le lancement d’une nouvelle ligne directe entre Casablanca et la grande ville de l’État de Floride et hub majeur du sud des États-Unis et de l’Amérique centrale. Cette desserte est la sixième ligne directe de la compagnie nationale sur le continent américain.

Les vols seront opérés à raison de trois fréquences par semaine en Boeing 787-9 Dreamliner (d’une capacité de 302 sièges dont 26 en business) et en Boeing 787-800 Dreamliner (offrant une capacité de 274 sièges dont 18 en classe Affaires et 256 en classe économique). Ils sont programmés au départ de Casablanca à 16h20 (heure locale) avec une arrivée à Miami à 20h05 (heure locale). Le départ de Miami est programmé à 21h45 (heure locale) pour une arrivée à Casablanca à 10h55 (J+1).

Une grande cérémonie a été organisée à l’aéroport international de Miami-Dade pour célébrer cet évènement, en présence notamment de la délégation officielle qui était à bord du vol inaugural comprenant des responsables de plusieurs organismes publics et opérateurs économiques. L’ambassadrice du roi aux États-Unis, Lalla Joumala Alaoui était présente au côté du président directeur général de la RAM, Hamid Addou, du maire du comté de Miami-Dade, Carlos Gimenez, de la consule générale des États-Unis à Casablanca, Jennifer Rasamimanana, ainsi que de nombreuses autres personnalités et de représentants des médias des deux pays

 
 

“Bienvenue Royal Air Maroc”

Le premier vol retour sur cette ligne a décollé dans la même soirée à partir de la grande ville du sud de la Floride vers la capitale économique du royaume, avec à bord, des membres de la communauté marocaine établie en nombre dans cette région des États-Unis, des touristes américains ainsi que des ressortissants de nombreux pays africains.

“Miami devient la troisième destination directe desservie par Royal Air Maroc aux États-Unis après celles de New York et Washington DC. Avec cette nouvelle route aérienne directe, la compagnie renforce son réseau dans le continent américain, où Royal Air Maroc relie par ailleurs directement Casablanca à Montréal, Sao Paolo et Rio De Janeiro”, a indiqué le PDG de la RAM. Il a ajouté qu’une autre ligne Casablanca-Boston viendra, à partir de juin prochain, consolider les liaisons aériennes directes avec les États-Unis.

“Royal Air Maroc est fière d’être la première compagnie reliant le sud des États-Unis au continent africain, offrant ainsi à ses passagers les possibilités de vols directs en moins de neuf heures. Cette nouvelle route permettra en premier lieu, d’offrir une connexion aérienne adaptée aux besoins de nos Marocains du monde vivant en Floride”, a souligné Hamid Addou.

Miami, point de départ vers de nombreuses destinations

Les nombreuses connexions de la RAM via son hub de Casablanca, permettront à la compagnie nationale de relier les communautés africaines établies en Floride vers plus de 90 destinations à travers le monde, dont 33 en Afrique. Royal Air Maroc se donne aussi comme ambition de relier l’Afrique à l’Amérique centrale grâce aux nombreuses possibilités de connexions qu’offre l’aéroport de Miami.

Premier aéroport au niveau des États-Unis en termes de fret cargo, Miami-Dade est une plateforme de correspondances permettant de relier d’autres aéroports de Floride avoisinants ainsi que d’autres aéroports du sud des États-Unis et d’Amérique centrale, a souligné le maire de la ville américaine. Il s’est dit convaincu que cette liaison, attendue depuis de longues années, aura un impact positif sur le flux touristique et la promotion des affaires entre les deux pays et avec le continent africain. 

 

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Que compte faire François Hollande à propos de ce citoyen français qui sert dans l'armée d'occupation israélienne et dont le crime a été filmé ? La question est très grave et nous attendons de voir quels politiques vont enfin la poser... sans recevoir des menaces de mort !
Le soldat qui a exécuté un palestinien au sol est franco-israélien et se nomme Elor Azria Pour revoir l’exécution d’un Palestinien, la semaine dernière à Hébron, en Palestine occupée, et la manière dont il a été achevé alors qu’il gisait à terre blessé et ne présentait aucun danger :
http://fdebranche.com/2016/03/28/le-soldat-qui-a-execute-un-palestinien-au-sol-est-franco-israelien-et-se-nomme-elor-azria/
Et que l’on ne vienne pas nous dire que la "justice israélienne" se charge de régler la question !
D’une part, on sait ce que vaut cette fameuse justice, et d’autre part, il est scandaleux que le gouvernement français laisse des Français servir dans une armée d’occupation qui commet des crimes tous les jours, et dont les violations du droit international et des droits de l’homme sont abondamment dénoncées, y compris par les Nations-Unies et par les organisations israéliennes de défense des droits de l’Homme.
En encourageant des Français à aller commettre de tels crimes, le gouvernement français se rend directement responsable de tous les actes de terrorisme de ces Français, comme de toutes les retombées qu’ils peuvent avoir en France.
Signez et faites signer la pétition : http://nonauxfrancaisdanslarmeeisraelienne.wesign.it/fr
Et écrivez au président de la République pour lui demander quelle réponse il compte apporter en urgence à cette situation scandaleuse, ainsi qu’aux menaces de mort reçues par la sénatrice Nathalie Goulet, après qu’elle ait dénoncé les déductions fiscales accordées aux Français qui font des dons au profit de l’armée israéliennes :
Monsieur le Président de La République
Palais de l’Elysée
55, rue Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
CAPJPO-EuroPalestine

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Forces israéliennes au camp d'Aida - BETHLEHEM, territoires palestiniens occupés -
Yazan Ikhlayel, 17 ans, se trouvait dans un centre communautaire du camp de réfugiés d’Aida à Bethléem lorsque les forces israéliennes ont pris le camp d’assaut. Ikhlayel s’est servi de son iPhone pour filmer les jeeps israéliennes qui roulaient sur l’une des routes principales du camp en lançant des gaz lacrymogènes, quand un soldat s’est mis à parler aux résidents dans un des haut-parleurs de la jeep.
« Habitants du camp de réfugiés d’Aida, nous sommes l’armée d’occupation ! Si vous jetez des pierres, nous allons lancer sur vous du gaz jusqu’à ce que vous mouriez tous autant que vous êtes, jeunes, enfants, vieillards. Vous allez tous mourir ! »
Le soldat a continué à lancer en arabique toutes sortes de menaces et d’insultes à la population du camp d’Aïda. Mais, selon Ikhlayel, c’est la première phrase qui a vraiment choqué les gens.
« Pour moi, le plus important est que cette vidéo fasse comprendre aux gens ce qu’est vraiment la « démocratie israélienne » a dit Ikhlayel à Middle East Eye.
« Ils l’ont reconnu clairement, ils ont dit qu’ils nous occupaient, ils ont dit : « Nous sommes l’armée d’occupation ». C’est bien la preuve que ce pays est un pays d’apartheid, et pas du tout une démocratie ». « C’est la première fois que je les entends dire quelque chose comme ça, au haut-parleur, pour que tout le monde l’entende, » a continué Ikhlayel.
« Les jeunes n’acceptent pas ce que font les soldats, surtout maintenant. Ils sortent dans les rues [pour protester] tous les jours, et ils ne s’arrêteront pas. Ils n’ont pas peur d’eux. Lorsque nous lui avons demandé s’il pensait que le message du soldat allait suffisamment effrayer les jeunes pour qu’ils arrêtent de manifester, Ikhlayel a secoué catégoriquement la tête.« Ils continueront tant que l’occupation durera, » a-t-il affirmé.
Mohammed al-Azza est un journaliste indépendant du camp de réfugiés d’Aida. Il était dans les rues en train de prendre des photos pendant le raid de jeudi sur le camp.
« Ce qui est arrivé aujourd’hui n’est pas normal. Ils ont attaqué le camp d’une manière démente. Il y avait des manifestants dans les rues, oui, mais le but des soldats n’était pas de lancer des gaz lacrymogènes sur les enfants qui
manifestaient », a déclaré al-Azza.
Ce qu’ils voulaient, aujourd’hui, c’était faire du mal aux habitants du camp, ce n’était pas d’essayer d’arrêter les manifestants qui étaient dans les rues. »
Selon Al-Azza, les forces israéliennes essayent de pousser la population entière à faire pression sur les jeunes pour qu’ils arrêtent de protester, ce qui leur éviterait de jouer au chat et à la souris avec les jeunes manifestants comme ils sont obligés de le faire tous les jours depuis le 2 octobre.
« Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu les soldats utiliser un haut-parleur comme ça », a déclaré al-Azza.
« Mais c’est l’expression qu’ils ont employés qui nous a vraiment surpris – généralement ils (les Forces de défense israéliennes) n’utilisent pas l’expression « Forces d’occupation israéliennes » comme nous le faisons ; mais c’est une bonne chose que nous, et les gens extérieurs au pays ayons pu entendre cela. Cette fois, ils nous l’ont dit : « Nous sommes l’occupation. »
Al-Azza espère que beaucoup de monde va regarder la vidéo et se rendre compte de ce qu’est le quotidien des Palestiniens sous occupation militaire.
« Habituellement, quand nous parlons de la Palestine, nous racontons aux étrangers ce que les Israéliens ont fait, mais c’est généralement après coup, cette fois les gens vont entendre de la bouche des soldats israéliens eux-mêmes ce qu’ils veulent nous faire. Ils ont dit clairement : « Nous allons vous tuer et nous allons vous faire telle et telle chose ». Il est très important que les internationaux puissent entendre ce genre de choses que nous, nous entendons tout le temps. »
Mohammed al-Azza - Photo : MEE/Abed al-Qais
Akkram Huessni et une poignée de ses amis portaient des masques à gaz, pour circuler dans le camp de réfugiés d’Aida et aider les gens à s’enfuir quand les soldats se sont mis à parler dans le haut-parleur. Huessni n’en croit toujours pas ses oreilles :
« Ce soir, tout le monde en parle dans le camp ; ici, on ne parle que de ce que les soldats [israéliens] ont dit et de ce qu’ils ont fait », a déclaré Huessni.
« Cela a été un vrai choc, j’ai encore du mal à en croire mes oreilles, et tout le monde dans le camp a ressenti la même chose que moi. Nous sommes vraiment très surpris, non pas qu’ils aient dit ça, mais qu’ils l’aient dit haut et fort en public », dit Huessni.
« Mais ce qui est vraiment effrayant, c’est qu’ils ne se contentent pas de le dire - nous les avons vu aujourd’hui et nous croyons qu’ils sont sincères : ils veulent vraiment tuer les habitants du camp. »
Huessni dit que lui et ses amis ont sauvé jeudi des dizaines de personnes qui étaient piégées dans des nuages ​​de gaz. À certains moments, tout ce qu’il pouvait voir, autour de lui, c’était du blanc, dit-il.
« Aujourd’hui, c’est le premier jour où nous avons vraiment compris qu’il nous fallait nous organiser pour avoir des gens sur le terrain dans chaque quartier du camp pour s’assurer que tout le monde est en sécurité. Ils lançaient du gaz directement à l’intérieur ses maisons. Un bébé de deux mois a été atteint par le gaz, il est à l’hôpital maintenant avec ses parents », a déclaré Huessni.
« Tout cela est très choquant, oui, ce que les soldats ont dit est insensé, mais ce qu’ils font l’est tout autant - nous sommes vraiment convaincus que, dans cette vidéo, ils ne parlent pas à la légère.
Akkram Huessni - Photo : MEE/Abed al-Qaisi
Middle East Eye -
Traduction : Info-Palestine.eu - Dominique Muselet


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Dans l'Orient mystique, berceau de tous les ésotérismes historiques, un redoutable nihilisme est né. Et à l'instar de l’ésotérisme juif qui devança son messie en Palestine, ou l’ésotérisme chiite qui, avec wilayet faqih de Khomeiny, a hâté la venue de son imam absent, le djihadisme international tient le drame palestinien pour « cause cachée » autour de laquelle il fédère au-delà les nationalismes, les idéologies et les continents.
Le conflit israélo-palestinien est la cause «cachée» du djihadisme international ! Le principe du «tiers exclu» est un concept philosophique, longtemps évoqué par les philosophes, les vrais. Le Grec Parménide est l'un des premiers qui ont su si bien le résumer en une phrase «Il est absolument ou il n’est pas».
Autrement dit, une assertion ou son contraire sont toujours vrais. Le grand Hilbert en dira plus tard qu'il est l'arme suprême du mathématicien, au même niveau que le poing pour le boxeur ou le télescope pour l'astronome.
Autant dire que, pour cerner une vérité, quelque soit sa nature, on ne peut faire l’économie de deux options radicalement antinomiques. D’où la légendaire nuance par laquelle les philosophes, les vrais, se sont rendus célèbres.
En fait au brillant «tiers exclu» d'antan s'est succédé aujourd’hui une pseudo pensée d'exclusion médiocrement néfaste que l'on peut résumer par le «second exclu». Et ce second-là est bien typé et toujours le même.
N’empêche que notre monde n'a jamais été aussi complexe qu'il est aujourd’hui. Et cette complexité exige de tous un effort considérable tant intellectuellement que moralement. Intellectuellement surtout en creusant davantage les causes, les implications et les conséquences tout en réfutant les simplismes et les fausses évidences.
Ainsi avec un peu de clarté on se rendra vite compte que les multiples terrorismes à connotation islamique ne sont que les paravents d'une multitude de causes diverses et disparates.
Variant, certes, du social au politique en passant par le religieux au culturel, ou du stratégique à l'historique sans oublier l’évolution naturelle propre aux sociétés et leur inévitable lutte des classes.
Et bien que se joignant par endroit et divergeant par autre, ces causes ont toutes cependant un facteur exacerbant commun.
Et ce facteur-ci n'est rien d'autre que le combat du peuple palestinien qui, sur plus d'un demi siècle, se débat pour recouvrer ses légitimes droits. Rien d’étonnant donc que les grandes figures de ce djihadisme international soient d'origine palestinienne.
D'Abdallah Azzam [1], le mentor et chef spirituel de Ben Laden, et donc d'Alqaida, jusqu'à Abu Muhammad al-Maqdisi [2], le cheikh d'Abou Moussab Zarqawi, et donc de l’État islamique, ces grands chefs palestiniens de l'islamisme militant ont toujours tiré avantage de la capacité de mobilisation et de fédéralisme supranationaux que, seule, la cause palestinienne peut susciter dans le monde arabe ou musulman.
Dès-lors dans cet Orient mystique, carrefour de tous les ésotérismes historiques, un redoutable nihilisme est né.
A l'instar de l’ésotérisme juif qui devança son messie en Palestine, ou l’ésotérisme chiite qui, avec wilayet faqih de Khomeiny, a hâté la venue de son imam absent, le djihadisme international tient le drame palestinien pour « cause cachée » autour de laquelle il fédère au-delà les nationalismes, les idéologies et les continents.
D'une part, juridiquement, en s'appuyant sur les avis religieux d'Ibn Taymiyah [3] bien que jugés pour certains obtus ou permissifs car produits d'un contexte de guerre et d'invasions mongoles [4] somme toute assez comparable à celui vécu durant le siècle passé par le peuple palestinien.
Ensuite, géo-strategiquement, avec les rôles néfastes des amis d’Israël dans la destruction de la région.
Ce sont en effet les néoconservateurs américains, motivés uniquement par leurs injonctions sionistes, qui, par la destruction de l'Irak, ont fait de la région le terreau fertile de tous les groupuscules extrémistes.
Sans oublier que toutes les lignes rouges ont été franchies en Syrie sans que la communauté internationale se décide à y mettre fin, eu égard une fois encore des seuls intérêts de l’État hébreu.
De ce fait on voit clairement l'influence du conflit israélo-palestinien sur tout ce qui passe autour. Et même ailleurs. Voir qui tient par exemple le fer de lance de l'islamophobie et son inévitable corollaire de guerre civile en France et en Europe.
Aujourd’hui l’état de la paix mondiale est compromis. Tant entre peuples, États qu'entre civilisations. Et tant que ses causes perdurent, ce triste constat ne peut qu'aller en s’aggravant. D’où l'urgence de combiner les efforts afin de désamorcer, dans l’intérêt de tous, ce grave choc annoncé.
[1]http://www.jeuneafrique.com/118984/archives-thematique/abdallah-azzam-le-mentor/
[2]http://www.theguardian.com/world/2015/jun/10/how-isis-crippled-al-qaida
[3]http://www.muslimphilosophy.com/it/works/ITA%20Texspi%2011.pdf
[4]http://www.lesclesdumoyenorient.com/La-chute-de-Bagdad-entre.html

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