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Tunisie : un gendarme tué et quatre autres blessés près de Kasserine Des Tunisiens manifestent à Kasserine, à l'ouest de la Tunisie, le 6 décembre 2012. © AFP

Un gendarme tunisien a été tué, et quatre autres blessés, lors d'affrontements, lundi 10 décembre, avec des hommes armés dans l'ouest de la Tunisie. Les assaillants sont toujours en fuite.

Mis à jour à 13h00.

Malgré les opérations de ratissage menées par l'armée et la Garde nationale, les hommes armés responsables de l'attaque contre les gendarmes dans l'ouest de la Tunisie sont toujours en fuite.

« La zone a été sécurisée mais personne n'a été arrêté », a déclaré un haut responsable des services de sécurité s'exprimant sous couvert d'anonymat.

Un gendarme tunisien a été tué et quatre autres ont été blessés dans des affrontements lundi avec des hommes armés près de Kasserine, dans la zone limitrophe de l'Algérie.

« Les forces de sécurité poursuivent le ratissage de la zone bouclée pour arrêter les éléments du groupe armé », avait indiqué lundi en début de soirée le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Tarrouche.

M. Tarrouche n'était pas en mesure de préciser le nombre, l'origine et l'appartenance du groupe armé, mais des sources locales ont assuré qu'il s'agissait de « quatre barbus » qui ont été repérés par le gardien d'une société pétrolière à proximité de la localité de Bou Chebka, à 2 km de l'Algérie. Prévenu, le chef du poste de la Garde nationale (gendarmerie) s'est rendu le premier sur place et a été abattu.

Affrontements violents

Le défunt est l'adjudant Anis Jlassi, 27 ans, dont le corps a été transporté dans sa ville d'origine de Chebika (centre) où il doit être enterré mardi. Quatre de ses collègues de la Garde nationale ont été blessés et hospitalisés à Kasserine.

La Tunisie peine à se stabiliser depuis deux ans et est régulièrement le théâtre d'affrontements violents, impliquant tantôt la mouvance salafiste, tantôt des manifestants excédés par la misère et les espoirs déçus de la révolution.

Des journaux tunisiens se sont d'ailleurs inquiétés dans leur édition de mardi de cette nouvelle flambée de violences, certains titres n'hésitant pas à accuser les islamistes radicaux d'être impliqués.

Odeur de soufre

« Il semble que (la mouvance salafiste jihadiste) est sur le point de passer à l'action, puisqu'elle dispose vraisemblablement des moyens et de la logistique nécessaire et ce, grâce au trafic d'armes venant de Libye », estime le Quotidien dans un éditorial.

« Ca sent le soufre ? Certainement. Ca sent le roussi surtout, car, quand l'extrémisme religieux dispose de son propre arsenal le pire est à craindre », poursuit le journal qui dénonce le laxisme du gouvernement tunisien, dirigé par les islamistes du parti Ennahdha.

Les affrontements dans la région de Kasserine sont intervenus deux jours après que dans un gouvernorat voisin, situé aussi à la frontière algérienne, des trafiquants en possessions d'armes et d'explosif ont été arrêtés.

(Avec AFP)

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Tunisie : le parti de Marzouki menace de quitter le gouvernement Le président tunisien Moncef Marzouki à Tunis, le 8 décembre 2012. © AFP

Le Congrès pour la République (CPR), parti de centre-gauche fondé par le président tunisien Moncef Marzouki, a menacé de se retirer du gouvernement dominé par le parti islamiste d'Ennahda.

"Le CPR va quitter le gouvernement si l'on ne tient pas compte de ses propositions et de celles de son président d'honneur, Moncef Marzouki", a déclaré dimanche à la presse son secrétaire général Mohamed Abbou.

Cette formation avait déjà menacé de claquer la porte de la coalition tripartite au pouvoir, formée par Ennahda avec un autre parti de centre-gauche, l'Ettakatol du président de l'Assemblée constituante (ANC) Mustapha Ben Jaffar.

Sa nouvelle mise en garde dimanche intervient dix jours après l'appel du chef de l'Etat à un nouveau gouvernement restreint capable de répondre aux attentes de la population déshéritée dans les régions.

Instabilité

Fin novembre, M. Marzouki s'était inquiété du risque d'instabilité dans le pays après les manifestations et la vague de violences qui avait fait quelque 300 blessés à Siliana (ouest) dont les habitants réclamaient de meilleures conditions de vie.

"L'intérêt de la Tunisie nécessite aujourd'hui un gouvernement restreint et efficace regroupant les compétences", avait-il dit, notant le décalage entre les "attentes immenses" de la population et "le rendement du gouvernement".

M. Marzouki n'a pas le pouvoir de remanier le gouvernement dirigé par le Premier ministre, Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, majoritaire à l'ANC.

Gouvernement restreint

Mohamed Abbou a de nouveau réclamé dimanche un gouvernement restreint, et rappelé à ses alliés d'Ennahda la nécessité de l'associer à la prise de décision gouvernementale. "Jusqu'à quand va-t-on justifier des décisions sans consultation préalable", s'est-il demandé.

Ancien ministre du gouvernement Jebali, M. Abbou a démissionné en mai dernier pour protester contre les lenteurs de l'administration à traiter les dossiers de la corruption.

L'avertissement du CPR a lieu dans un contexte de crise entre les islamistes et l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), principal syndicat du pays, qui a appelé à une grève générale jeudi.

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