Le conseil d’administration de Renault a décidé d’étudier avec FCA le projet de fusion à 50/50

Le gouvernement français, par la voix de son ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, a donné sa bénédiction au projet de fusion Renault-Fiat, tout en demandant des garanties visant à protéger l’emploi et les intérêts de la France. Le groupe automobile italo-américain Fiat Chrysler et son concurrent français Renault viennent d’officialiser les discussions autour d’un projet de fusion. Une initiative qui, si elle venait à se réaliser, créerait le troisième constructeur automobile en termes de production et bouleverserait l’ordre hiérarchique de l’industrie automobile mondiale.

Le ministre français de l’économie a salué l’opération qu’il a qualifiée de «belle opportunité» pour Renault et pour l’industrie automobile européenne, confrontée à d’importants défis technologiques (voitures électriques, autonomes…). «Cela va demander des dizaines de milliards d’euros d’investissement. Il faut rassembler les forces. Ce projet de fusion doit permettre à Renault et Fiat de porter ces investissements pour être plus efficaces et plus rentables», a estimé le ministre sur RTL. Il s’est également réjoui de voir se créer «un champion mondial automobile européen», capable de faire face aux…

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Fusion Renault-Fiat : La France pose ses conditions

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