FESTIVAL DE CANNES – Avant-dernier film présenté en compétition à Cannes, le long-métrage “It Must Be Heaven” d’Elia Suleiman traite avec humour et originalité de la question de l’identité palestinienne à travers le monde. Avec peu de dialogue mais beaucoup de musique, on redécouvre Paris et New York dans les yeux de cet exilé.

Sept ans après “7 jours à la Havane”, le cinéaste palestinien est de retour au Festival de Cannes dans “It must be heaven”. Il film dans lequel Elia Suleiman se met à nouveau en scène en silence et nous laisse entrevoir le point de vue de cet émigré de Nazareth fraîchement débarqué à Paris puis à New York.

“Tel un Buster Keaton siroteur d’arak”, décrit avec justesse Télérama, les yeux tantôt émerveillés, surpris, interloqués ou rieurs du héros se posent sur notre quotidien occidental. Les chars du 14 juillet qui traversent les rues de la capitale, des policiers en gyropode, à roller ou à cheval ou encore des touristes qui se battent pour s’asseoir sur l’une des chaises verte des Tuileries… 

Et puis les scènes se suivent et se ressemblent à New York où Elia Suleiman regarde cette…

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“It Must Be Heaven” à Cannes: l’exil burlesque du Palestinien Elia Suleiman

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